FRANÇAIS
Bienvenue aux Loges, à Bruz !
Cette cache vous invite à découvrir l'histoire d'un château qui a vu passer plusieurs grandes familles du pays… et quelques sacrées transformations !
Le domaine relevait autrefois de la juridiction des Régaires de l'évêché de Rennes et appartenait aux Bréhart en 1427.
En 1655, les Loges passent aux Rallier, sieurs de Pierrefitte, puis aux Michau, sieurs de Montaran, de 1667 à 1714.
Ce sont ces derniers qui font réédifier le manoir d'origine en 1680. En 1691, ils lui ajoutent une chapelle ainsi qu'une fuie octogonale, autrement dit un pigeonnier, surmontée d'un clocheton.
L'ancien manoir se trouvait entre la chapelle et la fuie. À l'époque, même les pigeons avaient donc droit à leur petite demeure de prestige ! 😉
En 1767, le domaine passe aux Du Boisbaudry, puis la même année aux Léon des Ormeaux. Après l'émigration des propriétaires pendant la Révolution, le domaine devient un Bien national.
En 1808, Joseph Drouet de Montgermont, élu maire de Bruz, vient s'installer aux Loges et y vit jusqu'à sa mort en 1823.
Et surprise : le château que l'on connaît aujourd'hui n'est pas celui de 1680 ! Un nouveau logis est construit en 1871, avec une architecture régulière et symétrique caractéristique de la fin du XIXᵉ siècle.
Alors ouvrez les yeux, profitez du paysage, laissez les vieilles pierres vous raconter leur histoire…
Et maintenant, à vous de trouver la cache ! 😉
Merci de respecter les lieux et de ne pas pénétrer dans la propriété privée.
GALLO
Ben v’nus aux Loges, à Bruz !
La qutt vous fait découvrir l’istouère d’un châtey qu’a vu passer des familles ben connues d’la région… et ben des changements !
Le domaine dépendait aut’feis des Régaires de l’évêché de Rennes et appartenait aux Bréhart en 1427.
En 1655, les Loges passent aux Rallier, sieurs de Pierrefitte, pis aux Michau, sieurs de Montaran, de 1667 à 1714.
Les Michau font r’bâtir l’ancien manoer en 1680. En 1691, y ajoutent une chapelle et une fuie octogonale, un pigeonnier, avec son clocheton.
L’ancien manoer était entre la chapelle et la fuie. Faut ben dire que les pigeons, eux itou, étaient ben logés ! 😉
En 1767, l’domaine change encô de mains : les Du Boisbaudry l’achètent, pis l’même année les Léon des Ormeaux en deviennent propriétaires.
Après la Révolution, l’domaine devient un Bien national.
En 1808, Joseph Drouet de Montgermont, élu maire de Bruz, vient s’installer aux Loges et y reste jusqu’à sa mort en 1823.
Mais l’châtey qu’on voit aujourd’hui est plus nouviau : un nouveau logis est bâti en 1871, avec une architecture ben régulière, typique de la fin du XIXᵉ siècle.
Alors ouvrez ben les yeux, regardez autour de vous…
Pis quand vous avez fini d’admirer, cherchez donc la qutt ! 😉
Merci d’respecter les lieux et d’point entrer dans la propriété privée.
BREZHONEG
Degemer mat al Logezoù, e Bruz !
Ar c’huzh-mañ a ginnig deoc’h dizoleiñ istor ur c’hastell hag ur maner a zo bet test eus tremen meur a familh eus ar vro.
An domani a oa gwechall dindan veli Ragailh eskopti Roazhon, ha perc’henn e oa ar familh Bréhart war al lec’h e 1427.
E 1655 e tremenas al Logezoù d’ar Rallier, sieurs de Pierrefitte, ha goude-se d’ar Michau, sieurs de Montaran, etre 1667 ha 1714.
Ar Michau a lakaas adsevel ar maner kozh e 1680. E 1691 e voe ouzhpennet ur chapel hag ur vujenn-evned oktogonal, gant ur c’hloc’hig war al lein.
Ar maner kozh a oa etre ar chapel hag ar vujenn-evned. Evned al lec’h a oa neuze o-unan gant o c’hastell bihan ! 😉
E 1767 e cheñchas ar berc’henniezh adarre : prenet e voe gant ar Du Boisbaudry, ha gwerzhet d’ar Léon des Ormeaux ar memes bloavezh.
Goude an Dispac’h Gall e teuas an domani da vezañ ur Vañv broadel.
E 1808 e teuas Joseph Drouet de Montgermont, maer Bruz, da chom al Logezoù betek e varv e 1823.
Met ar c’hastell a weler hiziv zo kalz nevesoc’h : savet e voe ul lojeiz nevez e 1871, gant un tisavouriezh simetrik ha reoliek, tipik eus fin an XIXvet kantved.
Sellit mat ouzh ar vro, lakait ho taoulagad da redek war ar savadurioù kozh…
Ha goude-se, klaskit ar c’huzh ! 😉
Trugarez da zoujañ d’al lec’h ha da chom er-maez eus ar perc’henniezh brevez.