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L'Assomption de la Vierge Marie est une solennité liturgique de l'Église catholique fêtée le 15 août. Elle commémore le terme de la vie terrestre de la Vierge Marie, Mère de Dieu. Selon la théologie catholique, c'est avec son corps et son âme que Marie a été « assumée » ou « élevée au ciel », c'est-à-dire qu'elle est entrée directement dans la gloire de Dieu. Le fondement théologique de l'Assomption découle d'une tradition très ancienne des Églises d'Orient et d'Occident, où elle est célébrée liturgiquement depuis le VIIIe siècle.
Dans l'Église catholique, l'Assomption a été définie comme dogme (c’est-à-dire « vérité de foi ») par la constitution apostolique Munificentissimus Deus de Pie XII lors de la Toussaint du 1er novembre 1950. Il s'agit de la seule déclaration faisant usage de l'infaillibilité pontificale depuis la proclamation de cette infaillibilité par le concile Vatican I.
La date du 15 août serait celle de la consécration à Jérusalem de la première église dédiée à Marie. Dans l'Église catholique, l'Assomption est célébrée liturgiquement le 15 août et s'accompagne fréquemment de processions. Pour les confessions luthérienne et anglicane, le 15 août est resté la principale fête mariale, mais sans référence à l'Assomption. L'Église orthodoxe, quant à elle, célèbre la Dormition de Marie, qui est différente de l'Assomption et n'a pas valeur de dogme. La Dormition est fêtée le 15 août dans les pays ayant adopté le calendrier grégorien, ou le 28 août dans les Églises orthodoxes continuant à appliquer le calendrier julien.
Le mot « assomption » dérive du mot latin assūmptiō, signifiant « prendre avec soi »
Le Moulin de Leers
Symbole de la commune, il dresse sa fière silhouette entre les quartiers du « Buisson » et du « Vert bois ».
On ne connaît pas la date de sa construction. Il n’apparaît pas dans les comptes de 1601.
Au XVIIIème siècle c’était un édifice de bois qui semble avoir appartenu durant plusieurs générations à la famille Fourez.
En 185O il nécessitait d’importantes réparations, mais une tempête survenue cette année eut raison de ce géant et il fut détruit par l’ouragan entraînant dans sa chute la mort d’un ouvrier occupé à y faire des réparations.
Le 7 Juillet 1851, sa propriétaire Lucie-Marie Deleneste veuve de Simon-Hubert Fourez fut autorisée à le reconstruire en briques. Leur fils également nommé Simon-Hubert Fourez lui succéda et le transmit par la suite à son neveu Arthur Derache.
En octobre 1914, Arthur Derache qui faisait tourner son moulin par moments seulement en raison de la pénurie de grains fut accusé par les Allemands de transmettre des signaux par le mouvement des ailes de son moulin. Il put se justifier, mais cessa toute activité meunière jusqu’à la fin des hostilités.
Dès 1929 le moulin n’eut plus d’activité et les années et les intempéries le mirent à mal.
En 1971 il tombait en ruine. Acheté par la municipalité, celle-ci organisa en 1973 un référendum auprès de la population qui approuva par 76 % de oui la restauration du moulin.
Les travaux terminés en 1975 donnèrent lieu à une fête d’inauguration le 13 juin 1976.
Chaque année depuis cette date se déroulent à Leers en juin les Fêtes du Moulin.