A seulement 8km des grottes de Bétharram mais...

... Ce circuit est entièrement gratuit, vous aurez accès à des géocaches, vous allez vous créer des souvenirs inoubliables, et surtout, vous aurez vachement plus de contenu pédagogique avec les earths que dans les grottes de Bétharram !
Pour réaliser l'ensemble du circuit, vous aurez besoin :
-De bonnes conditions physiques, certains passages sont étroits, d'autres nécéssites de ramper.
-Du matériel basique de spéléologie : casque, lampes (au moins 2), vêtements qui ne craignent rien.
-D'un mètre (GCBNXK0)
-Du matériel de T5 et des connaissances associées au milieu des grottes (GCBP0NF)
-De bons géocopains avec qui vivre l'aventure.

Attention, cette cache nécéssite de faire de la spéléologie ;
Vous allez parcourir environ 150m et descendre plus de 70m pour atteindre la cache
Certains passages nécéssiterons de ramper ;
Ne vous y aventurez pas seul et si vous ne vous en sentez pas capable.

Le massif de Saint-Pé-de-Bigorre est riche de plus de 1850 cavités. C’est pour cela qu'on l’appelle un massif "karstique" : le karst est un nom slave qui décrit un massif calcaire fissuré, tourmenté et dans lequel l’eau s’infiltre pour former des conduits souterrains, des grottes et des gouffres. Ici, certaines cavités sont spectaculaires, de par l’immensité de leur réseau et leur profondeur. Et malgré leur nombre impressionnant, il en reste encore à découvrir...

Ce circuit vous propose de découvrir différentes cavités et leurs richesses géologiques à travers des earthcaches et quelques boites physiques. Sur le parcours, vous aurez la chance de marcher dans les pas des premiers hommes, ours et hyènes de cavernes.Le chemin vous présentera également quelques arbres remarquables de la forêt de Saint Pé : vous êtes dans une Réserve Naturelle Régionale !
Sur l'ensemble du parcours, vous découvrirez aussi l'histoire formidable de l'Abbé Abadie qui à exploré au XXe siècle une bonne partie de ces grottes.

Le nom des cavités raconte souvent l’histoire de leur découverte et de leur exploration. Parfois, une simple anecdote suffit à leur donner un nom. C’est le cas de la tute (tout comme crèque, signifie petite grotte en Bigourdan) des Loirs, explorée en 1944 par l’abbé Abadie en compagnie du président du Spéléo Club Pyrénéen de Toulouse.
Pour cette expédition, Michel Sarding avait apporté du foie gras, une denrée particulièrement rare en pleine période de guerre. Afin de prolonger ce petit festin, les explorateurs décidèrent d’en garder la moitié pour leur retour. Le bocal fut alors dissimulé dans une profonde fissure du rocher calcaire recouvert de mousse.
Mais à leur sortie de la grotte, une surprise les attendait : le pot était vide. Ce n’est que plusieurs mois plus tard que l’abbé découvrit les coupables de ce mystérieux vol : une famille de loirs. Depuis, la cavité est connue sous le nom de grotte des Coumates.
Cette grotte correspond à une ancienne perte de rivière de surface et possède deux entrées, dont l’une est un peu plus large que l’autre. Des spéléologues de Tarbes y ont exploré une galerie ascendante atteignant 19 mètres au-dessus du niveau de l’entrée. Les spéléologues expérimentés, ou accompagnés de professionnels, peuvent descendre sans matériel jusqu’à une profondeur de 71 mètres.
La cavité est aujourd’hui très appréciée comme site d’initiation à la spéléologie, avec près de 300 mètres de galeries accessibles.
Bien que toutes les cavités de la Pale fassent partie d’un même système hydrogéologique, il reste encore plusieurs dizaines de mètres de galeries inexplorées avant de pouvoir relier les Coumates aux gouffres voisins du Hayaü et de la Borne 109.