Du jardin public au Nançon, une vingtaine de pancartes ponctuent un parcours inédit dédié à la flore sauvage qui pousse sur les vieux murs.
Toutes les essences ont poussé là naturellement, sur les vieux murs ou dans les décombres (on les appelle les plantes « rudérales »). On passe devant chaque jour sans forcément s'y attarder et c'est pour leur redonner leurs lettres de noblesse que cette promenade a été imaginée.
Certaines de ses plantes sont comestibles. L'umbilicus rupestris, également appelée nombril de Vénus, par exemple, peut très bien se manger en salade ou se grignoter à l'apéritif.
À ne surtout pas confondre avec la giroflée des murs ou lacorydale jaune, qui, elles, sont toxiques !
Si l'on ne s'intéresse plus à ces plantes, c'est aussi parce qu'on ne connaît plus leurs qualités.
Pourtant, la plupart de ces plantes sauvages étaient autrefois utilisées pour apaiser les petits maux du quotidien : l'asplenium trichomanes pour soigner la toux, la chélidoine contre les verrues, la rue des murailles en cas de jaunisse...
Cette cache vous invite à flâner dans le quartier médiévale et le jardin du Nançon en observant la flore des murs.
Pour trouver la cache, il faudra associer le numéro de la photo correspondant à la pancarte que vous trouverez à chaque étape et reconstituer les coordonnées à partir de la formule suivante : N 48° 21.ABC W 01° 12.ADE