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[EC Arles] Erosion désaltérante EarthCache

Hidden : 5/7/2023
Difficulty:
3 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   other (other)

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Geocache Description:



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Une Earthcache

Il ne s’agit pas d’une cache physique. Pour loguer cette cache, vous devez dans un premier temps prendre connaissance de sa description éducative en matière de géologie, puis d’observer le site sur lequel vous êtes, et enfin de répondre aux questions qui vous seront posées.

Vous pourrez alors loguer en "Found it" sans attendre mais vous devez me faire parvenir vos réponses en même temps en me contactant soit par mail dans mon profil, soit via la messagerie geocaching.com (Message Center), et je vous contacterai en cas de problème. Les logs enregistrés sans réponses seront supprimés.



Un peu de géologie


♦ Les différentes figures d'altération de la pierre

Les altérations prennent des formes variées... On peut distingue 5 grandes catégories de formes d’altération dans lesquelles sont classées plus de 70 altérations différentes.

  • Fissures et déformation (fracture, clivage…)
  • Détachement (boursoufflure, éclatement, délitage, désagrégation, fragmentation, pelage, desquamation)
  • Figures induites par des pertes de matière (alvéolisation, érosion, dégât mécanique, microkarst, partie manquante, perforation, pitting)
  • Altération chromatique et dépôt (croûte, dépôt, altération chromatique, efflorescence, encroûtement, aspect luisant, graffiti, patine, encrassement, subefflorescence)
  • Colonisation biologique (colonisation biologique, algue, lichen, mousse, moisissure, plante)

Les altérations de la pierre ont de nombreuses origines et causes possibles. Elles dépendent en premier lieu des conditions environnementales. On parle aussi de facteurs externes d’altération.

  • le rôle l'eau
  • l'action des sels
  • les altérations biologiques
  • l'impact de la pollution atomsphérique

FOCUS: Le rôle primordial de l'eau

> Impact de la pluie 

La présence d'eau est déterminante dans l’apparition de la plupart des altérations. L'eau mobilise les sels solubles, gèle, dissout les minéraux, favorise l’implantation et l'activité des organismes vivants, modifie les propriétés mécaniques... Dans une maçonnerie ou dans une oeuvre sculptée, l’eau peut avoir plusieurs origines et engendrer des altérations dans des zones très différentes.

Le rôle de l'eau météorique (pluie, ruissellement) en fonction de l'exposition est remarquable lorsque l'on examine la distribution des dégradations sur une façade ou une statue. Il est facile de montrer que le cheminement des eaux détermine la nature et l'intensité des altérations superficielles. Ainsi, dans les grandes villes et les banlieues où la pollution atmosphérique liée au trafic automobile, aux industries et aux installations de chauffage est importante, on distingue 2 grandes zones sur un parement ou une sculpture.

Les zones blanches sont celles qui sont exposées aux ruissellements, aux pluies battantes. La pierre est  plus ou moins attaquée par les eaux qui dissolvent ses constituants les plus solubles, dont la calcite. Aucun dépôt ne peut se fixer sur ces surfaces qui sont en quelque sorte lavées par les pluies.
fig.1
Juxtaposition de zones blanches et de zones noires sur une travée extérieure de l’amphithéâtre de Nîmes (France).

Dans les zones noires abritées et des pluies et des ruissellements, il n'y a pas de lessivage par les eaux, mais la vapeur d’eau des brumes et brouillards ou les eaux de condensation peuvent mouiller épisodiquement la pierre. Les particules atmosphériques se fixent sur les surfaces et sont cimentées par des cristallisations de sels, en particulier le gypse, formés en grande partie par interaction de l'eau et les polluants gazeux atmosphériques avec la pierre. Les dépôts, appelés croûtes noires, sont indurés, fines et lisses ou bourgeonnantes.

Il existe enfin des zones grises où la pierre est complètement abritée de tout apport d'eau, les particules se déposent et ne sont jamais cimentées. Ces dépôts de poussières meubles peuvent être très épais, en particulier à l’intérieur des édifices et sur les surfaces horizontales où les particules se fixent plus facilement. Ils se retrouvent aussi couramment à l’intérieur des édifices sur les surfaces rarement nettoyées.

En milieu moins pollué, rural, ce sont les recouvrements biologiques qui sont distribués en fonction de l’exposition de la pierre. Les surfaces exposées aux pluies, au rejaillissement ou au ruissellement se couvrent de divers revêtements biologiques souvent noirâtres alors que les surfaces sèches restent nues.

fig.2
Lichens et algues noires (cyanobactéries) colonisent les parties hautes et l’ensemble des pierres exposées aux pluies acides ainsi que les zones de ruissellement, autour de l’ancienne abbaye du Thoronet (France).

> Remontées capillaires du sol

L’eau peut monter par capillarité depuis le sol jusqu’à quelques mètres à la base des murs. Une nappe phréatique subaffleurante, un sous-sol mal drainé, une contre-pente malencontreuse induisent la concentration de grands volumes d’eau au pied d’un édifice. Dans ces zones de remontées capillaires, les dégradations sont fréquentes. L’eau imbibe les matériaux qui montrent des taches d’humidité plus ou moins sombres. En se concentrant et en s’évaporant, l’eau permet aussi la cristallisation de sels solubles qui forment des efflorescences, des croûtes salines superficielles et qui, en contaminant plus en profondeur la pierre, sont capables de produire différents types d’altérations : selon le cas, la pierre se desquame (formation d’écailles) ou se désagrège (formation d’un sable) de façon uniforme ou en créant des figures particulières ressemblant à des alvéoles.
fig.3
Alvéolisation de la pierre dans une zone de remontées capillaires à la base des remparts d’Aigues-Mortes (France).

Il ne faut pas systématiquement incriminer les remontées capillaires lorsque l’on constate l’apparition d’altérations à la base d’un mur. Elles peuvent être dues à l’impact des pluies battantes obliques qui frappent le pied du mur ou encore au phénomène de rejaillissement qui correspond aux éclaboussures produites par l’impact des gouttes d’eau qui explosant au contact du sol. A l’intérieur des édifices, l’humidité à la base des murs peut tout simplement être liée à un phénomène de condensation qui oblige la vapeur d’eau contenue dans l’air ambiant à se transformer en eau liquide au contact de la pierre et du sol froid ou à cause de la présence de sels hygroscopiques.

Le mécanisme physique de transfert capillaire ne s’exerce pas uniquement vers le haut mais de façon homogène dans toutes les directions. On peut ainsi dans certains cas observer des figures d’altération liées à une alimentation capillaire latérale ou descendante…
fig.4
 Alvéolisation de la pierre dans une zone de remontées capillaires à la base des remparts d’Aigues-Mortes (France).


♦ Les propriétés de la pierre

Toutes les pierres ne réagissent pas de la même façon aux contraintes environnementales. Les formes et l’intensité de l’altération sont aussi régies par certaines propriétés intrinsèques de la pierre. On parle aussi de facteurs internes d’altération.
  • les propriétés mécaniques
  • la composition chimique et minéralogique
  • la texture des pierres
  • le rôle de la porosité
  • les propriétés de transfert

FOCUS: La composition chimique et minéralogique

La composition même de la pierre peut favoriser le développement de certaines altérations. Les pierres calcaires sont plus solubles que les pierres silicatées (granite, grès…). La présence d’argiles gonflantes est connue pour provoquer un « ramollissement » de la pierre lorsqu’elle est saturée en eau et engendrer un gonflement lié à la présence d’humidité induisant des variations dimensionnelles importantes (cas des molasses). Ceci peut contribuer par effet de fatigue à la fracturation des pierres, en particulier lorsqu’elles sont soumises à des charges importantes ou à des mouvements dans les maçonneries.
fig.5
Fragmentation en esquilles de pierres vraisemblablement compactées contenant des argiles (amphithéâtre de Nîmes). L’absence de joint entre la pierre posée à sec et les phénomènes de gel/déglace entraîne le développement de fragmentations liées au comportement des argiles, à l’origine de ces fragmentations.

Ces mêmes argiles sont aussi responsables d’un phénomène de dilatation hydrique : le volume de la pierre augmente avec sa teneur en eau. Certaines desquamations dites en plaque sont attribuées à ce type de phénomènes : les contraintes qui s’exercent entre le coeur de la pierre et sa partie superficielle régulièrement imbibée par les pluies peuvent conduire à la formation de fissures parallèles à la surface de la pierre. Une plaque se forme, d’épaisseur parfois considérable (plusieurs centimètres) et se détache finalement de la masse de la pierre.

Certaines pierres sont en carrière déjà enrichies naturellement en sels solubles (gisement de sel à proximité, pollution agricole, proximité de la mer), ou contiennent des phases réactives délétères. Par exemple, la pyrite, un sulfure de fer gris métallique, présent dans certaines pierres comme le tuffeau, les schistes ou certains calcaires marneux, s’oxyde dans la partie superficielle de la pierre en sulfates et oxydes de fer. Cette transformation génère des taches de couleur rouille et s’accompagne d’un accroissement de volume conduisant à l’éclatement de la pierre et à la formation de cratères plus ou moins profonds à sa surface.
fig.6
Flaking in sheets on the south faces of the Cathedral of Carpentras (France)

Un autre cas particulier est celui de la déformation des marbres sous l’effet des gradients thermiques. Cette déformation spectaculaire qui peut aller jusqu'à la fracturation, est liée à des contraintes internes qui se développent au cours des élévations de température (insolation solaire, incendie….). En effet, la calcite est un minéral qui ne se dilate pas de manière homogène dans toutes les directions lorsqu’il est chauffé.. Cette altération spectaculaire est l’objet de nombreuses études aujourd’hui car elle affecte les plaques de marbre et de pierres marbrières utilisées dans la construction moderne en placage extérieure (comme la grande arche de la Défense à Paris). Les torsions des plaques, contrariées par les systèmes d’attache, aboutissent à des fracturations et à des chutes dangereuses d’éléments de grande dimension. Des protections par filets métalliques ont été posées sur certains bâtiments où cette altération se manifestait.


♦ Le rôle de l'homme

Extraite de sa formation géologique et employée pour un édifice ou une statue, la pierre devient un matériau utile aux activités humaines qui peut être soumis aux interventions volontaires ou involontaires de l’homme. On parle de facteurs anthropiques.

Parmi ces interventions, certaines sont liées au non respect des règles de l’art et de certaines dispositions constructives au moment de la construction ou de la restauration. D’autres correspondent très souvent à un manque d’entretien des édifices et d’autres enfin résultent de la modification de l’environnement (pollution, élimination de protections au cours du temps).




Questions


La lecture attentive du descriptif de la cache, ainsi qu'une observation des éléments de terrain et un peu de déduction sont normalement suffisants pour répondre aux questions de cette EarthCache.

Observez les zones indiquées sur les photos au niveau des 4 waypoints.

Question 1: Quels sont au global les 3 facteurs d'altération de la pierre ?.


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Question 2: 

  • Décrivez l'altération que vous observez ici.
  • Pourquoi toutes les pierres (notamment celles du haut) ne sont comparativement pas altérées ?
  • Les figures d'altération sont-elles homogènes d'un bloc à l'autre ?
  • En conséquence, nommez en l'expliquant ce phenomène diifférencié.
  • Combien de facteurs d'altération de la pierre sont présents ici (cf question ) ?


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Question 3 : 

  • Décrivez l'altération que vous observez au niveau de A.
  • Quel est ce facteur d'alteration (voir question 1) ?
Question 4 : Décrivez l'altération que vous observez spécifiquement au niveau des blocs B



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Question 5 : Décrivez l'altération que vous observez ici.



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Question 6 : Décrivez l'altération que vous observez ici.

Question 7: Prenez une photo de vous, ou de votre objet distinctif de géocacheur, ou de votre surnom écrit sur une feuille de papier ou à la main... avec le théâtre antique en arrière plan, et joignez-la à votre log ou à vos réponses


BONUS

Si tu as l'occasion de visiter les arènes (visite payante, c'est pour cela que je n'ai pas mis de waypoint), dès l'entrée, prend le tunnel principal qui t'amène au centre de l'arène. Observe notamment la pierre en sortie de ce tunnel, au niveau des parois. Tu constateras de magnifiques alvéolisations. Un phénomène vient s'ajouter ici à l'eau: le vent. Celui-ci s'engouffre régulièrement dans le tunnel et vient accentuer cette érosion. On peut ajouter que ce vent peut amener parfois une salinité depuis la mer, ce qui accentue encore plus.







Un Earthcache

No es un caché físico. Para almacenar este caché, primero debe familiarizarse con su descripción educativa en materia de geología, después observar el sitio en el que se encuentra y, finalmente, responder a las preguntas que se le hagan.

Entonces podrá registrarse en "Found it" sin demora, pero deberá enviarme sus respuestas al mismo tiempo, poniéndose en contacto conmigo por correo electrónico en mi perfil o a través del servicio de mensajería Geocaching.com (Mensaje Center), y me pondré en contacto con usted en caso de que surja algún problema. Los registros publicados sin respuesta serán eliminados.



Un poco de geología


♦ Los diferentes patrones de alteración de la piedra.

Las alteraciones de la piedra pueden manifestarse de muy diversas formas. Se distinguen 5 grandes categorías de formas de alteración, que agrupan más de 70 tipos diferentes de alteraciones.

  • Fisuras y deformaciones (fracturas, fisilidad, etc.).
  • Desprendimientos (abombamientos, estallidos, deslaminación, desagregación, fragmentación, pelado, desplacación).
  • Formas producidas por pérdida de material (alveolización, erosión, daños mecánicos, microkarst, pérdida de material, perforaciones, picaduras (pitting)).
  • Alteraciones cromáticas y depósitos (costras, depósitos, alteraciones cromáticas, eflorescencias, encostramientos, aspecto brillante, grafitis, pátinas, suciedad superficial, subeflorescencias).
  • Colonización biológica (algas, líquenes, musgos, mohos y plantas superiores).

Las alteraciones de la piedra pueden tener múltiples orígenes y causas. En primer lugar, dependen de las condiciones ambientales que rodean al material. Estos agentes se conocen como factores externos de alteración.

  • el papel del agua;
  • la acción de las sales;
  • las alteraciones de origen biológico;
  • el impacto de la contaminación atmosférica.


ENFOQUE : El papel primordial del agua

> Impacto de la lluvia

La presencia de agua es determinante en la aparición de la mayoría de las alteraciones de la piedra. El agua transporta las sales solubles, se congela, disuelve los minerales, favorece el establecimiento y la actividad de los organismos vivos y modifica las propiedades mecánicas de la piedra. En una fábrica de mampostería o en una obra escultórica, el agua puede tener diversos orígenes y provocar alteraciones en zonas muy diferentes.

El papel del agua meteórica (lluvia y escorrentía) en función de la exposición resulta especialmente evidente cuando se analiza la distribución de las alteraciones en una fachada o en una escultura. Es fácil comprobar que el recorrido del agua determina la naturaleza y la intensidad de las alteraciones superficiales. Así, en las grandes ciudades y áreas suburbanas, donde la contaminación atmosférica generada por el tráfico, las actividades industriales y los sistemas de calefacción es importante, pueden distinguirse dos grandes tipos de zonas sobre un paramento o una escultura.

Las zonas blancas son las que están expuestas a la escorrentía y a la lluvia intensa. La piedra es atacada, en mayor o menor medida, por el agua, que disuelve sus componentes más solubles, entre ellos la calcita. En estas superficies no pueden fijarse depósitos, ya que son continuamente lavadas por la lluvia.
fig.1
Yuxtaposición de zonas claras y zonas oscuras en un vano exterior del anfiteatro de Nimes (Francia).

En las zonas negras, protegidas de la lluvia y de la escorrentía, no se produce lavado superficial por el agua. Sin embargo, el vapor de agua procedente de la niebla o de la bruma, así como el agua de condensación, pueden humedecer la piedra de forma esporádica. Las partículas atmosféricas se depositan sobre la superficie y quedan cementadas por la cristalización de sales, especialmente yeso, formado en gran parte por la interacción entre el agua, los contaminantes atmosféricos gaseosos y la propia piedra. Estos depósitos, conocidos como costras negras, son compactos, finos y pueden presentar una superficie lisa o un aspecto nodular.

Por último, existen zonas grises, completamente protegidas de cualquier aporte de agua. En ellas, las partículas atmosféricas se depositan, pero nunca llegan a cementarse. Estos depósitos de polvo suelto pueden alcanzar espesores considerables, especialmente en el interior de los edificios y sobre superficies horizontales, donde las partículas se acumulan con mayor facilidad. También son frecuentes en zonas interiores que rara vez se limpian.

En los medios rurales, donde la contaminación atmosférica es menor, la distribución de los recubrimientos biológicos depende principalmente de la exposición de la piedra. Las superficies expuestas a la lluvia, a las salpicaduras o a la escorrentía se cubren de diversos recubrimientos biológicos, generalmente de tonalidad oscura, mientras que las superficies secas permanecen prácticamente desnudas.

fig.2
Líquenes y algas negras (cianobacterias) colonizan las partes altas y todas las piedras expuestas a la lluvia ácida, así como las zonas de escorrentía, en torno a la antigua abadía de Thoronet (Francia).

> Ascenso capilar del agua desde el suelo

El agua puede ascender por capilaridad desde el terreno hasta varios metros por encima de la base de los muros. Un nivel freático próximo a la superficie, un subsuelo con un drenaje deficiente o una pendiente mal diseñada pueden favorecer la acumulación de grandes volúmenes de agua al pie de un edificio. En estas zonas afectadas por el ascenso capilar, las alteraciones son frecuentes.

El agua impregna los materiales, que presentan manchas de humedad de intensidad variable. Al concentrarse y evaporarse, favorece además la cristalización de sales solubles que originan eflorescencias y costras salinas superficiales. Cuando estas sales penetran más profundamente en la piedra, pueden producir distintos tipos de alteración. Según el caso, la piedra puede experimentar desplacación (formación de escamas) o desagregación (transformación progresiva en arena), ya sea de forma uniforme o generando morfologías particulares semejantes a alvéolos.

fig.2
Alvéolización de la piedra en una zona afectada por ascenso capilar en la base de las murallas de Aigues-Mortes (Francia).

Sin embargo, no debe atribuirse sistemáticamente la aparición de alteraciones en la base de un muro al ascenso capilar. Estas también pueden deberse al impacto de la lluvia impulsada por el viento sobre la parte inferior del muro o al fenómeno de salpicadura (splash), producido por el impacto de las gotas de lluvia contra el suelo. En el interior de los edificios, la humedad en la base de los muros puede deberse simplemente a un fenómeno de condensación, que provoca que el vapor de agua presente en el aire se transforme en agua líquida al entrar en contacto con la piedra o con un suelo frío. Asimismo, la presencia de sales higroscópicas puede mantener elevados niveles de humedad en estos materiales.

El mecanismo físico del transporte capilar no actúa únicamente en sentido ascendente, sino que puede producirse de forma homogénea en todas las direcciones. Por ello, en determinadas circunstancias es posible observar formas de alteración asociadas a aportes capilares laterales o incluso descendentes.

fig.4
Alveolización de la piedra en el muro de contención del jardín del Peyrou en Montpellier (Francia). Las transferencias de agua por capilaridad y gravedad son descendentes.


♦ Las propiedades de la piedra

No todas las piedras responden de la misma manera a las condiciones ambientales. La naturaleza y la intensidad de las alteraciones también dependen de determinadas propiedades intrínsecas de la piedra. Estas características se conocen como factores internos de alteración.

  • las propiedades mecánicas;
  • la composición química y mineralógica;
  • la textura de la piedra;
  • el papel de la porosidad;
  • las propiedades de transporte.


ENFOQUE: La composición química y mineralógica

La propia composición de la piedra puede favorecer el desarrollo de determinadas alteraciones. Las piedras calcáreas son más solubles que las piedras silíceas (granito, arenisca, etc.). La presencia de arcillas expansivas puede provocar un ablandamiento de la piedra cuando esta se satura de agua, así como un hinchamiento asociado a la humedad que origina importantes variaciones dimensionales (como ocurre en las molasas). Este fenómeno puede contribuir, por efecto de la fatiga del material, a la fracturación de la piedra, especialmente cuando está sometida a cargas importantes o a movimientos estructurales en las fábricas de mampostería.
fig.5
Fragmentación en astillas de piedras, probablemente compactadas y que contienen arcillas (anfiteatro de Nimes). La ausencia de juntas entre la piedra colocada en seco y los fenómenos de hielo-deshielo provocan el desarrollo de fragmentaciones relacionadas con el comportamiento de las arcillas, que están en el origen de estas fragmentaciones.

Estas mismas arcillas también son responsables de un fenómeno de expansión hídrica, por el cual el volumen de la piedra aumenta con su contenido de agua. Algunas formas de desplacación en placas se atribuyen a este mecanismo. Las tensiones que se desarrollan entre el núcleo de la piedra y su capa superficial, humedecida de forma repetida por la lluvia, pueden provocar la formación de fisuras paralelas a la superficie. Como consecuencia, se forma una placa, a veces de varios centímetros de espesor, que termina desprendiéndose del cuerpo de la piedra.

Algunas piedras ya contienen de forma natural sales solubles en la propia cantera (por la proximidad de depósitos salinos, la contaminación agrícola o la influencia del ambiente marino), o bien incorporan minerales potencialmente reactivos. Un ejemplo es la pirita, un sulfuro de hierro de color gris metálico, presente en determinadas piedras de construcción como la piedra de toba calcárea (tuffeau), algunos esquistos o ciertas calizas margosas. En contacto con el aire y la humedad, la pirita se oxida en la zona superficial de la piedra formando sulfatos y óxidos de hierro. Esta transformación produce manchas de color herrumbre y va acompañada de un aumento de volumen que puede provocar el estallido de la piedra y la formación de cráteres de profundidad variable en su superficie.

fig.6
Descascarillado en láminas en los paramentos sur de la catedral de Carpentras (Francia)

Otro caso particular es la deformación de los mármoles como consecuencia de los gradientes térmicos. Esta espectacular alteración, que puede llegar a provocar fracturas, está relacionada con las tensiones internas que se desarrollan durante los aumentos de temperatura, ya sea por insolación o por incendios. La calcita, principal componente del mármol, presenta una dilatación térmica anisótropa, es decir, no se dilata de forma uniforme en todas las direcciones cuando se calienta.

Este fenómeno constituye actualmente un importante campo de investigación, ya que afecta a las placas de mármol y otras piedras marmóreas utilizadas como revestimiento exterior en la arquitectura contemporánea (como ocurrió en la Grande Arche de La Défense, en París). El alabeo progresivo de las placas, restringido por los sistemas de anclaje, genera tensiones que pueden provocar fracturas y el desprendimiento de elementos de gran tamaño. En algunos edificios ha sido necesario instalar redes metálicas de protección para evitar la caída de las placas afectadas.



♦ El papel del hombre

Una vez extraída de su formación geológica y utilizada en la construcción de un edificio o de una escultura, la piedra se convierte en un material sometido a la acción humana. Las alteraciones derivadas de estas intervenciones se conocen como factores antropogénicos.

Algunas de ellas están relacionadas con el incumplimiento de las buenas prácticas constructivas o con soluciones constructivas inadecuadas durante la construcción o la restauración de los edificios. Otras se deben a la falta de mantenimiento y conservación del patrimonio. Finalmente, muchas alteraciones son consecuencia de las modificaciones del entorno, como la contaminación atmosférica o la desaparición, con el paso del tiempo, de elementos de protección que originalmente preservaban la piedra.








Preguntas


Una lectura atenta de la descripción del caché, así como una observación de las características del terreno y una pequeña deducción suelen ser suficientes para responder a las preguntas de este EarthCache.

Observa las áreas indicadas en las fotos al nivel de los 4 waypoints.

Pregunta 1: En general, ¿cuáles son los 3 factores de alteración de la piedra?


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Pregunta 2: 

  • Describe la alteración que observas aquí.
  • ¿Por qué todas las piedras (especialmente las de arriba) están comparativamente inalteradas?
  • ¿Las cifras de alteración son homogéneas de un bloque a otro?
  • En consecuencia, nombre y explique este fenómeno diferenciado.
  • ¿Cuántos factores de alteración de cálculos están presentes aquí (ver pregunta)?


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Pregunta 3 : 

  • Describa la alteración que observa en el nivel de A.
  • ¿Cuál es este factor de alteración (ver pregunta 1)?

Pregunta 4 : Describa la alteración que observa específicamente en los bloques B



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Pregunta 5 : Describe la alteración que observas aquí.



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Pregunta 6 : Describe la alteración que observas aquí.

Pregunta 7:Tome una foto suya, o de su objeto distintivo de geocacher, o de su apodo escrito en una hoja de papel o a mano... con el antiguo teatro de fondo, y adjúntela a su registro o sus respuestas.


EXTRA

Si tienes la oportunidad de visitar las arenas (visita de pago, por eso no puse un waypoint), tan pronto como entres, toma el túnel principal que te lleva al centro de la arena. Observe en particular la piedra a la salida de este túnel, al nivel de las paredes. Verás magníficas alveolaciones. Aquí se añade un fenómeno al agua: el viento. Este se precipita regularmente en el túnel y acentúa esta erosión. Podemos agregar que este viento en ocasiones puede traer salinidad del mar, lo que lo acentúa aún más.







An Earthcache

This is not a physical cache. To log this cache, you must first read its educational description of geology, then observe the site on which you are, and finally answer the questions that will be asked.

You can then log in to "Found it" immediately but you must send me your answers at the same time by contacting me either by email in my profile or via geocaching.com (Message Center) messaging, and I will contact you in case of any problems. Logs saved without answers will be deleted.



A little bit of geology


♦ Different stone deterioration patterns

Stone deterioration can take many different forms. 5 major categories of deterioration patterns are commonly recognized, encompassing more than 70 distinct types of deterioration.

  • Cracks and deformation (fractures, splitting, etc.)
  • Detachment (blistering, bursting, delamination, disintegration, fragmentation, peeling, scaling)
  • Material loss features (alveolization, erosion, mechanical damage, microkarst, missing parts, perforation, pitting)
  • Discoloration and deposits (crusts, deposits, discoloration, efflorescence, encrustation, glossy appearance, graffiti, patina, soiling, subflorescence)
  • Biological colonization (algae, lichens, mosses, moulds and higher plants)

Stone deterioration has many possible origins and causes. It depends primarily on environmental conditions, which are referred to as external deterioration factors.

  • the role of water;
  • the action of salts;
  • biological deterioration;
  • the impact of atmospheric pollution.

FOCUS: The Fundamental Role of Water

> Impact of rainfall

The presence of water is a determining factor in the development of most forms of stone deterioration. Water transports soluble salts, freezes, dissolves minerals, promotes the establishment and activity of living organisms, and modifies the mechanical properties of stone. In masonry and sculptural works, water may originate from several sources and produce deterioration in very different areas.

The influence of meteoric water (rainfall and runoff) according to exposure becomes particularly evident when examining the distribution of deterioration on a façade or sculpture. It is easy to demonstrate that the flow paths of water largely determine both the nature and the intensity of surface deterioration. Thus, in large cities and suburban areas where atmospheric pollution from road traffic, industry and heating systems is significant, two major exposure zones can generally be distinguished on stone façades and sculptures.

White zones are directly exposed to runoff and driving rain. The stone is more or less affected by water, which dissolves its most soluble constituents, including calcite. No deposits can accumulate on these surfaces because they are continuously washed by rainfall.

fig.1
Juxtaposition of light and dark zones on an exterior bay of the Nîmes amphitheater (France).

In black zones, sheltered from rainfall and runoff, no washing of the surface occurs. However, water vapour from mist and fog, together with condensation water, may periodically wet the stone. Atmospheric particles settle on the surface and become cemented by the crystallization of salts, particularly gypsum, which forms largely through the interaction between water, atmospheric gaseous pollutants and the stone itself. These deposits, known as black crusts, are hard, thin and either smooth or nodular in appearance.

Finally, grey zones are completely protected from any water supply. Atmospheric particles settle there but are never cemented together. These loose dust deposits may become very thick, particularly inside buildings and on horizontal surfaces where particles accumulate more readily. They are also commonly found on interior surfaces that are rarely cleaned.

In less polluted rural environments, it is biological colonization that mainly reflects the exposure conditions of the stone. Surfaces exposed to rainfall, splash water or runoff become covered by various biological coatings, often dark in colour, whereas dry surfaces generally remain free of biological growth.

fig.2
Pitting of the stone in an area affected by capillary rise at the base of the ramparts of Aigues-Mortes (France).

> Capillary Rise from the Ground

Water may rise by capillary action from the ground to heights of several metres at the base of walls. A shallow water table, poorly drained subsoil or an unfavourable ground slope may all lead to the accumulation of large volumes of water at the foot of a building. In these areas affected by capillary rise, stone deterioration is common.

Water impregnates the stone, producing dark damp patches of varying intensity. As the water evaporates, it promotes the crystallization of soluble salts, leading to the formation of efflorescences and superficial salt crusts. When these salts migrate deeper into the stone, they may generate various forms of deterioration. Depending on the circumstances, the stone may undergo scaling (formation of scales) or granular disintegration (conversion into loose sand), either uniformly or by producing characteristic honeycomb-like patterns.

fig.3
Pitting of the stone in an area affected by capillary rise at the base of the ramparts of Aigues-Mortes (France).

However, deterioration occurring at the base of a wall should not automatically be attributed to capillary rise. It may also result from the impact of wind-driven rain striking the lower part of the wall or from the splash effect, caused by raindrops rebounding after hitting the ground. Inside buildings, dampness at the base of walls may simply result from condensation, whereby water vapour present in the ambient air condenses into liquid water upon contact with cold stone or flooring. Hygroscopic salts may also contribute to maintaining high moisture levels within the stone.

The physical mechanism of capillary transport does not operate solely in an upward direction but acts equally in all directions. Under certain conditions, deterioration patterns associated with lateral or downward capillary water movement may therefore also be observed.

fig.4
 Pitting of the stone on the retaining wall of the Peyrou garden in Montpellier (France). Water transfers by capillarity and gravity are downward.


♦ Stone properties

Not all stones respond in the same way to environmental stresses. The type and severity of stone deterioration are also governed by the intrinsic properties of the stone itself. These characteristics are referred to as internal deterioration factors.

  • mechanical properties;
  • chemical and mineralogical composition;
  • stone texture;
  • the role of porosity;
  • transport properties.

FOCUS: Chemical and mineralogical composition

The chemical and mineralogical composition of stone itself may promote the development of certain deterioration processes. Calcareous stones are generally more soluble than silicate stones (granite, sandstone, etc.). The presence of swelling clays is known to cause a gradual softening of the stone when it becomes water-saturated, leading to moisture-induced swelling and significant dimensional changes (as observed in molasse sandstones). Repeated swelling and shrinkage may induce fatigue within the stone and eventually lead to fracturing, particularly when the stone is subjected to heavy loads or structural movements within masonry.
fig.5
Fragmentation into splinters of stones, likely compacted and containing clays (Nîmes amphitheater). The lack of mortar/joints between the dry-laid stones and the freeze–thaw phenomena lead to the development of fragmentations related to the behavior of clays, which are the cause of these fragmentations.

These same clays are also responsible for hydric expansion, whereby the volume of the stone increases with its water content. Certain forms of scaling are attributed to this phenomenon. The stresses that develop between the core of the stone and its outer layer, which is repeatedly wetted by rainfall, may lead to the formation of cracks parallel to the stone surface. A slab, sometimes several centimetres thick, gradually develops and eventually detaches from the body of the stone.

Some stones are naturally enriched in soluble salts while still in the quarry (because of nearby salt deposits, agricultural contamination or marine influence), or they may contain potentially harmful reactive minerals. One example is pyrite, a metallic grey iron sulphide found in certain building stones such as tuffeau limestone, schists and some marly limestones. Near the stone surface, pyrite oxidizes to form iron sulphates and iron oxides. This transformation produces rust-coloured stains and is accompanied by an increase in volume that may cause the stone to burst and produce craters of varying depth on its surface.

fig.6
Flaking in sheets on the south faces of the Cathedral of Carpentras (France)

Another particular case is the deformation of marble under the influence of thermal gradients. This spectacular deterioration, which may ultimately lead to fracturing, results from internal stresses generated during temperature increases caused by solar heating or fire. Calcite, the principal mineral in marble, exhibits anisotropic thermal expansion, meaning that it does not expand equally in all crystallographic directions when heated.

This phenomenon has become the subject of extensive research because it affects marble panels and other dimension stones used as exterior cladding in modern buildings (for example, the Grande Arche de la Défense in Paris). Progressive bowing of the panels, restrained by their anchoring systems, generates stresses that may eventually cause cracking and the dangerous detachment of large stone elements. Protective metal safety netting has therefore been installed on several buildings affected by this type of deterioration.




♦ The Role of Human Activity

Once extracted from its geological formation and used in the construction of a building or the carving of a sculpture, stone becomes a building material exposed to human activities. The deterioration resulting from these activities is referred to as anthropogenic deterioration.

Some forms of anthropogenic deterioration arise from poor construction practices or inappropriate design choices made during construction or restoration. Others are the consequence of inadequate maintenance of historic buildings. Finally, many result from changes in the surrounding environment, including atmospheric pollution or the gradual loss or removal of protective architectural features over time.







Questions


Careful reading of the description of the cache, as well as an observation of the terrain features and a little deduction are normally sufficient to answer the questions of this EarthCache.


Observe the areas indicated on the photos at the level of the 4 waypoints.

Question 1: Overall, what are the 3 stone alteration factors?


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Question 2: 

  • Describe the alteration you observe here.
  • Why are all the stones (especially those at the top) comparatively unaltered?
  • Are the alteration figures homogeneous from one block to another?
  • Consequently, name and explain this differentiated phenomenon.
  • How many stone alteration factors are present here (see question )?


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Question 3 : 

  • Describe the alteration you observe at the level of A.
  • What is this alteration factor (see question 1)?

Question 4 : Describe the alteration you observe specifically at the B blocks



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Question 5 : Describe the alteration you observe here.



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Question 6 : Describe the alteration you observe here.

Question 7: Take a photo of yourself, or your distinctive geocacher object, or your nickname written on a sheet of paper or by hand... with the ancient theater in the background, and attach it to your log or your answers


BONUS

If you have the opportunity to visit the arenas (paid visit, that's why I didn't put a waypoint), as soon as you enter, take the main tunnel which takes you to the center of the arena. Observe in particular the stone at the exit of this tunnel, at the level of the walls. You will see magnificent alveolations. A phenomenon is added here to the water: the wind. This regularly rushes into the tunnel and accentuates this erosion. We can add that this wind can sometimes bring salinity from the sea, which accentuates it even more.




Additional Hints (No hints available.)

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