Conditions de log
Pour pouvoir loguer cette EarthCache, merci de répondre aux questions suivantes sur place. Envoie-moi tes réponses via la messagerie ou par mon profil. Tu n’as pas besoin d’attendre une autorisation de log. Une photo de toi, de ton GPS ou d’un objet personnel aux coordonnées de l’EarthCache est nécessaire pour pouvoir loguer cette EarthCache. Les logs sans photo seront supprimés.
1. Dessiner les couches
Choisis un endroit où les plaques calcaires claires et les fines couches marneuses feuilletées sont bien visibles. Dessine un petit extrait de l’affleurement. Indique sur ton dessin où tu reconnais les plaques calcaires plus dures et où tu vois les marnes fines et feuilletées. Donne l’épaisseur approximative d’au moins trois couches en centimètres.
2. Étudier le débit en plaques
Prends en main un morceau d’éboulis détaché au sol. Merci de ne rien casser directement dans l’affleurement. Vérifie prudemment si le morceau se divise plutôt en fines lamelles régulières ou s’il se casse en plaques plus épaisses et plus solides. Décris la couleur, la surface, le comportement à la cassure et l’épaisseur approximative de la couche la plus fine que tu peux reconnaître.
3. Expliquer la formation
Explique, à l’aide de tes observations, pourquoi, dans le même ensemble sédimentaire, des plaques calcaires plus solides ainsi que des couches marneuses fines et feuilletées ont pu se former. Prends en compte le dépôt, la compaction et la consolidation ultérieure.
Merci de ne pas utiliser de marteau ni d’outil sur l’affleurement. Les morceaux détachés au sol peuvent seulement être observés.
Sédiments
L’affleurement se situe entre Monteils et Saint-Hippolyte-de-Caton, dans le département du Gard. D’un point de vue géologique, ce secteur appartient aux dépôts tertiaires du bassin d’Alès. Pour Monteils, il est indiqué : « Ludien inférieur – Calcaires en plaquettes et marnes feuilletées ». Cela signifie : Ludien inférieur avec des calcaires en plaquettes et des marnes feuilletées. Dans les descriptions hydrogéologiques de la région, ces calcaires en plaquettes sont aussi appelés « calcaires de Monteils ». Le Ludien appartient à l’Éocène supérieur. Les collines, les chemins et les affleurements secs actuels n’existaient pas encore sous cette forme à cette époque. À leur place se trouvait un milieu de dépôt calme. Il s’agissait probablement d’un milieu de type lagunaire à lacustre, c’est-à-dire d’une étendue d’eau peu profonde, parfois isolée, ou d’un bassin. Des sédiments très fins pouvaient s’y déposer : boue calcaire, argile fine, un peu de matériel sableux et des restes organiques. La description régionale mentionne pour le Ludien, entre autres, des marnes, des grès, des grès calcaires, des calcaires lacustres, des niveaux de lignite et des calcaires en plaquettes.
La roche est gris clair à blanc beige et se désagrège en nombreux morceaux plats et tabulaires. À certains endroits, les couches sont très fines et feuilletées. À d’autres endroits, elles forment des plaques plus solides et plus épaisses. Ces différences montrent que les sédiments n’avaient pas toujours la même composition. Par moments, davantage de boue calcaire s’est déposée ; à d’autres moments, davantage d’argile et de boue fine. Les couches riches en calcaire ont ensuite pu se consolider plus fortement. À partir de la fine boue calcaire, la compaction et la cimentation ont formé un calcaire plus dur ou un calcaire marneux. Les couches plus riches en argile ont été davantage comprimées et sont restées plus finement stratifiées. Elles forment aujourd’hui les couches marneuses feuilletées, qui se divisent facilement en fines lamelles. L’affleurement montre ainsi une alternance entre des plaques plus solides et des intercalations plus tendres.
Après le dépôt, la diagenèse a commencé. Ce terme désigne toutes les transformations qui transforment un sédiment meuble en roche solide. Les sédiments ont d’abord été comprimés par le poids des couches plus récentes. L’eau a été expulsée des pores et les grains se sont rapprochés les uns des autres. Dans les couches riches en calcaire, le calcaire dissous a pu précipiter à nouveau et coller les particules entre elles. Ces couches sont donc devenues plus solides et se cassent aujourd’hui plutôt en plaques plus épaisses. Dans les couches argileuses et marneuses, ce processus s’est déroulé autrement. Les minéraux argileux retiennent l’eau et forment des surfaces très fines et parallèles. Lors de la compaction, de nombreuses petites zones de faiblesse se forment ainsi. Plus tard, la roche peut facilement se diviser le long de ces surfaces. C’est pourquoi les parties marneuses ne se désagrègent pas en gros blocs, mais en fines plaquettes schisteuses ou feuilletées.
L’altération actuelle renforce également cette différence. L’eau de pluie pénètre dans les joints de stratification et les petites fissures. Les couches argileuses gonflent plus facilement lorsqu’elles sont humides et perdent plus vite leur solidité. Les couches plus riches en calcaire restent plus résistantes. Les marnes plus tendres sont donc davantage dégagées, tandis que les plaques calcaires plus dures restent conservées sous forme de morceaux plats. Cela explique les nombreuses plaques et éclats clairs au pied de l’affleurement.
L’affleurement montre donc très bien le lien étroit entre dépôt, stratification, diagenèse et altération. À partir d’un fond d’eau calme, composé de boue calcaire fine et d’argile, s’est formée une roche sédimentaire se cassant en plaques. Les couches plus dures témoignent d’un dépôt plus riche en calcaire et d’une meilleure cimentation. Les couches fines et feuilletées montrent une proportion plus élevée d’argile et de marne ainsi qu’une forte compaction. C’est précisément cette alternance qui rend les calcaires de Monteils si bien reconnaissables sur place.
Calcaire en plaquettes et marnes feuilletées
Le calcaire en plaquettes est un calcaire finement stratifié qui se casse en plaques plates. Il se forme à partir d’une boue riche en calcaire, qui a ensuite été compactée et consolidée par un ciment calcaire.
Les marnes feuilletées sont composées de matériel calcaire et argileux. En raison de leur proportion d’argile, elles se divisent plus facilement en fines couches feuilletées.
La diagenèse est la transformation d’un sédiment meuble en roche solide. Elle comprend notamment la compaction, l’évacuation de l’eau, la dissolution et la précipitation de minéraux.
Literatur / Quellen
https://bnseep.eduscol.education.fr/ressources/examens/sujets/09/320/2310300/E5/U52-3doc2.pdf
https://www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr/sites/sierm/files/content/waterbody_hydrogeological_documents/Fiches/556C1.pdf
http://ficheinfoterre.brgm.fr/Notices/0912N.pdf
Texte révisé avec l’aide de l’IA et traduit avec l’aide de l’IA.
Image d’arrière-plan : photo personnelle
Logging conditions
To log this EarthCache, please answer the following questions on site. Send your answers to me via the message center or through my profile. You do not need to wait for log permission. A photo of you, your GPS, or a personal item at the EarthCache coordinates is required in order to log this EarthCache. Logs without a photo will be deleted.
1. Draw the layers
Choose a place where the light-colored limestone slabs and the thin, leafy marl layers are clearly visible. Draw a small section of the outcrop. Mark in your drawing where you recognize the harder limestone slabs and where you see the fine, leafy marls. Give the approximate thickness of at least three layers in centimeters.
2. Examine the splitting into slabs
Pick up a loose piece of debris from the ground. Please do not break anything out of the outcrop itself. Carefully check whether the piece tends to split into thin, regular flakes or whether it breaks into thicker, more solid slabs. Describe the color, surface, fracture behavior, and the approximate thickness of the thinnest layer you can recognize.
3. Explain the formation
Using your observations, explain why both harder limestone slabs and thin, leafy marl layers could form within the same sediment package. Include deposition, compaction, and later consolidation in your explanation.
Please do not use a hammer or any tool on the outcrop. Loose pieces from the ground may only be observed.
Sediments
The outcrop is located between Monteils and Saint-Hippolyte-de-Caton in the Gard department. Geologically, this area belongs to the Tertiary deposits of the Alès Basin. For Monteils, the following is indicated: “Ludien inférieur – Calcaires en plaquettes et marnes feuilletées”. This means: Lower Ludian with platy limestones and leafy marls. In hydrogeological descriptions of the region, these platy limestones are also referred to as the “calcaires de Monteils”. The Ludian belongs to the Late Eocene. The present-day hills, paths, and dry outcrops did not yet exist in this form at that time. Instead, there was a calm depositional environment here. It was probably a lagoon-like to lacustrine setting, meaning a shallow, sometimes isolated body of water or basin. Very fine sediments could settle there: calcareous mud, fine clay, some sandy material, and organic remains. The regional description mentions, among other things, marls, sandstones, calcareous sandstones, lacustrine limestones, lignite layers, and platy limestones for the Ludian.
The rock is light gray to beige-white and breaks down into many flat, tabular pieces. In some places, the layers are very thin and leafy. In other places, they form more solid, thicker slabs. These differences show that the sediments were not always composed in the same way. At times, more calcareous mud was deposited; at other times, more clay and fine mud accumulated. Layers rich in limestone could later become more strongly consolidated. Through compaction and cementation, the fine calcareous mud became a harder limestone or marly limestone. Layers richer in clay were compressed more strongly and remained more finely layered. Today, they form the leafy marl layers that split easily into thin flakes. The outcrop therefore shows an alternation of more solid slabs and softer interlayers.
After deposition, diagenesis began. This term describes all the changes that turn loose sediment into solid rock. First, the sediments were compressed by the weight of younger layers above them. Water was pressed out of the pores, and the grains moved closer together. In limestone-rich layers, dissolved calcium carbonate could precipitate again and bind the particles together. As a result, these layers became harder and today tend to break into thicker slabs. In clayey and marly layers, this process took place differently. Clay minerals retain water and form very fine, parallel surfaces. During compaction, many small zones of weakness develop along these surfaces. Later, the rock can split very easily along them. This is why the marly parts do not break down into large blocks, but into thin, slate-like or leafy plates.
Present-day weathering also strengthens this difference. Rainwater penetrates bedding planes and small cracks. Clayey layers swell more easily when moist and lose their strength more quickly. Layers richer in limestone remain more resistant. As a result, the softer marls are removed more easily, while the harder limestone slabs remain as flat pieces. This explains the many light-colored slabs and fragments at the foot of the outcrop.
The outcrop therefore shows very clearly how closely deposition, layering, diagenesis, and weathering are connected. From a calm water bottom made of fine calcareous mud and clay, a sedimentary rock developed that breaks into slabs. The harder layers indicate a more calcareous deposit and better cementation. The thin, leafy layers show a higher clay and marl content as well as strong compaction. It is precisely this alternation that makes the Calcaires de Monteils so easy to recognize on site.
Literatur / Quellen
https://bnseep.eduscol.education.fr/ressources/examens/sujets/09/320/2310300/E5/U52-3doc2.pdf
https://www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr/sites/sierm/files/content/waterbody_hydrogeological_documents/Fiches/556C1.pdf
http://ficheinfoterre.brgm.fr/Notices/0912N.pdf
Log-Bedingungen
Um diesen EarthCache loggen zu dürfen, beantworte bitte folgende Fragen vor Ort. Schicke deine Antworten über den Messenger oder mein Profil an mich. Du brauchst nicht auf eine Logfreigabe zu warten. Ein Foto von dir, deinem GPS oder einem persönlichen Gegenstand an den EarthCache-Koordinaten ist notwendig, um den EarthCache zu loggen. Logs ohne Foto werden gelöscht.
1. Schichten zeichnen
Wähle eine Stelle, an der die hellen Kalkplatten und die dünnblättrigen Mergellagen gut sichtbar sind. Zeichne einen kleinen Ausschnitt des Aufschlusses. Trage in deiner Zeichnung ein, wo du festere Kalkplatten und wo du dünnblättrige Mergel erkennst. Gib die Mächtigkeit von mindestens drei Lagen ungefähr in Zentimetern an.
2. Plattenspaltbarkeit untersuchen
Nimm ein loses Schuttstück vom Boden in die Hand. Bitte brich nichts aus dem Aufschluss heraus. Prüfe vorsichtig, ob sich das Stück eher in dünne, gleichmäßige Blättchen spalten lässt oder ob es in dickere, festere Platten zerbricht. Beschreibe Farbe, Oberfläche, Bruchverhalten und die ungefähr dünnste Schicht, die du erkennen kannst.
3. Entstehung erklären
Erkläre mit deinen Beobachtungen, warum hier aus demselben Sedimentpaket sowohl festere Kalkplatten als auch dünnblättrige, mergelige Lagen entstehen konnten. Gehe dabei auf Ablagerung, Verdichtung und spätere Verfestigung ein.
Bitte verwende keinen Hammer und kein Werkzeug am Aufschluss. Lose Stücke vom Boden dürfen nur betrachtet werden.
Sedimente
Der Aufschluss liegt zwischen Monteils und Saint-Hippolyte-de-Caton im Département Gard. Geologisch gehört dieser Bereich zu tertiären Ablagerungen des Beckens von Alès. Für Monteils werden „Ludien inférieur – Calcaires en plaquettes et marnes feuilletées“ angegeben. Das bedeutet: unteres Ludien mit Plattenkalken und blättrigen Mergeln. In hydrogeologischen Beschreibungen der Region werden diese Plattenkalke auch als „calcaires de Monteils“bezeichnet. Das Ludien gehört zum späten Eozän. Die heutigen Hügel, Wege und trockenen Aufschlüsse gab es damals noch nicht in dieser Form. Stattdessen befand sich hier ein ruhiger Ablagerungsraum. Wahrscheinlich handelte es sich um einen lagunenartigen bis lakustrinen Bereich, also um ein flaches, zeitweise abgeschlossenes Gewässer oder Becken. Dort konnten sich sehr feine Sedimente absetzen: kalkiger Schlamm, feiner Ton, etwas sandiges Material und organische Reste. Die regionale Beschreibung nennt für das Ludien unter anderem Mergel, Sandsteine, kalkige Sandsteine, lakustrine Kalke, Lignitlagen und Plattenkalke.
Das Gestein ist hellgrau bis beigeweiß und zerfällt in viele flache, tafelige Stücke. An manchen Stellen sind die Lagen sehr dünn und blättrig. An anderen Stellen entstehen festere, dickere Platten. Diese Unterschiede zeigen, dass die Sedimente nicht immer gleich zusammengesetzt waren. Mal wurde mehr Kalkschlamm abgelagert, mal mehr Ton und feiner Schlamm. Kalkreiche Lagen konnten später stärker verfestigt werden. Aus dem feinen Kalkschlamm entstand durch Verdichtung und Zementation ein fester Kalkstein oder Mergelkalk. Tonreichere Lagen wurden stärker zusammengedrückt und blieben feiner geschichtet. Sie bilden heute die blättrigen, dünn spaltbaren Mergellagen. Dadurch entsteht im Aufschluss ein Wechsel aus festeren Platten und weicheren Zwischenlagen. Nach der Ablagerung setzte die Diagenese ein. Damit meint man alle Veränderungen, die aus lockerem Sediment festes Gestein machen. Zuerst wurden die Sedimente durch die Last jüngerer Schichten zusammengedrückt. Wasser wurde aus den Poren gepresst, die Körner rückten enger zusammen. In kalkreichen Lagen konnte gelöster Kalk wieder ausfallen und die Partikel miteinander verkleben. Dadurch wurden diese Lagen fester und brechen heute eher in dickeren Platten. In tonig-mergeligen Lagen verlief dieser Prozess anders. Tonminerale speichern Wasser und bilden sehr feine, parallele Flächen. Bei der Verdichtung entstehen dadurch viele kleine Schwächezonen. Entlang dieser Flächen kann das Gestein später sehr leicht aufblättern. Deshalb zerfallen die mergeligen Bereiche nicht in große Blöcke, sondern in dünne, schiefrige oder blättrige Plättchen.
Auch die heutige Verwitterung verstärkt diesen Unterschied. Regenwasser dringt in Schichtfugen und kleine Risse ein. Tonige Lagen quellen bei Feuchtigkeit leichter auf und verlieren schneller ihre Festigkeit. Kalkreichere Lagen bleiben widerstandsfähiger. Dadurch werden die weicheren Mergel herausgelöst, während die festeren Kalkplatten als flache Stücke erhalten bleiben. Das erklärt die vielen hellen Platten und Scherben am Boden des Aufschlusses.
Der Aufschluss zeigt also sehr schön, wie eng Ablagerung, Schichtung, Diagenese und Verwitterungzusammenhängen. Aus einem ruhigen Gewässerboden mit feinem Kalk- und Tonschlamm entstand ein plattig brechendes Sedimentgestein. Die festeren Lagen erzählen von stärker kalkiger Ablagerung und besserer Zementation. Die dünnblättrigen Lagen zeigen den höheren Ton- und Mergelanteil und die starke Kompaktion. Genau dieser Wechsel macht die Calcaires de Monteils vor Ort so gut erkennbar.
Plattenkalk und Blättermergel
Plattenkalk ist ein fein geschichteter Kalkstein, der in flache Platten zerbricht. Er entsteht aus kalkreichem Schlamm, der später verdichtet und durch Kalkzement verfestigt wurde.
Blättermergel oder marnes feuilletées bestehen aus kalkigem und tonigem Material. Durch den Tonanteil spalten sie leichter in dünne, blättrige Lagen.
Diagenese ist die Umwandlung von lockerem Sediment zu festem Gestein. Dazu gehören Verdichtung, Entwässerung, Lösung und Ausfällung von Mineralen.
Literatur / Quellen
https://bnseep.eduscol.education.fr/ressources/examens/sujets/09/320/2310300/E5/U52-3doc2.pdf
https://www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr/sites/sierm/files/content/waterbody_hydrogeological_documents/Fiches/556C1.pdf
http://ficheinfoterre.brgm.fr/Notices/0912N.pdf
Texte mit KI überarbeitet und übersetzt
Hinergrundbild eigene Aufnahme