récupération du projet de RAPHAXEL avec son autorisation mais l aide de tout le monde est le bienvenue.si intéressée envoyez un message sur gc à Titikg2.

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Description:
Rivesaltes [ˌʁivəˈzaltə] est une commune française, située dans le nord-est du département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie.
Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Agly, la Llavanera, le ruisseau de Claira et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Ses habitants sont appelés les Rivesaltais. La ville a donné son nom à deux vins doux naturels d'appellation contrôlée : le rivesaltes et le muscat de Rivesaltes.
Accès :
Elle se situe à 8 km à vol d'oiseau de Perpignan, préfecture du département, bureau centralisateur du canton de la Vallée de l'Agly dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales La commune fait en outre partie du bassin de vie de Perpignan.
Les communes les plus proches sont : Peyrestortes (2,4 km), Espira-de-l'Agly (3,3 km), Pia (4,7 km), Baixas (5,7 km), Bompas (6,4 km), Saint-Estève (6,7 km), Claira (6,7 km), Cases-de-Pène (7,2 km).
Historique :
Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Roussillon, une ancienne province du royaume de France, qui a existé de 1659 jusqu'en 1790 et qui recouvrait les trois vigueries du Roussillon, du Conflent et de Cerdagne.
On ne connaît pas la date exacte de la fondation de Rivesaltes, toutefois on pense que la ville existait en 729 lors de l'invasion des Sarrazins.
En 923, un certain Landric fait don en alleu à l'abbaye de Lagrasse de deux églises : Sainte-Marie et Saint-André. L'ensemble du territoire restera la possession de l'abbaye jusqu'à la révolution française.
Rivesaltes est fortifiée dès 1172. L'ensemble comprenait vraisemblablement sept ou huit tours ainsi que des fossés, comblés depuis[33].
L'église Saint-André est abandonnée à la suite de la fortification et Sainte-Marie deviendra la paroisse de la ville, mais en changeant de nom pour celui de Saint-André.
La ville est occupée par les armées de Louis XI en 1463 et de Louis XIII en 1639. Elle est pillée en 1793 par l'armée espagnole. La colère des habitants qui s'ensuivit contribua à la victoire des troupes de Joseph Cassanyes à la bataille de Peyrestortes.
En 1872 le service militaire devient obligatoire et la durée, un ou cinq ans, en est fixée par tirage au sort. C'est à l'occasion de cette opération qu'éclate une émeute de 2 000 personnes à Rivesaltes le 26 mars 1873, lors de laquelle les forces de l'ordre sont directement visées et deux manifestants sont tués. Le maire démissionne quelques jours plus tard et les troubles continuent. La ville est alors occupée durant plusieurs semaines par l'armée et trois autres maires se succèdent dans les mois qui suivent cette période agitée.
La conclusion des accords de Munich fin septembre 1938 suscite un soulagement et une joie profonde : contrairement aux usages, le conseil municipal attribue le nom du président du Conseil en exercice et encore en vie à une rue, Daladier, qui l’année suivante organise la chasse aux noms de rues évoquant le communisme.
Le musée mémorial de Rivesaltes;
Article détaillé : Camp de Rivesaltes.
Le camp militaire Joffre dit « camp de Rivesaltes » a interné des populations civiles ou militaires durant sept décennies (1939-2007). Aujourd'hui, le camp de Rivesaltes est toujours en partie occupé par l'armée française. En 2007, le centre de rétention administrative déménage et, en 2008, on construit les premiers aménagements pour la mise en place du Musée-mémorial du camp de Rivesaltes par le Conseil général des Pyrénées-Orientales, nouveau propriétaire des 42 hectares du site, inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Le 21 janvier 2009, dépôt du permis de construire par l'architecte Rudy Ricciotti. Les travaux devraient débuter en 2010 et durer deux ans.
Le 16 octobre 2015, Manuel Valls inaugure le musée-mémorial de Rivesaltes, sur l'emplacement de l'ancien camp d'internement. Près de 21 millions d’euros d’investissement et neuf mois de recherche ont été nécessaires pour mener à bien le projet.
Culture locale et Patrimoine :
Monuments et lieux touristiques;
L'Église Saint-André de Rivesaltes, église paroissiale du XVIIe siècle et XVIIIe siècle ;
La Chapelle Saint-André de Rivesaltes, église romane ;
Église Sainte-Marie de la Garriga, autre église romane ;
Église Saint-Martin-de-Tura, de style roman également ;
Maison natale du maréchal Joffre (Logo monument historique Inscrit MH (1938)) ; ref : site internet du ministère de la culture, label apposé sur la façade du musée, sur Wikipédia fait partie de la liste à la rubrique "Maison des Illustres"
Monument au maréchal de France Joseph Joffre, sculpté par Auguste Maillard et inauguré en 1931 ;
Cadran solaire monumental Solart2, réalisé par l'artiste Marc-André 2 Figueres en novembre 2014, le plus grand d'Europe avec un flèche de 30 mètres de long et de 35 tonnes
Personnalités liées à la commune:
Théodore Parès (1796-1880), homme politique né à Rivesaltes, député des Pyrénées-Orientales de 1837 à 1848.
Achille Farines (1825-1883) : ancien maire et sénateur né à Rivesaltes ;
Joseph Joffre (1852-1931) : Maréchal de France né à Rivesaltes ;
Jean Joffre (1872-1944) : acteur de théâtre et cinéma né à Rivesaltes ;
Michel Parès (1887-1966) : homme politique né à Rivesaltes ;
Léopold Cazals (1892-1965) : militant syndicaliste né à Rivesaltes ;
Joseph-Pierre Lanet (1912-1974) : homme politique mort à Rivesaltes ;
André Salvet (1918-2006) : auteur, journaliste et producteur né à Rivesaltes ;
Jean Abélanet (1925-2019) : archéologue et préhistorien né et mort à Rivesaltes ;
Claude Delmas (1932-2016) : écrivain né à Rivesaltes ;
Gérard Roucariès (1932-2009) : ancien joueur de rugby à XV né à Rivesaltes ;
Georges Gauby (1933-2025) : ancien joueur de rugby à XV né à Rivesaltes ;
Henri Lhéritier (1946-2016) : écrivain né à Rivesaltes.