

Introduction
Le Palais de Tokyo, construit pour l’Exposition Universelle de 1937, cache en pleine lumière deux fenêtres ouvertes sur l’histoire de la Terre.
La première se trouve dans la pierre elle-même : ce calcaire clair, sculpté en bas-relief par Alfred Janniot, renferme des fossiles vieux de 168 millions d’années. Des organismes marins ont laissé leur empreinte dans une roche qui, en son temps, se formait au fond d’une mer chaude et agitée.
La seconde se trouve dans les bassins du parvis, à vos pieds. En 2022, l’artiste Kate Newby a rempli ces bassins désaffectés de briques d’argile ornées de sillons ondulés. Ces motifs — créés à la main — ressemblent de façon frappante aux rides que l’on observe dans les roches sédimentaires du monde entier : des structures naturelles formées par des courants d’eau sur des sédiments meubles, voici des millions d’années.
🎯 L’objectif de cette EarthCache est de comprendre comment une roche raconte son histoire, en déchiffrant les structures fossiles visibles dans la pierre d’un monument et en comparant les marques artificielles de l’art contemporain aux véritables structures sédimentaires préservées dans les roches.
Rappel concernant les Earthcaches : Il n’y a pas de conteneur à rechercher ni de logbook à renseigner. Il suffit de se rendre sur les lieux, de répondre aux questions et de me renvoyer les réponses.
Précautions d’usage
⚠️ Sécurité : Les bassins peuvent être glissants par temps humide. Restez sur le pourtour.
⚠️ Règlement : Site classé. Ne touchez pas le bas-relief, ne vous appuyez pas contre les sculptures. Ne prélevez aucun matériau.
⚠️ Équipement : Aucun équipement spécifique requis. Une loupe de 10× peut enrichir l’observation des fossiles, mais n’est pas obligatoire.
Pour valider la EarthCache
Pour pouvoir valider cette EarthCache, vous devrez répondre correctement aux questions suivantes et ajouter à votre log une photo de vous, de votre GPS ou de votre pseudo au waypoint de la cache. Cette photo permettra de valider le « trouvé » en cas de mauvaise réponse aux questions. Attention : ne pas montrer les réponses sur votre photo.
Merci d’envoyer vos réponses via mon profil ou via la messagerie geocaching.com, ne les donnez pas dans votre log. Les logs enregistrés sans réponses seront supprimés.
Vous pouvez loguer la cache “trouvé” sans attendre ma confirmation, je vous contacterai en cas de problème.
N’hésitez pas à lire le descriptif pour vous aider à répondre aux questions.

Question 1 — Les sillons des briques
Rendez-vous devant les bassins du parvis et observez les briques rouges posées à même le sol.
Décrivez la forme des sillons que vous observez sur leur surface. Sont-ils droits, ondulés ou circulaires ? Sont-ils plutôt parallèles les uns aux autres ou partent-ils dans toutes les directions ? Donnez deux mots pour décrire leur aspect général.
Question 2 — Le fossile dans la pierre
Approchez-vous du bas-relief d’Alfred Janniot et regardez attentivement la surface de la pierre calcaire dans les zones non sculptées ou en arrière-plan des figures.
Décrivez une petite structure circulaire visible dans la pierre, d’environ 1 cm de diamètre ou moins. Est-elle d’origine naturelle ou a-t-elle été sculptée par l’artiste ? Justifiez votre réponse en une phrase.
Question 3 — L’art et la géologie face à face
Dans les roches sédimentaires naturelles, les géologues observent souvent des “rides” : des sillons ondulés formés par des courants d’eau sur des sédiments meubles avant que ceux-ci ne durcissent en roche.
En comparant les motifs des briques de Kate Newby et les structures fossiles dans le calcaire du bas-relief, répondez : lequel de ces deux éléments représente un processus géologique naturel figé dans la roche ? Lequel est une création humaine qui imite ce processus ? Et selon vous, quel milieu naturel (rivière, plage, fond marin…) ces structures naturelles évoquent-elles le mieux ?
Présentation du site
Le Palais de Tokyo s'élève depuis 1937 avenue du Président-Wilson, face à la Seine, dans le 16e arrondissement de Paris. Conçu par les architectes Dondel, Aubert, Viard et Dastugue pour l'Exposition Universelle, il abrite aujourd'hui le plus grand centre d'art contemporain d'Europe.
Sa façade méridionale est ornée de deux monumentaux bas-reliefs en pierre commandés au sculpteur Alfred Janniot : La Légende de la Terre et La Légende de la Mer — une allégorie à la gloire des Arts où centaures, nymphes et muses s'animent dans la pierre autour d'Apollon. La structure en béton du bâtiment est entièrement recouverte de dalles de calcaire clair, qui confère à l'édifice son caractère à la fois monumental et lumineux.
Le parvis bas, longtemps délaissé, accueille depuis 2022 l'œuvre The edge of the earth de l'artiste néo-zélandaise Kate Newby : des briques d'argile crue ornées de motifs ondulés, posées dans d'anciens bassins à l'abandon. L’artiste dit vouloir “creuser le sol et le remplacer, créant une extension de l’espace”. Ce faisant, et sans le chercher, elle a reproduit l’un des phénomènes les plus universels de la géologie sédimentaire.
Géologie
La Pierre de Massangis : une roche née d’une mer jurassique

La pierre utilisée pour le bas-relief de Janniot et pour l’ensemble des façades du Palais de Tokyo est la Pierre de Massangis, extraite à Massangis dans l’Yonne (Bourgogne), à une vingtaine de kilomètres de Chablis.
Sa nature pétrographique exacte est un calcaire oolithique à encrines d’âge Bathonien, Jurassique moyen, déposé voici environ 168 millions d’années.
C’est l’une des pierres de construction les plus utilisées dans les grands monuments parisiens : le pont d’Iéna, le Musée d’Art Moderne, et même les massifs de fondation de la Tour Eiffel en sont construits.
Qu’est-ce qu’un calcaire ?
Les calcaires sont des roches sédimentaires composées majoritairement de carbonate de calcium (CaCO₃). Ils se forment en milieu marin par accumulation de débris d’organismes à coquilles ou squelettes calcaires, ou par précipitation chimique du carbonate dissous dans l’eau de mer.
Les géologues distinguent plusieurs grandes familles selon leur texture et leur mode de formation :
• Les calcaires micritiques (ou mudstones) : composés d’une boue carbonatée très fine, ils se déposent dans des eaux calmes et peu agitées. La craie des falaises normandes en est un exemple.

• Les calcaires bioclastiques (wackestones / packstones) : formés de fragments de coquilles et de squelettes marins, ils témoignent d’une vie benthique abondante sur un fond marin ancien.

• Les calcaires oolithiques (grainstones oolithiques) : composés en grande partie d’oolithes, de petites sphères calcaires formées dans des eaux chaudes, agitées et saturées en carbonate. Ce sont ces roches qui nécessitent le milieu le plus dynamique pour se former.

Les oolithes : des perles minuscules formées par les vagues
Une oolithe est un grain sphérique, généralement de 0,2 à 2 mm de diamètre, formé par la précipitation concentrique de calcite autour d’un nucleus (grain de sable, fragment de coquille). Ce phénomène se produit dans des eaux chaudes, peu profondes, constamment brassées par les vagues ou les courants — comme les hauts-fonds des Bahamas ou du Golfe Persique aujourd’hui.
Chaque oolithe ressemble en miniature à une perle : des couches successives de calcite s’enroulent autour du noyau central au fil des va-et-vient des vagues.
Leur présence dans la Pierre de Massangis indique que la Bourgogne actuelle était, voici 168 millions d’années, un haut-fond marin tropical soumis à des courants réguliers sous un soleil jurassique.
Les encrines : des lys de mer pétrifiés


La Pierre de Massangis est également caractérisée par la présence d’encrines, les fragments de tiges de crinoïdes. Les crinoïdes — parfois appelés “lys de mer” — sont des échinodermes (la même famille que les oursins et les étoiles de mer). Fixés au fond marin par un long pédoncule articulé, ils filtrent la nourriture grâce à leurs bras rayonnants.
Lorsqu’un crinoïde meurt, sa tige se désarticule en une multitude de petits disques calcaires. En section transversale, chaque disque apparaît comme un petit cercle avec un canal central en étoile — exactement la forme que vous pouvez observer dans la pierre de ce bas-relief.
Une carrière vieille de neuf cents ans

La carrière de Massangis est exploitée depuis plus de 900 ans. Elle a fourni la pierre de l’abbaye de Fontenay (XIIe siècle), de nombreux villages bourguignons, et de dizaines de monuments parisiens. Aujourd’hui labellisée Indication Géographique (IG), la Pierre de Massangis est encore extraite et taillée selon des méthodes transmises de génération en génération.
La régularité et l’homogénéité exceptionnelles de cette pierre s’expliquent par les conditions de son dépôt : une mer calme et stable, des sédiments déposés lentement sur des dizaines de milliers d’années, sans perturbation majeure. Ces mêmes conditions qui ont rendu la roche si facile à tailler ont aussi limité la diversité des fossiles visibles — on trouve principalement des encrines et, plus rarement, des fragments de bivalves ou d’autres organismes benthiques.
Les sillons des briques et les structures sédimentaires
Les sillons ondulés gravés sur les briques de Kate Newby ressemblent aux rides sédimentaires : des structures que l’eau en mouvement imprime dans les sédiments meubles avant que ceux-ci ne se lithifient. On en trouve sur les plages à marée basse, au fond des rivières à faible courant, et fossilisées dans des roches sédimentaires du monde entier, figées voici des millions d’années.
L’artiste a fabriqué ces motifs à la main, pour d’autres raisons. Pourtant, la géologie et l’art ont produit le même résultat visuel — ce qui dit quelque chose de profond sur la façon dont les formes naturelles inspirent les formes humaines, souvent à leur insu.
Phénomène principal
Une mer tropicale vieille de 168 millions d’années, imitée sans le savoir
Dans ce même espace, deux objets se font face : un bas-relief sculpté dans une roche marine vieille de 168 millions d’années — formée dans une mer agitée peuplée de crinoïdes, sous un soleil jurassique — et des briques modernes ornées de motifs qui imitent les structures de cette même mer disparue.
Ni Kate Newby ni Alfred Janniot n’ont sculpté de la géologie. Et pourtant, c’est exactement ce qu’ils ont fait.
Références bibliographiques
1. Foucault A. & Raoult J.-F. (2014). Dictionnaire de Géologie. Dunod. ISBN 978-2-10-059735-2.
2. Pomerol C. (1974). Stratigraphie et Paléogéographie — Ère Mésozoïque. Doin. ISBN 2-7040-0057-3.
3. Dercourt J. & Paquet J. (2006). Géologie — Objets, méthodes et modèles. Dunod. ISBN 2-10-049459-7.
4. Mattauer M. (1998). Ce que disent les pierres. BELIN Pour la Science. ISBN 978-2-84245-001-4.
5. Lithoscope CTMNC (2023). Fiche Pierre de Massangis — Calcaire oolithique à encrines, Bathonien, Yonne. Disponible sur : lithoscopectmnc.com

Introduction
The Palais de Tokyo, built for the 1937 World’s Fair, hides in plain sight two open windows onto the history of the Earth.
The first lies in the stone itself: this light-coloured limestone, carved into a monumental bas-relief by Alfred Janniot, contains fossils 168 million years old. Marine organisms left their imprint in a rock that was once forming at the bottom of a warm, turbulent sea.
The second lies in the forecourt basins, right at your feet. In 2022, artist Kate Newby filled these disused basins with raw clay bricks bearing wavy grooves carved by hand. These patterns bear a striking resemblance to ripple marks observed in sedimentary rocks all over the world: natural structures formed by water currents on loose sediment, millions of years ago.
🎯 The goal of this EarthCache is to understand how a rock tells its own story, by deciphering the fossil structures visible in the stone of a monument and comparing the artificial marks of contemporary art with the genuine sedimentary structures preserved in ancient rocks.
Reminder about EarthCaches: There is no container to find and no logbook to sign. Simply visit the site, answer the questions, and send me your answers.
Safety & Practical Notes
⚠️ Safety: The basins may be slippery in wet weather. Stay on the surrounding edges.
⚠️ Regulations: Listed heritage site. Do not touch the bas-relief or lean against the sculptures. Do not collect any material.
⚠️ Equipment: No specific equipment required. A 10× hand lens can enhance observation of the fossils but is not mandatory.
To Log This EarthCache
To validate this EarthCache, you must answer the questions below correctly and add to your log a photo of yourself, your GPS device, or your caching name at the cache waypoint. This photo will be used to validate your “Found it” in the event of an incorrect answer. Do not show the answers in your photo.
Please send your answers through my profile or via geocaching.com messaging — do not include them in your log. Logs submitted without answers will be deleted.
You may log the cache as “Found it” without waiting for my confirmation — I will contact you if there is a problem.
Feel free to read the full description to help you answer the questions.

Question 1 — The grooves in the bricks
Go to the forecourt basins and look closely at the red clay bricks laid at ground level.
Describe the shape of the grooves you observe on their surface. Are they straight, wavy, or circular? Are they roughly parallel to each other, or do they go in all directions? Give two words to describe their overall appearance.
Question 2 — The fossil in the stone
Approach Alfred Janniot’s bas-relief and look carefully at the surface of the limestone, particularly in the uncarved areas or in the background behind the figures.
Describe a small circular structure visible in the stone, roughly 1 cm in diameter or less. Is it natural in origin, or was it carved by the sculptor? Justify your answer in one sentence. (The description below will give you clues to identify it.)
Question 3 — Art and geology face to face
In natural sedimentary rocks, geologists often observe “ripple marks”: wavy grooves formed by water currents on loose sediment (sand, mud) before it hardened into rock.
Comparing the patterns on Kate Newby’s bricks with the fossil structures in the limestone of the bas-relief, answer the following: which of these two elements represents a natural geological process preserved in rock? Which is a human creation that imitates this process? And in your opinion, what natural setting (river, beach, sea floor…) do these natural structures most likely evoke?
About the Site
The Palais de Tokyo has stood since 1937 on the avenue du Président-Wilson, facing the Seine in the 16th arrondissement of Paris. Designed by architects Dondel, Aubert, Viard and Dastugue for the World's Fair, it is today the largest centre for contemporary art in Europe.
Its southern facade is adorned with two monumental stone bas-reliefs commissioned from sculptor Alfred Janniot: La Légende de la Terre (The Legend of the Earth) and La Légende de la Mer (The Legend of the Sea) — an allegory to the glory of the Arts in which centaurs, nymphs and muses come alive in the stone around the figure of Apollo. The building's concrete structure is entirely clad in light-coloured limestone slabs, giving the edifice its monumental yet luminous character.
The lower forecourt, long neglected, has been home since 2022 to the work The edge of the earth by New Zealand artist Kate Newby: raw clay bricks bearing wavy carved patterns, laid into abandoned basins. The artist says she wants to "carve the soil and replace it, creating an expansion of the space." In doing so — without seeking it — she reproduced one of the most universal phenomena in sedimentary geology.
Geology
The Pierre de Massangis: a rock born from a Jurassic sea
The stone used for Janniot’s bas-relief and for the entire facades of the Palais de Tokyo is the Pierre de Massangis, quarried at Massangis in the Yonne department (Burgundy), about twenty kilometres from Chablis.
Its exact petrographic nature is an oolitic limestone with crinoids, of Bathonian age, Middle Jurassic, deposited approximately 168 million years ago. It is one of the most widely used building stones in Paris’s great monuments: the Pont d’Iéna, the Musée d’Art Moderne, and even the foundation masses of the Eiffel Tower are built from it.
What is a limestone?
Limestones are sedimentary rocks composed mainly of calcium carbonate (CaCO₃). They form in marine environments through the accumulation of shell and skeletal debris from organisms, or through the chemical precipitation of carbonate dissolved in seawater.
Geologists distinguish several major families according to their texture and mode of formation:
• Micritic limestones (or mudstones): composed of very fine carbonate mud, they are deposited in calm, low-energy water. The chalk of the Normandy cliffs is a well-known example.
• Bioclastic limestones (wackestones / packstones): made of shell and skeletal fragments, they record abundant benthic life on an ancient seafloor.
• Oolitic limestones (oolitic grainstones): composed largely of ooids — small calcite spheres that form in warm, agitated, carbonate-saturated water. These rocks require the most dynamic setting to develop.
Ooids: tiny pearls formed by the waves
An ooid is a spherical grain, typically 0.2 to 2 mm in diameter, formed by the concentric precipitation of calcite around a nucleus (a sand grain, a shell fragment). This process takes place in warm, shallow, constantly wave-agitated water — much like the tidal flats of the Bahamas or the Persian Gulf today.
Each ooid resembles a tiny pearl: successive layers of calcite wrap around the central nucleus with each back-and-forth movement of the waves. Their presence in the Pierre de Massangis tells us that present-day Burgundy was, 168 million years ago, a tropical marine sandbar swept by regular currents beneath a Jurassic sun.
Crinoids: fossilised sea lilies
The Pierre de Massangis is also characterised by the presence of crinoid ossicles — fragments of crinoid stems. Crinoids, sometimes called “sea lilies”, are echinoderms (the same family as sea urchins and starfish). Anchored to the seafloor by a long articulated stalk, they filter food through their radiating arms.
When a crinoid dies, its stalk disarticulates into a multitude of small calcite discs. In cross-section, each disc appears as a small circle with a star-shaped central canal — exactly the shape you can observe in the stone of this bas-relief.
A quarry nine hundred years old
The Massangis quarry has been worked for more than 900 years. It supplied the stone for the Abbey of Fontenay (12th century), countless Burgundian villages, and dozens of Parisian monuments. Today labelled with a Geographic Indication (GI), the Pierre de Massangis is still quarried and dressed using methods passed down through generations.
The exceptional regularity and homogeneity of this stone are explained by the conditions of its deposition: a calm, stable sea, sediments laid down slowly over tens of thousands of years, without major disturbance. These same conditions that made the rock so easy to carve also limited the diversity of visible fossils — mainly crinoid ossicles are found, with rarer fragments of bivalves or other benthic organisms.
The grooves in the bricks and sedimentary structures
The wavy grooves carved on Kate Newby’s bricks closely resemble sedimentary ripple marks: structures that moving water imprints into loose sediment before it lithifies into rock. They can be found on beaches at low tide, on the beds of slow-moving rivers, and fossilised in sedimentary rocks worldwide, frozen in place for millions of years.
The artist created these patterns by hand, for entirely different reasons. Yet geology and art have produced the same visual result — which says something profound about how natural forms inspire human forms, often without either party realising it.
Main Feature
A tropical sea 168 million years old, imitated without knowing it
In this same space, two objects face each other: a bas-relief carved in marine rock 168 million years old — formed in a turbulent sea populated by crinoids, beneath a Jurassic sun — and modern bricks bearing patterns that unconsciously imitate the structures of that same vanished sea.
Neither Kate Newby nor Alfred Janniot set out to carve geology. And yet, that is precisely what they did.