
Fay-aux-Loges est une commune française du canton de Châteauneuf sur Loire, dans le département du Loiret, ses habitants sont appelés les Fayciens et les Fayciennes.
Traversée d'est en ouest par le canal d'Orléans et à mi-chemin entre la forêt d'Orléans au nord et la Loire au sud, Fay aux Loges est idéalement située pour la pratique de nombreuses activités de loisirs.

GEOCACHING
Les caches ne se trouvent pas aux coordonnées indiquées (voir énigme ci-dessous).
Grâce au site en ligne de la commune, vous pouvez répondre aux 12 questions du "F".
Merci de prendre soin des caches, de prendre un stylo ou tampon encreur, et d'être discret lors de vos recherches.
Amusez-vous bien !
André, Paul, Marie CHENAL
https://www.mairie-fayauxloges.fr/un-village-a-decouvrir/tourisme-et-patrimoine/hommes-celebres/92-andre-paui-marie-chenal
André Paul Marie CHENAL est né à Orléans le 1ᵉʳ avril 1881 au numéro E3 rue de la Recouvrance, et est décédé à l’âge de D8 ans le 2 octobre 1939 à Orléans. Son père Ernest Chenal était marchand de bois et s’est uni à Clarice Hautefeuille le 3 mars 18A2 à Fay-aux-Loges. De ce mariage naquirent trois enfants, une fille et deux garçons, Marie Ernestine en 186B, Edouard Marie en 1868 et André 13 années plus tard. André ne connaitra pas son frère ainé qui est décédé avant sa naissance, en 1878.
Il est issu d’une famille relativement aisée et très catholique comme semble l’attester un vitrail ornant la façade ouest de notre église, don de la famille Chenal en 18C2. Ce vitrail que l’on découvre sur l’extrême gauche de l’entrée représente la Cène, le dernier repas du Christ.
Il fit une partie de ses études au petit séminaire de la Chapelle-Saint-Mesmin, école secondaire ecclésiastique, dépendante du séminaire d’Orléans, constituée de 1846 à 1906. Il y fut classé admissible à l’examen du baccalauréat dans la branche rhétorique.
Théodore Botrel, lequel collaborera plus tard à la rédaction de la revue Nos Chansons Françaises avec André Chenal, a aussi été élève au petit séminaire.
Il restera emprunt tout au long de sa vie de cette culture religieuse qu’il a reçu, ainsi que nous le démontra l’étendue de son œuvre.
Il rédigea notamment un poème intitulé "MON (Nombre de lettres = F)" qu’il dédia au curé de Fay-aux-Loges.
N47 56 BAC
E02 08 DEF
