Dernière étape de la promenade, on remonte vers l'emplacement de l'ancien lavoir, et on aperçoit quand on est sur le pont de la Légion d'Honneur la roue à eau du moulin. Le projet actuel est de reconstruire ce lavoir. 
En remontant vers le parking on peut observer une curiosité: au coin de l'immeuble de Laposte l'armoire de 1935 de l'ancienne poste, rénovée.
Déjà signalé vers 1450, le moulin à eau est l'un des deux implantés sur le site. Au XIIIe siècle, l'approvisionnement de Paris se fait notamment par la navigation sur l'Yerres. Cette voie d'eau entre Rozay-en-Brie en amont, et Villeneuve-Saint-Georges à son confluent avec la Seine, est utilisée pour le transport de grains, et certaines activités de transformation s'y développent, dont la meunerie. Une succession de moulins à eau jalonne le cours de l'Yerres. Sur le territoire de Crosne, deux moulins à eau sont signalés dès le milieu du XVe siècle : ce moulin banal, doté d'une large roue à aubes, édifié sur un bief, et, en aval, et le moulin de Pampelune. Le moulin à vent installé à Montrouge en 1626 est par ailleurs réinstallé sur le coteau dominant Crosne entre 1800 et 1865. L'ancien moulin de la seigneurie est agrandi et transformé en moulin à vapeur en 1900. Ses bâtiments sont successivement utilisés comme fabrique d'armement pendant la Première Guerre mondiale, puis comme blanchisserie et usine de traitement de chiffon, par la Société industrielle du chiffon d'essuyage de 1923 à 1960. Entre 1961 et 1983, ils servent d'entrepôt à l'Entreprise de transports frigorifiques à grande distance Perrissin. Le moulin de Crosne est ultérieurement désaffecté et sinistré, avant d'être reconverti.