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Le Brouay War Cemetery raconte son histoire Multi-Cache

Hidden : 8/27/2026
Difficulty:
2.5 out of 5
Terrain:
2 out of 5

Size: Size:   small (small)

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Geocache Description:


 

👋 Bienvenue à Brouay

Derrière l’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Brouay se trouve le Brouay War Cemetery, un cimetière militaire du Commonwealth où reposent 377 militaires de la Seconde Guerre mondiale.

Au fil de ce parcours, cette multi-cache vous propose de découvrir l’histoire de ce cimetière et plusieurs parcours humains et militaires liés à Brouay et à la bataille de Normandie.

 


🔎 Comment trouver les coordonnées finales ?

Vous devrez relever sept valeurs : A, B, C, D, E, F et G. Elles vous permettront de déterminer les coordonnées de l’emplacement final de la cache.

À chaque waypoint, l’information à rechercher vous sera clairement indiquée.

Le parcours se déroule dans des lieux de mémoire. Merci de respecter les sépultures et la tranquillité des lieux tout au long de votre visite.

 


🚶 Avant d'entrer dans le cimetière militaire

La visite commence à l’entrée du cimetière communal de Brouay, devant le monument aux morts de la commune. Il rappelle que les guerres mondiales ont également laissé leur trace dans ce petit village normand.

Aucune valeur n’est à relever ici.

Poursuivez de quelques mètres dans le cimetière communal jusqu’au premier waypoint.

 


📍 Waypoint 1 - Un jeune résistant déporté

À quelques pas du monument aux morts, vous arrivez devant la sépulture de la famille Lecanu. Elle porte notamment le souvenir de Raymond Lecanu, présenté comme « martyr de la Résistance ».

🔎 Valeur A : d’après l’inscription sur la colonne, à quel âge est mort Raymond Lecanu ?
❓ A = _ _

Raymond Lecanu est né à Bayeux en 1925. Le 25 novembre 1943, il est déporté vers le camp de concentration de Natzweiler, où il reçoit le matricule 6280. Il est classé Nacht und Nebel (« Nuit et Brouillard »), une procédure destinée à faire disparaître les personnes arrêtées sans laisser de trace et à maintenir leurs proches dans l’incertitude sur leur sort. Il est ensuite transféré à Dachau, où il meurt le 9 septembre 1944.

Son parcours rappelle que la guerre ne s’est pas limitée aux champs de bataille. Tout près, le cimetière militaire en raconte une autre facette, celle des soldats engagés dans les combats de Normandie.

➡️ Poursuivez maintenant votre chemin le long de l’église et empruntez les quelques marches qui mènent au Brouay War Cemetery, en surplomb du cimetière communal.

 


📍 Waypoint 2 - À la découverte du Brouay War Cemetery

Vous voici maintenant au Brouay War Cemetery.

Le cimetière a été conçu par l’architecte britannique Philip D. Hepworth. Son imposant ouvrage d’entrée reprend des éléments de l’architecture normande médiévale et marque le passage entre le cimetière communal et le cimetière militaire.

En traversant l’abri, les plaques aux murs replacent le cimetière dans la bataille de Normandie et rappellent que son terrain a été offert par le peuple français pour le repos perpétuel des hommes qui y sont honorés.

Au fond se trouve le coffret du registre (Cemetery Register Box). Sortez et ouvrez le registre :

🔎 Valeur B : combien de militaires non identifiés (Unknown) reposent dans le Brouay War Cemetery ?
❓ B = _

Le plan qui accompagne le registre vous aidera à vous repérer pour la suite.

Une référence comme I.E.4 désigne :

  • le secteur I (1)
  • la rangée E
  • la sépulture 4

Sur le terrain, les tranches des stèles situées aux extrémités des rangées indiquent le secteur et la lettre de la rangée, par exemple 1 / E. Ensuite, comptez les stèles de gauche à droite lorsque vous leur faites face.

➡️ Vous pouvez maintenant refermer et ranger le registre, puis rejoindre I.E.4, dans le secteur I.

 


📍 Waypoint 3 - Deux stèles accolées

Le registre vous a révélé que plusieurs militaires enterrés à Brouay n’ont jamais pu être identifiés. Vous vous trouvez maintenant devant l’une de ces sépultures, celle d’un militaire resté inconnu (Unknown) mort le 29 juin 1944.

Sa stèle est accolée à celle de Dennis James Hillier, trooper de 34 ans du 3rd Royal Tank Regiment, lui aussi mort le 29 juin 1944 pendant les combats de l’opération Epsom, à l’ouest de Caen.

Cette disposition correspond à une joint grave : deux emplacements de sépulture voisins contiennent des restes mêlés des deux militaires, sans qu’il soit possible de déterminer lesquels appartiennent à chacun. Ils sont donc commémorés par deux stèles distinctes qui se touchent.

Mais cela ne signifie pas forcément que les deux hommes soient morts ensemble le même jour.

➡️ Pour le constater, restez dans la rangée E et avancez jusqu’à I.E.8. Vous y trouverez la seule autre joint grave de ce type du cimetière. James William Pyrah et Kenneth Jeffrey Robinson y sont eux aussi commémorés par deux stèles accolées. Pourtant, leurs dates de décès sont différentes.

🔎 Valeur C : quel est l’écart, en nombre de jours, entre les dates de décès inscrites sur les deux stèles de I.E.8 ?
❓ C = _

Les stèles ne renseignent pas seulement sur la manière dont certains hommes reposent ici. Leurs symboles peuvent aussi révéler des parcours inattendus.

➡️ Quittez maintenant le secteur I et rejoignez III.B.10.

 


📍 Waypoint 4 - Deux Canadiens dans l’armée britannique

En haut de la stèle III.B.10, la feuille d’érable indique que le Lieutenant Frederick Alfred Ells était canadien. Pourtant, il servait dans une unité britannique : le 1st Battalion, East Lancashire Regiment.

Cette situation s’explique par le programme CANLOAN. Des officiers canadiens volontaires étaient soigneusement sélectionnés puis préparés pour servir temporairement dans l’armée britannique, qui manquait alors d’officiers, notamment dans l’infanterie.

Un autre officier CANLOAN repose dans ce cimetière.

➡️ Rejoignez la rangée III.D et cherchez une seconde feuille d’érable.

Vous y découvrirez le Captain Hugh Donald McLeod, lui aussi canadien. Il servait également dans une unité britannique : le 1st Battalion, Highland Light Infantry.

Sur les deux seules stèles du cimetière ornées d’une feuille d’érable, le numéro de service commence par CDN., un préfixe utilisé pour les officiers CANLOAN.

🔎 Valeur D : sur la stèle de McLeod, quel nombre suit CDN. ?
❓ D = _ _ _

Les unités d’Ells et McLeod appartenaient toutes deux à la 53rd (Welsh) Division.

➡️ Rejoignez maintenant la rangée III.E pour découvrir la place particulière de cette division dans l’histoire du Brouay War Cemetery.

 


📍 Waypoint 5 - Un cimetière divisionnaire

À partir de la fin juin 1944, des hommes de la 53rd (Welsh) Division commencent à enterrer à Brouay leurs camarades tombés au combat. Le cimetière est donc, à l’origine, un cimetière divisionnaire. Cela se voit particulièrement dans le secteur III, où presque tous les militaires enterrés servaient dans cette division.

Le 1st Battalion, Oxfordshire and Buckinghamshire Light Infantry y est particulièrement représenté. Au total, 81 de ses hommes reposent à Brouay, dont 50 sont morts le 16 juillet 1944. Dans la rangée III.E, plusieurs de leurs stèles se reconnaissent à leur insigne : un clairon.

🔎 Valeur E : dans la rangée III.E, combien de stèles portent cet insigne au clairon ?
❓ E = _ _

➡️ Rejoignez maintenant la rangée IV.A. pour en découvrir davantage sur la composition du cimetière.

 


📍 Waypoint 6 - Le cimetière s’agrandit

Après les combats de 1944, le cimetière est agrandi par le regroupement de sépultures provenant des environs. Des militaires initialement enterrés dans différents lieux sont ainsi exhumés puis réinhumés à Brouay.

De Charles James Ainsworth (IV.A.12) à Stan Wheaton (IV.A.18), plusieurs artilleurs de la Royal Artillery reposent côte à côte. Ils n’ont pourtant pas tous été inhumés ici immédiatement après leur mort :

  • IV.A.12 à IV.A.14 sont transférés depuis Cheux et réinhumés à Brouay en 1945
  • Les quatre suivants, Peter Ian Douglas Heard (IV.A.15), Ralph McMorland (IV.A.16), Arthur Ernest Gunn (IV.A.17) et Stan Wheaton (IV.A.18), sont d’abord enterrés dans le Brouay Churchyard près de l’église, avant d’être réinhumés ici le 31 janvier 1946

🔎 Valeur F : observez les stèles IV.A.15 à IV.A.18. Combien portent la même date de décès ?
❓ F = _

Cette date commune n’est pas un hasard. Ceux qui la partagent servaient au 181st Field Regiment, Royal Artillery. Le 25 juin 1944, alors que leur batterie est installée dans un verger derrière l’église de Brouay, ils sont tués lorsque l’un de ses canons est touché de plein fouet.

Ces différentes réinhumations ont ainsi transformé le cimetière divisionnaire créé en 1944, contribuant à lui donner sa forme actuelle.

➡️ Rejoignez maintenant V.A.11 pour découvrir l’histoire d’un dernier militaire, lui aussi lié à l’évolution du cimetière.

 


📍 Waypoint 7 - Une stèle qui raconte une histoire

Charles Vere Broke servait au 147th (Essex Yeomanry) Field Regiment, Royal Artillery. Comme plusieurs militaires rencontrés précédemment, il est d'abord inhumé ailleurs avant d'être réinhumé à Brouay.

En observant le bas de sa stèle, vous remarquerez une épitaphe particulière : elle raconte les circonstances de sa mort.

🔎 Valeur G : combien de mots figurent entre « KILLED IN ACTION » et « GREATER LOVE HATH NO MAN » ?
❓ G = _

Ces mots indiquent que Broke est tué en portant secours à ses hommes, pris dans un camion en feu. Le journal de guerre de son régiment précise que Broke participait avec son groupe à une reconnaissance en vue d’une nouvelle position d’artillerie lorsqu’ils furent pris dans une embuscade par un char ennemi.

L’histoire de Broke marque la fin de ce parcours qui, je l’espère, vous aura permis de découvrir comment le Brouay War Cemetery s’est constitué et quelques-unes des histoires de ceux qui y reposent.

 


🧩 Calcul des coordonnées finales

Vous disposez maintenant des sept valeurs nécessaires pour calculer les coordonnées de l'emplacement final de la cache.

À partir des valeurs recueillies, calculez :

  • XXX = (8 × A) + B + C + (2 × D)
  • YYY = E + (4 × F) + (100 × G)

Les coordonnées finales sont alors :

  • N 49° 12.XXX′
  • W 0° 33.YYY′

Vous pouvez vérifier votre résultat dans le GeoCheck :

La boîte se trouve à l’extérieur du cimetière militaire. Il n’y a rien à chercher à l’intérieur de son enceinte.

 


📚 Sources

Les informations historiques présentées dans cette multi-cache ont été vérifiées à partir de sources institutionnelles, de documents d’archives et de relevés effectués sur le terrain. Les informations relatives aux sépultures et aux réinhumations proviennent notamment des fiches individuelles et des Graves Concentration Report Forms de la Commonwealth War Graves Commission.

Additional Hints ()

Qnaf yr TrbPurpx

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)

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