Monotone alignement de ternes – mais utiles pour assécher les sols – peupliers dans les années 75, la ceinture boisée a été repensée, replantée pour devenir un lieu de promenade encerclant la partie urbanisée de la ville constituée de milieux naturels diversifiés.
S’y succèdent des boisements issus de plantations, des prairies, des pelouses, des cours d’eau, etc. De plus, parmi les prairies, certaines présentent encore un sol sableux, lié à la proximité du littoral, où se développe une flore caractéristique, ou encore des secteurs plus humides où on peut observer de petites orchidées sauvages. La gestion pratiquée favorise ainsi le développement de la biodiversité.
On y laisse les arbres morts, soit debout, soit abattus selon la dangerosité. Ils favoriseront l’apparition d’écosystèmes d’insectes xylophènes. On y trouve aussi des arbres à fleurs, des arbres à fruits…des zones d’ombre, de fauche, de tonte, champêtre, semi naturelle, semi-humide…
Ce « corridor vert » contourne la ville par le nord – pas loin de 4,5 km de chemins – tout en profitant des bienfaits de milieux naturels ou semi-naturels. Par ailleurs, cette ceinture verte est connectée au réseau de plans d’eau et d’espaces verts qui traversent le quartier du Courghain, ce qui permet de varier ses itinéraires de randonnées.
Elle procure aussi de la nourriture tant aux hommes qu’aux oiseaux, offrant des atmosphères en perspectives qui fluctuent en fonction des saisons.