Skip to content

Dynamique sédimentaire dans le calcaire EarthCache

Hidden : 8/4/2026
Difficulty:
2.5 out of 5
Terrain:
2 out of 5

Size: Size:   other (other)

Join now to view geocache location details. It's free!

Watch

How Geocaching Works

Please note Use of geocaching.com services is subject to the terms and conditions in our disclaimer.

Geocache Description:


Français

Conditions de log

Envoyez vos réponses via mon profil. Vous n’avez pas besoin d’attendre une autorisation de log et vous pouvez ensuite enregistrer directement votre visite. Si quelque chose n’est pas clair, je vous contacterai.

Les logs sans réponses envoyées ou sans la photo demandée peuvent être supprimés.

Merci de ne pas endommager l’affleurement. Il est interdit de casser ou de prélever des fossiles ou des morceaux de roche. Toutes les tâches peuvent être réalisées sur les surfaces librement visibles de la roche en place.

Amusez-vous bien lors de l’étude de la dynamique sédimentaire dans le calcaire !

Tâche 1 – Zones riches et pauvres en coquilles

Observez l’affleurement du bas vers le haut. Décrivez où se trouvent particulièrement de nombreux restes de coquilles et comment leur fréquence évolue vers le haut. Observez également si les coquilles sont réparties de manière homogène ou si elles sont particulièrement concentrées à certains endroits. Le passage de la zone riche en coquilles à la zone pauvre en coquilles est-il nettement marqué ou plutôt progressif ?

Tâche 2 – État des restes de coquilles

Examinez plusieurs restes de coquilles bien visibles dans la partie inférieure, riche en fossiles. Décrivez s’il s’agit principalement de coquilles entières ou de fragments, leur taille approximative et si leurs bords sont plutôt anguleux ou arrondis. Observez également si les coquilles sont orientées approximativement dans la même direction ou dans des directions différentes dans la roche. Comparez ensuite vos observations avec une zone située plus haut et pauvre en coquilles.

Tâche 3 – Modification de l’ancien fond marin

À partir de vos observations, expliquez pourquoi il y a autant de restes de coquilles dans la partie inférieure alors qu’ils deviennent nettement plus rares vers le haut. Réfléchissez à la question de savoir si les coquilles se trouvent uniquement à leur lieu de vie d’origine ou si elles ont pu être en partie déplacées et concentrées par les vagues et les courants. Que nous indique le passage d’une zone riche en coquilles à une zone pauvre en coquilles sur l’évolution des conditions de dépôt ?

Une reconstitution exacte n’est pas nécessaire. L’essentiel est de justifier votre explication à l’aide de vos observations sur l’affleurement.

Tâche 4 – Photo

Prenez une photo de vous ou d’un objet personnel devant l’affleurement. Les réponses aux tâches ne doivent pas être visibles sur la photo.

Dynamique sédimentaire dans le calcaire

La côte autour de La Couronne et de Carro est connue pour son calcaire clair à rosé. Cette roche date du Miocène et est attribuée au Burdigalien. Elle affleure le long de la côte sous forme de bancs épais.

Lors de sa formation, cette région se trouvait sous la mer. Des sédiments riches en calcaire ainsi que des restes d’organismes se sont accumulés sur le fond marin. Le calcaire de La Couronne contient notamment des foraminifères, des bryozoaires, des restes d’oursins et des mollusques. Les nombreux restes de coquilles sont particulièrement frappants. Leur quantité n’est toutefois pas partout la même : certaines parties de la roche en contiennent beaucoup, tandis que d’autres n’en contiennent presque pas.

Ces différences peuvent être observées directement sur cet affleurement.

Du fond marin au calcaire

Lorsque des moules ou d’autres animaux marins meurent, leurs coquilles tombent d’abord sur le fond marin. Elles ne restent cependant pas nécessairement à leur emplacement d’origine. Les vagues et les courants peuvent les déplacer, les retourner, les briser ou les transporter sur une certaine distance.

En même temps, du sable, de la boue calcaire et d’autres particules sédimentaires se déposent. Si les coquilles sont rapidement recouvertes par de nouveaux sédiments, elles peuvent être conservées. À mesure que l’épaisseur des dépôts augmente, les sédiments sont comprimés. Des substances minérales présentes dans l’eau interstitielle cimentent les différents éléments entre eux. Ce processus de consolidation transforme progressivement les sédiments meubles en roche sédimentaire.

Les restes de coquilles visibles aujourd’hui font donc partie intégrante du calcaire et ne peuvent pas être simplement détachés de la roche.

Les coquilles brisées comme indice du mouvement de l’eau

Pour reconstituer un ancien fond marin, il ne suffit pas de savoir si des coquilles sont présentes. Leur état de conservation peut également fournir des informations.

Si des coquilles restent longtemps dans une zone soumise à une forte agitation de l’eau, elles peuvent entrer en collision les unes avec les autres ou avec d’autres particules sédimentaires. Elles se brisent alors en fragments. Les courants peuvent ensuite transporter ces fragments et les redistribuer.

Des coquilles entières ou presque complètes indiquent plutôt qu’elles ont subi peu de contraintes mécaniques. Cette interprétation n’est toutefois pas absolue, car d’autres processus peuvent également intervenir.

Il est donc préférable d’examiner plusieurs caractéristiques à la fois : la taille des fragments, leur état de conservation, leur orientation et leur fréquence.

Bioclastes et concentrations de coquilles

Les fragments de coquilles, de squelettes et d’autres parties dures provenant d’anciens organismes sont appelés bioclastes.

Les vagues et les courants peuvent trier ces bioclastes. Les particules plus fines peuvent être transportées plus loin, tandis que les fragments de coquilles plus gros ou plus lourds restent sur place. Il peut ainsi se former des zones dans lesquelles de nombreux restes de coquilles sont concentrés.

Une telle accumulation ne signifie donc pas automatiquement qu’un très grand nombre de mollusques vivaient exactement à cet endroit. Une partie du matériel peut avoir été transportée depuis les environs.

Dans le calcaire de La Couronne, de telles différences de teneur en fossiles sont connues. Des études spécialisées décrivent à la fois des zones riches en coquilles et des roches qui en sont presque dépourvues.

Dynamique sédimentaire

La dynamique sédimentaire désigne le déplacement, le tri et le dépôt des sédiments par l’eau, le vent ou la glace. Dans une mer peu profonde, les vagues et les courants jouent surtout un rôle important.

Lorsque l’agitation de l’eau est forte, des sédiments déjà déposés peuvent être remis en mouvement. Les particules fines sont plus facilement transportées que les particules grosses ou lourdes. Les coquilles peuvent également être déplacées, brisées puis déposées à nouveau ailleurs.

Si l’énergie des courants diminue ensuite, d’autres matériaux peuvent se déposer. Au fil du temps, cela entraîne la formation de couches sédimentaires différentes.

Le calcaire formé conserve ces différences. Il constitue ainsi une petite archive des conditions qui régnaient autrefois sur le fond marin.

De la zone riche en coquilles à la zone pauvre en coquilles

Sur cet affleurement, la variation est particulièrement bien visible du bas vers le haut.

Dans la partie inférieure, on trouve de nombreux restes de coquilles. Beaucoup ne sont conservés que sous forme de fragments. Vers le haut, leur nombre diminue nettement. Les parties supérieures paraissent beaucoup plus homogènes et ne contiennent que peu de restes de coquilles visibles.

Cela montre qu’un changement s’est produit pendant la sédimentation. L’intensité des courants ou l’énergie des vagues ont peut-être changé. La profondeur de l’eau, l’apport de sédiments ou la quantité de matériel coquillier disponible ont également pu varier.

La roche ne permet pas de reconstituer chaque détail de l’ancien fond marin avec certitude. Le passage d’une zone riche en coquilles à une zone pauvre en coquilles montre cependant clairement que les conditions de dépôt n’ont pas été constantes pendant toute la période de formation.

Du bas vers le haut à travers le temps

Les sédiments se déposent généralement les uns après les autres. Une couche inférieure se forme d’abord, puis d’autres dépôts viennent la recouvrir. Tant que les couches rocheuses n’ont pas été renversées après leur formation, le principe de superposition s’applique : les couches inférieures sont plus anciennes que celles situées au-dessus.

En observant l’affleurement du bas vers le haut, on étudie donc également une succession dans le temps.

La partie inférieure riche en coquilles et la partie supérieure pauvre en coquilles ne représentent pas seulement deux zones différentes dans l’espace. Elles correspondent à différentes phases de dépôt sur l’ancien fond marin.

C’est précisément ce changement qui rend cet affleurement particulièrement intéressant d’un point de vue géologique.

Littérature et sources

https://books.openedition.org/pccj/3163

https://de.martigues-tourisme.com/standort/die-steinbruche-baou-tailla.html

https://usuarios.geofisica.unam.mx/cecilia/CT-SeEs/Tucker_Sedimentary%20Rocks%20in%20the%20Field.pdf

Textes retravaillés et traduits avec l’aide de l’IA, image de fond : photo personnelle.


English

Logging requirements

Send your answers via my profile. You do not need to wait for log permission and may log your visit immediately afterwards. If anything is unclear, I will contact you.

Logs without submitted answers or without the required photo may be deleted.

Please do not damage the outcrop. Fossils or pieces of rock must not be broken off or removed. All tasks can be completed using the freely visible surfaces of the bedrock.

Have fun investigating sediment dynamics in the limestone!

Task 1 – Shell-rich and shell-poor areas

Examine the outcrop from bottom to top. Describe where particularly large numbers of shell remains occur and how their abundance changes upwards. Also observe whether the shells are evenly distributed or especially concentrated in certain areas. Is the transition from shell-rich to shell-poor rock clearly defined, or does it occur gradually?

Task 2 – Condition of the shell remains

Examine several clearly visible shell remains in the lower, fossil-rich area. Describe whether mainly complete shells or fragments are present, their approximate sizes, and whether their edges are more angular or rounded. Also observe whether the shells are approximately aligned in the same direction or lie in different orientations within the rock. Then compare your observations with a higher, shell-poor area.

Task 3 – Changes on the former seafloor

Based on your observations, explain why so many shell remains occur in the lower part while they become much less common upwards. Consider whether the shells are all preserved at their original living place or whether some may have been moved and concentrated by waves and currents. What does the change from shell-rich to shell-poor rock tell you about changing depositional conditions?

An exact reconstruction is not required. The important point is to support your explanation with your observations at the outcrop.

Task 4 – Photo

Take a photo of yourself or a personal item at the outcrop. The answers to the tasks do not need to be visible in the photo.

Sediment Dynamics in Limestone

The coast around La Couronne and Carro is known for its light-coloured to pinkish limestone. The rock dates from the Miocene and is assigned to the Burdigalian. It occurs along the coast in thick beds.

At the time of its formation, the area was covered by the sea. Lime-rich sediments and the remains of organisms accumulated on the seafloor. The limestone of La Couronne contains, among other things, foraminifera, bryozoans, sea urchin remains and molluscs. The numerous shell remains are particularly striking. However, their abundance is not the same everywhere: some parts of the rock contain many fossil components, while others contain almost none.

These differences can also be investigated directly at this outcrop.

From the seafloor to limestone

When mussels or other marine animals die, their shells first settle on the seafloor. However, they do not necessarily remain in their original position. Waves and currents can move, turn, break or transport them over a certain distance.

At the same time, sand, calcareous mud and other sediment particles are deposited. If the shells are covered relatively quickly by new sediment, they may be preserved. As more sediment accumulates above them, the material is compressed. Minerals in the pore water cement the individual particles together. Through this process of consolidation, the initially loose sediment eventually becomes sedimentary rock.

The shell remains visible today are therefore firmly incorporated into the limestone and cannot simply be removed from the rock.

Broken shells as evidence of water movement

When reconstructing a former seafloor, it is not only important to determine whether shells are present. Their state of preservation can also provide useful information.

If shells remain for a longer period in an area with stronger water movement, they may collide with one another or with other sediment particles. This can break them into fragments. Currents can then transport and redistribute these fragments.

Complete or largely intact shells, on the other hand, tend to indicate that they were subjected to less mechanical stress. However, this interpretation is not always clear-cut because other processes may also play a role.

For this reason, several features should always be considered together: fragment size, state of preservation, orientation and abundance.

Bioclasts and shell concentrations

Fragments of shells, skeletons and other hard parts of former organisms are known as bioclasts.

Waves and currents can sort these bioclasts. Finer material may be transported farther, while larger or heavier shell fragments remain behind. This can create areas in which many shell remains are concentrated close together.

Such an accumulation therefore does not automatically mean that especially large numbers of molluscs lived at exactly that spot. Some of the material may have been transported there from the surrounding area.

Differences in fossil content are known from the limestone of La Couronne. Geological studies describe both areas with numerous shells and rocks that are almost free of them.

Sediment dynamics

Sediment dynamics refers to the movement, sorting and deposition of sediments by water, wind or ice. In a shallow marine environment, waves and currents are particularly important.

During periods of stronger water movement, sediments that have already been deposited may be picked up again. Fine particles are transported more easily than large or heavy particles. Shells can also be moved, broken and redeposited elsewhere.

If current energy later decreases, different material may be deposited. Over time, this produces different sediment layers.

The resulting limestone preserves these differences and therefore acts as a small archive of the conditions that once existed on the seafloor.

From shell-rich to shell-poor rock

At this outcrop, the change is particularly easy to observe from bottom to top.

The lower part contains numerous shell remains and fragments. Many are preserved only as broken pieces. Upwards, their abundance decreases considerably. The higher parts appear much more uniform and contain only a few visible shell remains.

This shows that something changed during deposition. Current strength or wave energy may have changed. Water depth, sediment supply or the amount of available shell material may also have varied.

Not every detail of the former seafloor can be reconstructed with certainty from the rock. However, the transition from shell-rich to shell-poor rock clearly shows that depositional conditions were not constant throughout the period of formation.

From bottom to top through time

Sediments are normally deposited one after another. A lower layer forms first, and later sediments are deposited above it. As long as the rock layers were not overturned after their formation, the principle of superposition applies: the lower layers are older than those above them.

By examining the outcrop from bottom to top, you are therefore also examining a sequence through time.

The lower shell-rich area and the overlying shell-poor area are not only different spatial zones. They represent different phases of deposition on the former seafloor.

It is precisely this change that makes the outcrop geologically interesting.

Literature and sources

https://books.openedition.org/pccj/3163

https://de.martigues-tourisme.com/standort/die-steinbruche-baou-tailla.html

https://usuarios.geofisica.unam.mx/cecilia/CT-SeEs/Tucker_Sedimentary%20Rocks%20in%20the%20Field.pdf

Texts revised and translated with the help of AI; background image: own photograph.

Logbedingungen

Sendet eure Antworten über mein Profil. Ihr müsst nicht auf eine Logfreigabe warten und könnt anschließend direkt loggen. Sollte etwas unklar sein, melde ich mich.

Logs ohne zugesandte Antworten oder ohne das geforderte Foto können gelöscht werden.

Bitte beschädigt den Aufschluss nicht. Es dürfen keine Fossilien oder Gesteinsstücke herausgebrochen oder entnommen werden. Alle Aufgaben lassen sich an den frei sichtbaren Flächen des anstehenden Gesteins lösen.

Viel Spaß bei der Untersuchung der Sedimentdynamik im Kalkstein!

Aufgabe 1 – Muschelreiche und muschelarme Bereiche

Betrachtet den Aufschluss von unten nach oben. Beschreibt, wo besonders viele Muschel- oder Schalenreste vorkommen und wie sich ihre Häufigkeit nach oben verändert. Achtet außerdem darauf, ob die Schalen gleichmäßig verteilt oder stellenweise besonders stark konzentriert sind. Ist der Übergang vom muschelreichen zum muschelarmen Gestein deutlich abgegrenzt oder erfolgt er eher allmählich?

 

Aufgabe 2 – Zustand der Schalenreste

Untersucht mehrere gut sichtbare Muschelreste im unteren, fossilreichen Bereich. Beschreibt, ob überwiegend ganze Schalen oder Bruchstücke vorhanden sind, welche ungefähren Größen sie besitzen und ob ihre Ränder eher kantig oder abgerundet sind. Achtet außerdem darauf, ob die Schalen ungefähr gleich ausgerichtet sind oder in verschiedenen Richtungen im Gestein liegen. Vergleicht eure Beobachtungen anschließend mit einem höher gelegenen, muschelarmen Bereich.

 

Aufgabe 3 – Veränderung des ehemaligen Meeresbodens

Erklärt anhand eurer Beobachtungen, warum sich im unteren Bereich so viele Muschelreste befinden, während sie nach oben deutlich seltener werden. Überlegt, ob die Schalen ausschließlich an ihrem ursprünglichen Lebensort liegen oder teilweise durch Wellen und Strömungen bewegt und konzentriert worden sein könnten. Was sagt der Wechsel vom muschelreichen zum muschelarmen Gestein über eine Veränderung der Ablagerungsbedingungen aus?

Eine eindeutige Rekonstruktion ist nicht erforderlich. Entscheidend ist, dass ihr eure Erklärung mit euren Beobachtungen am Aufschluss begründet.

Aufgabe 4 – Foto

Macht ein Foto von euch oder einem persönlichen Gegenstand am Aufschluss. Auf dem Foto müssen keine Lösungen zu den Aufgaben erkennbar sein.

 

Sedimentdynamik im Kalkstein

Die Küste um La Couronne und Carro ist für ihren hellen bis rosafarbenen Kalkstein bekannt. Das Gestein stammt aus dem Miozän und wird dem Burdigalium zugeordnet. Es tritt entlang der Küste in mächtigen Bänken auf. Zur Zeit seiner Entstehung lag das Gebiet unter dem Meer. Auf dem Meeresboden sammelten sich kalkreiche Sedimente sowie Reste von Organismen an. Im Kalkstein von La Couronne kommen unter anderem Foraminiferen, Bryozoen, Seeigelreste und Mollusken vor. Besonders auffällig sind die zahlreichen Schalenreste. Allerdings ist ihre Menge nicht überall gleich: Manche Gesteinsbereiche enthalten sehr viele, andere fast keine fossilen Bestandteile.

Genau diese Unterschiede lassen sich auch an diesem Aufschluss untersuchen.

Vom Meeresboden zum Kalkstein

Wenn Muscheln oder andere Meerestiere sterben, gelangen ihre Schalen zunächst auf den Meeresboden. Dort bleiben sie jedoch nicht unbedingt an ihrem ursprünglichen Platz liegen. Wellen und Strömungen können sie bewegen, drehen, zerbrechen oder über eine gewisse Entfernung transportieren.

Gleichzeitig lagern sich Sand, Kalkschlamm und andere Sedimentteilchen ab. Werden die Schalen relativ schnell von neuem Material bedeckt, können sie erhalten bleiben. Mit zunehmender Überlagerung wird das Sediment zusammengedrückt. Mineralische Stoffe aus dem Porenwasser verkleben die einzelnen Bestandteile miteinander. Durch diesen Prozess der Verfestigung entsteht schließlich Sedimentgestein. Die heute sichtbaren Muschelreste sind deshalb fest Bestandteil des Kalksteins und lassen sich nicht einfach aus dem Gestein lösen.

Muschelbruch als Hinweis auf Wasserbewegung

Für die Rekonstruktion eines ehemaligen Meeresbodens ist nicht nur wichtig, ob Muscheln vorhanden sind. Auch ihr Erhaltungszustand kann Informationen liefern.

Bleiben Schalen längere Zeit in einem Bereich mit stärkerer Wasserbewegung liegen, können sie gegeneinander oder gegen andere Sedimentteilchen stoßen. Dabei entstehen Bruchstücke. Strömungen können diese Fragmente anschließend weitertransportieren und neu verteilen.

Ganze oder weitgehend vollständige Muscheln sprechen dagegen eher dafür, dass sie nur wenig mechanisch beansprucht wurden. Diese Zuordnung ist jedoch nicht eindeutig, denn auch andere Prozesse können eine Rolle spielen.

Deshalb sollte man immer mehrere Merkmale gemeinsam betrachten: die Größe der Fragmente, ihren Erhaltungszustand, ihre Orientierung und ihre Häufigkeit.

Bioklasten und Schalenkonzentrationen

Bruchstücke von Schalen, Skeletten und anderen harten Bestandteilen ehemaliger Organismen werden als Bioklasten bezeichnet.

Wellen und Strömungen können solche Bioklasten sortieren. Feineres Material wird dabei möglicherweise weitertransportiert, während größere oder schwerere Schalenfragmente zurückbleiben. Dadurch können Bereiche entstehen, in denen sehr viele Muschelreste dicht beieinanderliegen.

Eine solche Anreicherung bedeutet deshalb nicht automatisch, dass an genau dieser Stelle besonders viele Muscheln gelebt haben. Ein Teil des Materials kann aus der Umgebung herantransportiert worden sein.

Im Kalkstein von La Couronne sind solche Unterschiede im Fossilgehalt bekannt. Fachuntersuchungen beschreiben sowohl Bereiche mit zahlreichen Schalen als auch Gesteine, die nahezu frei davon sind.

Sedimentdynamik

Unter Sedimentdynamik versteht man die Bewegung, Sortierung und Ablagerung von Sedimenten durch Wasser, Wind oder Eis. In einem flachen Meer spielen vor allem Wellen und Strömungen eine wichtige Rolle.

Bei stärkerer Wasserbewegung können bereits abgelagerte Sedimente erneut aufgenommen werden. Feine Bestandteile werden leichter transportiert als große oder schwere Partikel. Auch Muschelschalen können bewegt, zerbrochen und an anderen Stellen wieder abgelagert werden.

Nimmt die Strömungsenergie später ab, wird möglicherweise anderes Material abgesetzt. Dadurch entstehen im Laufe der Zeit unterschiedliche Sedimentlagen.

Der fertige Kalkstein bewahrt diese Unterschiede. Er ist deshalb ein kleines Archiv der Bedingungen, die auf dem ehemaligen Meeresboden herrschten.

Vom muschelreichen zum muschelarmen Bereich

An diesem Aufschluss ist die Veränderung besonders gut von unten nach oben zu erkennen.

Im unteren Bereich befinden sich zahlreiche Muschel- und Schalenreste. Viele davon sind nur als Bruchstücke erhalten. Weiter nach oben nimmt ihre Zahl deutlich ab. Die höher liegenden Bereiche erscheinen wesentlich gleichmäßiger und enthalten nur noch wenige sichtbare Schalenreste.

Damit hat sich während der Ablagerung etwas verändert. Möglicherweise änderten sich Strömungsstärke oder Wellenenergie. Ebenso können sich Wassertiefe, Sedimentzufuhr oder die Menge des verfügbaren Schalenmaterials verändert haben.

Aus dem Gestein lässt sich deshalb nicht jede Einzelheit des damaligen Meeresbodens eindeutig rekonstruieren. Der Wechsel von einem muschelreichen zu einem muschelarmen Bereich zeigt jedoch deutlich, dass die Ablagerungsbedingungen nicht während der gesamten Entstehungszeit gleich waren.

Von unten nach oben durch die Zeit

Sedimente lagern sich normalerweise nacheinander ab. Zunächst entsteht eine untere Lage, später folgen darüber weitere Sedimente. Solange die Gesteinsschichten nach ihrer Entstehung nicht überkippt wurden, gilt deshalb das sogenannte Lagerungsprinzip: Die tieferen Schichten sind älter als die darüberliegenden.

Wenn man den Aufschluss von unten nach oben betrachtet, untersucht man somit gleichzeitig eine zeitliche Abfolge.

Der muschelreiche untere Bereich und der darüber folgende muschelarme Bereich stehen daher nicht nur räumlich nebeneinander. Sie repräsentieren unterschiedliche Phasen der Ablagerung auf dem damaligen Meeresboden.

Gerade dieser Wechsel macht den Aufschluss geologisch interessant.

Literatur und Quellen

https://books.openedition.org/pccj/3163

https://de.martigues-tourisme.com/standort/die-steinbruche-baou-tailla.html

https://usuarios.geofisica.unam.mx/cecilia/CT-SeEs/Tucker_Sedimentary%20Rocks%20in%20the%20Field.pdf

Texte mit KI überarbeitet und übersetzt, Hintergrundbild eigene Aufnahme

 

Additional Hints (No hints available.)

Advertising with Us