Le plan routier Breton est né en 1968 et plus précisément le 8 octobre lors du conseil des Ministres qui adopte des mesures concernant « la réalisation totale pour 1975, de 2 axes routiers BREST-SAINT-BRIEUC vers la Normandie et BREST vers NANTES, avec un aménagement progressif de l'axe central CHATEAULIN-RENNES et des axes NANTES-RENNES-MANCHE et RENNES-LORIENT ».

Le 2 février 1969, le Général DE GAULLE, en voyage officiel à Quimper, confirme solennellement le « bouclage » de la Bretagne par un réseau de routes à 4 voies pour 1975 ! Mais les promesses de réalisation se succèdent et les retards se cumulent : la réalisation totale promise pour 1975 de 4 voies pour l'Axe Nord et l'Axe Sud passe aux 2/3 pour la même date. L'échéance est ensuite fixée au milieu du VIle Plan en 1978.

En fait, le Plan Routier Breton risque fort de n'être achevé que vers l'an 2000 à une époque où les autres régions seront dotées d'autoroutes. Les retards sont imputables en partie à des réalisations de tronçons non définis initialement comme prioritaires, mais surtout au non-respect par l'Etat de ses engagements.
Une route nationale déclasée en départementale

Auparavant N169, l'axe Lorient-Roscoff a été déclassé en 1972 en départementale et porte depuis le numéro RD 769. Son tracé partant à l'époque d'Hennebont pour rejoindre Roscoff, 141 km plus loin, est aujourd'hui détourné pour relier la N165 sur la commune de Caudan pour rejoindre Carhaix-Plouguer avant de reprendre son tracé original ... jusqu'aux prochains aménagements !
Des aménagements pour respecter l'espace agricole
La construction de la voie express perturbe pendant plusieurs années la vie des communes, elle gêne l'activité agricole en emputant certaines exploitations, en posant à d'autres des problèmes d'accès aux parcelles, elle rend difficile la circulation communale et intercommunale.

L'espace désorganisé est bien plus grand que l'espace consommé par l'emprise : les exploitations sont traversées, les parcelles divisées, les voies de circulation préexistantes coupées ou supprimées. L'effet de frontière d'une voie-express est bien plus radical que celui d'une voie ferrée. Il faut donc, d'une part restructurer le réseau routier ancien, lui redonner sa dimension fonctionnelle et obtenir si possible l'accès à la voie-express et d'autre part restructurer l'espace agricole.
Pour trouver la cache
Rendez-vous "under the road" pour découvrir les inscriptions laissées par quelques jeunes graffeurs (Fred et Céline) et notez X et Y les dates laissées sur le mur du tunnel.
Avec ces éléments vous pouvez calculer l'emplacement de la cache qui se trouve aux coordonnées suivantes :
N 47° 58.9(X+X)Y′ W 3° 25.Y6X′