récupération du projet de RAPHAXEL avec son autorisation mais l aide de tout le monde est le bienvenue.si intéressée envoyez un message sur gc à Titikg2.

Le but de cette série est d'installer une cache dans toutes les communes du département !
Description:
Montescot est une commune française, située dans l'est du département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Montescotois. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Roussillon, une ancienne province du royaume de France, qui a existé de 1659 jusqu'en 1790 et qui recouvrait les trois vigueries du Roussillon, du Conflent et de Cerdagne.
Accès :
Elle se situe à 11 km à vol d'oiseau de Perpignan, préfecture du département, à 20 km de Céret, sous-préfecture, et à 3 km d'Elne[4], bureau centralisateur du canton de la Plaine d'Illibéris dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Cyprien.
Les communes les plus proches sont : Corneilla-del-Vercol (2,3 km), Bages (3,0 km), Elne (3,2 km), Ortaffa (3,2 km), Villeneuve-de-la-Raho (3,5 km), Théza (3,7 km), Palau-del-Vidre (4,5 km), Brouilla (5,2 km).
Historique :
Moyen Âge
L'origine de Montescot et d'Alvary date de la conquête du Roussillon par Charlemagne en 811. Entre la fin du VIIIe et le milieu du IXe siècle se forme le village de Montescot autour d'une église préromane dédiée à sainte Marie, près de la motte castrale, en bordure de la voie du Conflent. Excepté quelques parcelles isolées alleutaires, cette propriété de 300 ou 400 hectares environ fut jointe à la charge de « Valvasseur du Roussillon » pendant quelques décennies.
Limitrophe d’Elne la communauté ainsi constituée intégra en grande partie le domaine réservé de l’évêché quand cette fonction disparut.
Une branche cadette de la maison d’Oms s’attribua au XIIIe siècle le titre honorifique de « Valvasseur de Montescot » créé sous Charlemagne se référant à de très anciennes alliances généalogiques. Cela concernait seulement le titre de Valvasseur porté semble-t-il par un lointain et légendaire aïeul faisant remonter leur généalogie jusqu’aux Carolingiens.
La propriété foncière de Montescot et Avalry appartenait bel et bien à l’évêché d’Elne. En tout état de cause le cartulaire ne mentionne pas une quelconque inféodation de Montescot à qui que ce soit, contrairement à sa proche voisine Avalry.
Entre les Xe et XIe siècles la modicité de la communauté semble établie par les chartes qui la désignent comme étant « la ferme de Radi autrefois nommée le mont des chèvres ». Par les donations pieuses et les rachats successifs l’évêché d’Elne finit par acquérir la totalité ou presque des terres de villa Montescapio. Dès lors elles furent tenues en main morte jusqu’à la Révolution.
Époque moderne
modifier
En 1532 Avalry fusionne avec la paroisse de Montescot mais la surface du terroir ainsi constitué reste modeste malgré tout, environ sept ou huit cents hectares.
Révolution française
Jusqu’à la moitié du XIXe siècle, Montescot semble figé. Les conditions économiques du Roussillon au cours de la période prérévolutionnaire et napoléonienne n’étant pas propices, les structures immobilières du village n’évoluent guère.
L'expansion viticole de la fin du XIXe érige la vigne en monoculture au détriment des cultures vivrières traditionnelles et de l’élevage. Le village se transforme (mas Belric (Avalry), mas Lafabrègue, mas Charpeil, ancienne poste, mairie). Le bâti s’agrandit mais marque un arrêt entre les deux guerres mondiales et jusqu’aux années soixante.
Sous les mandats des maires MM Maillol, Puigsegur et Martin, les structures foncières de Montescot explosent et le nombre d’habitants atteint le chiffre de mille huit cents en 2007.
Mas d'Avalrich et anciennes caves du vignoble de Montescot
modifier
Plusieurs chartes du cartulaire d’Elne (IXe – XIe siècles) citent ce lieu et le situent dans les environs immédiats du mas Belric.
Des tessons de sigillée et quelques fonds d’amphore épars témoignent d’une occupation ancienne qui remonterait assurément à l’époque romaine. De l’avis de plusieurs historiens, Vilaseca était un petit habitat sis près des marais d’Avalry à proximité d’axes routiers importants. Puisque l’occupation romaine de ce lieu ne laisse aucun doute on peut se demander si nous ne serions pas en présence de Ad Stabulum, l’auberge romaine citée par l’itinéraire d’Antonin (IIIe siècle). Ce relais d’étape bordait la via Domitia à près de 18 milles romains de Salses et 4 miles de Ruscino (Cabestany), non loin d’Elne.
Cultue et Patrimoine :
Passons rapidement la période wisigothique. Quand les carolingiens chassèrent les musulmans derrière les Albères, après les massacres et les destructions importantes des belligérants, ils réorganisèrent profondément le pays et beaucoup de terres en friche furent données en aprision par les représentants du pouvoir à certains émigrants appelés pour repeupler le pays. Ces domaines étaient francs d’impôts mais assujettis au service militaire des propriétaires. Ils constituèrent plus tard les alleux. Ce fut le cas de Villeneuve-de-la-Raho et de Vila-seca, alors que Montescot ne semble pas concerné par ces restructurations foncières.
Entre les IXe et XIe siècles l’action des évêques successifs concourut à la restructuration de l’évêché et ils rachetèrent ou échangèrent de nombreux domaines et parcelles. Le 10 avril 931 par exemple, l’évêque Waldade et son frère le comte Gausbert de Roussillon donnaient conjointement en alleu à l’évêché d’Elne les biens qu’ils possédaient à Vila-seca « pour remède de l’âme de leurs parents ». Dans les années qui suivirent, l’évêché acquit peu à peu la majeure partie de ce terroir et de la proche villa Montescapio, ou du moins ce qui ne lui appartenaient pas déjà.
Entre les XIe et XIIe siècles la féodalité se mit en place à la suite de l’affaiblissement du pouvoir des rois francs. Une longue série de guerres intestines, aggravées par les razzias de pirates barbaresques, génois ou normands, s’abattit sur les côtes. Elles achevèrent de ruiner la région ainsi que le système de gouvernement patiemment mis en place par les carolingiens. L’évêque d’Elne et le comte du Roussillon inféodèrent alors une partie de leurs domaines pour s’assurer le service d’hommes d’armes fidèles. La construction du château sur les ruines romaines date de cette époque trouble et le toponyme de Villaseca disparut complètement, remplacé dans les textes de l’époque par celui d’Avalry, de l’étang tout proche. Un nouvel habitat se constitua autour d’une église romane consacrée à Saint Vincent, composé à l’origine de huttes en roseaux des étangs et de quelques rares maisons « en dur ».
Les premiers châtelains connus furent Pierre Bernard d’Avalry (1106-1126) et son fils Gausbert (1126-1157?) époux de Flandrina. Après cette date le patronyme disparaît par extinction de la lignée ou bien par changement de patronyme, cela arrivait régulièrement.
Ce Gausbert d’Avalry était un proche du roi d’Aragon et bénéficia de certaines libéralités de sa part. Personnage important (cosignataire de la dédication du monastère Arulensis en 1157 (M.H. Col 1321,1322,1323), il s’appropria des droits de justice d’Avalry que détenait l’évêché d’Elne, qui ne les récupéra effectivement qu’au terme d’un long procès entre 1142 et 1155, définitivement clos en 1215 (matérialisé par l'épitaphe scellée contre un mur du cloitre d'Elne).
En 1532, à la suite d'une restructuration du terroir, la petite paroisse d’Avalry fut rattachée à la celle de Montescot toute proche et non moins grande. Le vicomte de Canet et d’Ille Galceran de Pinos, alors propriétaire des lieux, vendit ou céda à l’église de Laroque-des-Albères le portail sculpté en marbre blanc de style roman de l’église saint Vincent d’Avalry déclassée.
Avec des fortunes diverses, le château et ses terres subsistèrent jusqu’à la deuxième moitié du XIXe siècle. Le plan cadastral dressé en 1807 permet de discerner, tels qu’ils furent aux XVIIe – XVIIIe siècles et très certainement aussi au Moyen Âge, un ensemble de trois grands bâtiments de forme irrégulière disposés de part et d‘autre de l’intersection de trois chemins. En 1872 ils furent entièrement rasés pour laisser place aux constructions actuelles, tournées vers l’exploitation viticole et l’élevage.
Patrimoine naturel
Sur les coteaux limoneux et les terrasses caillouteuses du versant ouest la vigne domine.
A l’Est, cette monoculture cède la place à de vastes prés de type bocager (mas Belric, l’Aygual, mas de l‘Ou, Terres Verds), c’est la « dépression salée de Montescot », que l ‘Agouille de la Mar parcourt paresseusement. Dans ces plates étendues vertes on relève la présence des végétaux et des animaux suivants :
Flore de Montescot : Canyes, sanyes, genets, tamarins, peupliers, ormes, vernes, aubépine, aloès, iris, ajonc, euphorbe, salicornes, massettes, bouton d’or, géranium sauvage, mauve, pissenlit, coquelicot, narcisses, chardon...
Faune : Chauve-souris, lapins, quelques rongeurs et mustélidés, le hérisson et ses proies (les lézards verts et communs, le gecko et la couleuvre, l’orvet ou encore l ‘escargot terrestre) s’intègrent dans le couvert végétal.
Côté patrimoine architectural, il y a l'église Sainte Marie de Montescot, d'architecture romane.