

click
on the flag to reach the translation

Introduction
À l'extrémité de la presqu'île du Cap-Ferret, les eaux du Bassin d'Arcachon rencontrent un littoral largement constitué de sable. Sous l'action de la mer, des courants et du vent, ce matériau mobile peut s'accumuler et donner naissance à des formes très différentes.
Deux EarthCaches voisines permettent déjà de découvrir certains aspects géologiques du Mimbeau. « La Danse du Mimbeau » (GCBV6ZT) s'intéresse à la formation et à l'évolution de cette accumulation sableuse, tandis que « Les pieds dans la… » (GCACZM3) présente les vases et la vasière présentes dans ce secteur.
Cette EarthCache vous propose une autre approche : apprendre à reconnaître les différentes formes que peut prendre un littoral sableux et comprendre comment leur géométrie peut transformer l'organisation du paysage.

Une EarthCache
Il ne s’agit pas d’une cache physique. Pour loguer cette cache, vous devez dans un premier temps prendre connaissance de sa description éducative en matière de géologie, puis observer le site sur lequel vous vous trouvez et enfin répondre aux questions qui vous seront posées.
Vous pourrez alors loguer en "Found it" sans attendre, mais vous devez me faire parvenir vos observations et réponses en même temps en me contactant via la messagerie de geocaching.com (Message Center). Vérifiez que le message est bien parti, notamment dans une zone où le réseau est faible ; en cas de difficulté, envoyez-le par e-mail via mon profil.
Si je tolère des réponses groupées, les observations doivent être réalisées personnellement sur place avant d’être mises en commun. Lorsqu’une photo est demandée, elle doit être individuelle (les photos de groupe ne sont pas acceptées).
Les logs enregistrés seront supprimés lorsque les conditions de réalisation de l’EarthCache ne sont pas remplies, notamment dans les cas suivants :
- réponses non envoyées ;
- observations non réalisées personnellement, réponses copiées/collées (notamment les miennes, que je transmets par courtoisie) ;
- réponses trop évasives (notamment pour des cotations de difficulté plus élevées), ne suivant pas le déroulé demandé, non numérotées, sans observation menée sur le terrain ou sans réel caractère géologique ;
- photo de groupe, photo de paysage ou photo non personnelle.
Il n’y a pas de "bonne" réponse. La démarche d’observation, d’analyse et de compréhension géologique suffit pour moi à valider votre passage sur cette EarthCache.

Un peu de géologie éducative
♦ Des formes différentes sur un littoral sableux
Un littoral sableux n'est pas une simple limite entre la terre et l'eau. Le sable est mobile et peut construire des formes très différentes selon sa disposition par rapport au continent et aux espaces aquatiques. Certains termes désignent des formes de terrain ou des accumulations sédimentaires ; d'autres désignent au contraire les espaces aquatiques associés.
Source : BRGM — Lexique littoral

fig.1 - Reconnaître les formes d'un littoral sableux
- La plage : accumulation de sédiments meubles, souvent du sable ou des graviers, située au bord de l'eau. Elle constitue une zone de transition entre la terre et l'eau.
- La dune littorale : accumulation de sable transporté par le vent, généralement située à proximité ou en arrière de la plage. Son critère essentiel est donc son origine éolienne, et non la seule présence de sable.
- La flèche littorale : accumulation sédimentaire allongée, rattachée à la terre à une extrémité — son enracinement — tandis que l'autre extrémité reste libre. Elle peut séparer partiellement une portion du littoral des eaux plus ouvertes.
- Le cordon littoral : accumulation allongée de sable, de graviers ou d'autres sédiments formant une barrière le long du littoral. Il peut séparer plus ou moins fortement un espace aquatique des eaux ouvertes.
- Le tombolo : cordon sédimentaire qui relie deux terres, généralement une île ou un îlot au continent.
- L'île-barrière : bande sédimentaire allongée, généralement parallèle au rivage, mais séparée du continent par un espace aquatique.
- La presqu'île : terre entourée d'eau sur la majeure partie de son contour tout en restant rattachée au continent. C'est un terme géographique général : sa nature et son origine peuvent être très variées.
- La conche : petite baie ou indentation du littoral généralement abritée. Contrairement à une flèche, une dune ou un cordon, le terme désigne principalement un espace côtier ou aquatique et non une accumulation sédimentaire.
- La lagune : étendue d'eau côtière peu profonde séparée des eaux marines ouvertes par une barrière littorale. Cette séparation n'est pas nécessairement totale : des échanges peuvent subsister par une ou plusieurs ouvertures.
♦ Le sable construit aussi le paysage
Le sable d'un littoral est un matériau mobile. Les vagues, les courants et le vent peuvent l'arracher, le transporter puis le déposer ailleurs.
Lorsque les apports de sédiments sont supérieurs aux pertes, il y a accrétion : le stock de sable augmente et le rivage peut avancer. Lorsque les pertes sont supérieures aux apports, il y a érosion : le stock diminue et le rivage peut reculer.
Une partie du transport peut s'effectuer parallèlement au rivage. Lorsque les conditions permettent le dépôt des sédiments, l'accumulation peut se prolonger au-delà du rivage initial et former progressivement une construction sableuse allongée qui avance dans l'eau.
Le paysage observé résulte donc d'un équilibre entre les apports, les transports et les pertes de sédiments. Le trait de côte n'est pas une limite fixe : il peut évoluer avec le temps.
Source : BRGM — Littoral : surveiller l'érosion et gérer le trait de côte
Une accumulation sableuse peut aussi modifier son propre environnement. En s'allongeant, elle change la géométrie du littoral et peut s'interposer entre les eaux ouvertes et l'espace situé derrière elle.
eaux ouvertes → bande sableuse → espace situé derrière la bande
La bande sableuse constitue alors un obstacle à la propagation directe des vagues venant du côté le plus exposé. L'espace situé derrière bénéficie d'un effet d'abri.
Cela ne signifie pas que l'eau y est immobile : si une ouverture subsiste, les marées et les courants peuvent continuer à assurer des échanges. Ce qui change d'abord est l'exposition : on distingue un côté plus exposé et un côté davantage abrité.
♦ Une barrière ne signifie pas forcément une fermeture
Entre un littoral totalement ouvert et un espace complètement séparé des eaux marines, il existe de nombreuses situations intermédiaires. Une accumulation sableuse peu développée peut créer un simple abri local ; en s'allongeant, elle peut isoler davantage l'espace situé derrière elle.
rivage peu modifié → abri partiel → séparation importante avec une ouverture → séparation presque complète
Il faut donc distinguer deux notions : la protection et la connexion. Un espace peut être protégé par une barrière tout en restant connecté aux eaux ouvertes.
Une lagune, par exemple, peut être séparée de la mer par une barrière sableuse tout en conservant des échanges par une ou plusieurs ouvertures. La présence d'une ouverture ne suffit donc pas, à elle seule, à exclure l'existence d'une lagune.
Source : BRGM — Rapport RP-58872-FR
Pour reconnaître une forme littorale sur le terrain, il faut donc observer sa géométrie : est-elle rattachée au continent ? En est-elle séparée ? Ses deux extrémités sont-elles rattachées ou l'une d'elles reste-t-elle libre ? Sépare-t-elle deux espaces aquatiques ? L'espace situé derrière reste-t-il connecté aux eaux ouvertes ?

fig.2 - Effet de barrière et degrés de fermeture d'un espace côtier

Votre mission
La lecture de la description ci-après de cette EarthCache est normalement suffisante pour vous permettre de réaliser les observations demandées et de répondre aux questions posées.
Une cotation de difficulté plus élevée de l’EarthCache demandera des observations et des réponses plus élaborées.
Pour information, au-delà du repérage réalisé sur place, la conception d’une EarthCache prend en moyenne une demi-journée à une journée pour les plus techniques, avec la recherche des informations géologiques.
Merci de respecter ce travail.
Votre mission consiste à parcourir la bande sableuse depuis son rattachement au rivage jusqu'à son extrémité.
Tout au long de votre progression, vous observerez la forme du terrain et son organisation par rapport aux espaces qui l'entourent.
En confrontant ces observations aux différentes formes littorales présentées dans le descriptif, vous chercherez à identifier la forme géomorphologique que vous avez parcourue, puis à comprendre comment sa présence modifie l'organisation du littoral et crée des conditions différentes de part et d'autre.
Les questions vous guideront progressivement dans cette lecture du paysage.
Q0 - Prêt pour votre mission :
Prenez une photo de vous ou d'un objet personnel permettant de vous identifier comme géocacheur au niveau de l'extrémité à observer (WP1)
Q1 — Une bande de terre qui s'individualise :
WP3 — Plage des Pieds Rouges
Vous pouvez prendre le cheminement de cette EarthCache dans les deux sens. La bande sableuse fait environ 1km de long.
Depuis la plage des Pieds Rouges, avancez en direction de l'extrémité de la bande sableuse.
Observez comment évolue la forme du terrain au fur et à mesure de votre progression. Décrivez comment cette bande de terre s'individualise du rivage et ce qui se trouve de part et d'autre.
Q2 — Deux côtés à comparer :
WP2 — point intermédiaire
Placez-vous au milieu de la bande sableuse et observez successivement ses deux côtés.
Comparez leur relation avec les espaces aquatiques environnants : les deux côtés vous paraissent-ils également ouverts sur le Bassin ou l'un d'eux paraît-il davantage abrité par la bande de terre sur laquelle vous vous trouvez ?
Justifiez votre réponse à partir de la disposition du paysage que vous observez.
Q3 — Quelle forme avez-vous parcourue ? :
WP1 — extrémité de la bande sableuse
a. Observez comment se termine la bande de terre que vous avez suivie. Son extrémité rejoint-elle une autre terre ou non ? Décrivez également son profil : observe-t-on une rupture de pente marquée ou une diminution progressive de l'altitude vers l'eau ?
b. En regardant au-delà de cette extrémité, l'espace situé derrière la bande sableuse est-il complètement isolé ou conserve-t-il une communication avec les eaux du Bassin ?
c. Reprenez maintenant l'ensemble de vos observations depuis les Pieds Rouges : son rattachement au rivage, sa forme allongée, ce qui se trouve de chaque côté et sa terminaison. Parmi les différentes formes présentées dans le descriptif, laquelle correspond le mieux à la bande sableuse que vous venez de parcourir ? Justifiez votre choix à partir de vos observations.
d. Quel rôle cette forme joue-t-elle dans l'existence de l'espace aquatique situé derrière elle ?

Introduction
At the end of the Cap-Ferret peninsula, the waters of the Arcachon Bay meet a coastline largely made of sand. Under the action of the sea, currents and wind, this mobile material can accumulate and create very different landforms.
Two nearby EarthCaches already allow you to discover some geological aspects of the Mimbeau. “La Danse du Mimbeau” (GCBV6ZT) focuses on the formation and evolution of this sandy accumulation, while “Les pieds dans la…” (GCACZM3) presents the mud and mudflat found in this area.
This EarthCache offers you another approach: learning to recognize the different forms a sandy coastline can take and understanding how their geometry can transform the organization of the landscape.

An EarthCache
This is not a physical cache. To log this EarthCache, you must first read its educational geological description, then observe the site where you are standing, and finally answer the questions that will be asked.
You may then log it as "Found it" without waiting, but you must send me your observations and answers at the same time by contacting me through the geocaching.com messaging system (Message Center). Please check that your message has actually been sent, especially in areas with poor network coverage; if you encounter any difficulties, send it by email through my profile.
Although I accept grouped answers, the observations must first be carried out personally on site before being shared. When a photo is requested, it must be an individual photo (group photos are not accepted).
Logs will be deleted when the EarthCache requirements are not met, particularly in the following cases:
- answers not sent;
- observations not personally carried out, answers copied/pasted (especially mine, which I provide only as a courtesy);
- answers that are too vague (especially for higher difficulty ratings), not following the requested structure, not numbered, without field observations, or lacking genuine geological content;
- group photos, landscape photos, or non-personal photos.
There is no such thing as a "right" answer. For me, the process of geological observation, analysis and understanding is sufficient to validate your visit to this EarthCache.

A little bit of educational geology
♦ Different forms on a sandy coastline
A sandy coastline is not simply a boundary between land and water. Sand is mobile and can build very different forms depending on its position relative to the mainland and surrounding water bodies. Some terms refer to landforms or sedimentary accumulations; others instead refer to the associated aquatic spaces.
Source: BRGM — Coastal glossary

fig.1 - Recognizing the forms of a sandy coastline
- The beach: an accumulation of loose sediment, often sand or gravel, located at the water's edge. It forms a transition zone between land and water.
- The coastal dune: an accumulation of wind-transported sand, generally located near or behind the beach. Its essential criterion is therefore its aeolian origin, not merely the presence of sand.
- The coastal spit: an elongated sedimentary accumulation attached to land at one end — its root — while the other end remains free. It can partially separate part of the coastline from more open waters.
- The barrier beach: an elongated accumulation of sand, gravel or other sediment forming a barrier along the coast. It can separate a water body more or less strongly from open waters.
- The tombolo: a sedimentary bar connecting two land areas, generally an island or islet to the mainland.
- The barrier island: an elongated sedimentary strip, generally parallel to the shore, but separated from the mainland by a body of water.
- The peninsula: land surrounded by water along most of its perimeter while remaining attached to the mainland. It is a general geographical term: its nature and origin can vary greatly.
- The conche: a small, generally sheltered bay or indentation of the coastline. Unlike a spit, dune or barrier, the term mainly refers to a coastal or aquatic space rather than a sedimentary accumulation.
- The lagoon: a shallow coastal body of water separated from open marine waters by a coastal barrier. This separation is not necessarily complete: exchanges may persist through one or more openings.
♦ Sand also builds the landscape
Coastal sand is a mobile material. Waves, currents and wind can remove it, transport it and then deposit it elsewhere.
When sediment inputs exceed losses, there is accretion: the sand stock increases and the shoreline can advance. When losses exceed inputs, there is erosion: the stock decreases and the shoreline can retreat.
Part of the transport can take place parallel to the shoreline. When conditions allow sediment deposition, the accumulation can extend beyond the initial shoreline and gradually form an elongated sandy construction that advances into the water.
The observed landscape therefore results from a balance between sediment inputs, transport and losses. The shoreline is not a fixed boundary: it can change over time.
Source: BRGM — Coastline: monitoring erosion and managing the shoreline
A sandy accumulation can also modify its own environment. As it lengthens, it changes the geometry of the coastline and can interpose itself between open waters and the area behind it.
open waters → sandy strip → area behind the strip
The sandy strip then forms an obstacle to the direct propagation of waves coming from the more exposed side. The area behind it benefits from a sheltering effect.
This does not mean that the water there is motionless: if an opening remains, tides and currents can continue to allow exchanges. What changes first is exposure: there is a more exposed side and a more sheltered side.
♦ A barrier does not necessarily mean closure
Between a completely open coastline and an area completely separated from marine waters, there are many intermediate situations. A small sandy accumulation can create simple local shelter; as it lengthens, it can isolate the area behind it more strongly.
little-modified shoreline → partial shelter → substantial separation with an opening → almost complete separation
Two concepts must therefore be distinguished: protection and connection. An area can be protected by a barrier while remaining connected to open waters.
A lagoon, for example, can be separated from the sea by a sandy barrier while retaining exchanges through one or more openings. The presence of an opening is therefore not, by itself, enough to rule out the existence of a lagoon.
Source: BRGM — Report RP-58872-FR
To recognize a coastal landform in the field, you must therefore observe its geometry: is it attached to the mainland? Is it separated from it? Are both ends attached, or does one end remain free? Does it separate two water bodies? Does the area behind it remain connected to open waters?

fig.2 - Barrier effect and degrees of closure of a coastal area

Your mission
Reading the description below for this EarthCache should normally be sufficient to allow you to carry out the requested observations and answer the questions.
A higher difficulty rating for the EarthCache will require more detailed observations and more elaborate answers.
For your information, in addition to the field reconnaissance carried out on site, designing an EarthCache generally takes between half a day and a full day for the more technical ones, including research into geological information.
Thank you for respecting the work involved.
Your mission is to walk along the sandy strip from where it is attached to the shore to its end.
Throughout your progress, you will observe the shape of the terrain and its organization in relation to the surrounding areas.
By comparing these observations with the different coastal forms presented in the description, you will try to identify the geomorphological form you have walked along, then understand how its presence modifies the organization of the coastline and creates different conditions on either side.
The questions will gradually guide you through this reading of the landscape.
Q0 - Ready for your mission :
Take a photo of yourself or a personal item that identifies you as a geocacher at the point to be observed (WP1).
Q1 — A strip of land that becomes distinct :
WP3 — Pieds Rouges Beach
You can follow this EarthCache route in either direction. The sandy strip is about 1 km long.
From Pieds Rouges Beach, walk towards the end of the sandy strip.
Observe how the shape of the terrain changes as you progress. Describe how this strip of land becomes distinct from the shoreline and what lies on either side.
Q2 — Two sides to compare :
WP2 — intermediate point
Stand in the middle of the sandy strip and observe each side in turn.
Compare their relationship with the surrounding water bodies: do both sides seem equally open to the Bay, or does one appear more sheltered by the strip of land on which you are standing?
Justify your answer from the arrangement of the landscape you observe.
Q3 — What landform have you walked along? :
WP1 — end of the sandy strip
a. Observe how the strip of land you have followed ends. Does its end join another land area or not? Also describe its profile: is there a marked break in slope or a gradual decrease in elevation towards the water?
b. Looking beyond this end, is the area behind the sandy strip completely isolated, or does it remain connected to the waters of the Bay?
c. Now review all your observations from Pieds Rouges: its attachment to the shore, its elongated shape, what lies on each side and how it ends. Among the different forms presented in the description, which one best corresponds to the sandy strip you have just walked along? Justify your choice from your observations.
d. What role does this landform play in the existence of the water body located behind it?

Introducción
En el extremo de la península de Cap-Ferret, las aguas de la bahía de Arcachon se encuentran con un litoral formado en gran parte por arena. Bajo la acción del mar, las corrientes y el viento, este material móvil puede acumularse y dar lugar a formas muy diferentes.
Dos EarthCaches cercanos ya permiten descubrir algunos aspectos geológicos del Mimbeau. « La Danse du Mimbeau » (GCBV6ZT) se centra en la formación y evolución de esta acumulación arenosa, mientras que « Les pieds dans la… » (GCACZM3) presenta los limos y la llanura fangosa presentes en este sector.
Este EarthCache te propone otro enfoque: aprender a reconocer las diferentes formas que puede adoptar un litoral arenoso y comprender cómo su geometría puede transformar la organización del paisaje.

Un EarthCache
Este no es un caché físico. Para registrar este EarthCache, primero debes leer su descripción educativa sobre geología, después observar el lugar en el que te encuentras y, finalmente, responder a las preguntas que se te plantearán.
A continuación podrás registrarlo como "Found it" sin esperar, pero deberás enviarme tus observaciones y respuestas al mismo tiempo mediante la mensajería de geocaching.com (Message Center). Comprueba que el mensaje se haya enviado correctamente, especialmente en zonas con poca cobertura de red; en caso de dificultad, envíalo por correo electrónico a través de mi perfil.
Aunque acepto respuestas agrupadas, las observaciones deben haber sido realizadas personalmente por ti en el lugar antes de ser compartidas. Cuando se solicite una fotografía, debe ser individual (no se aceptan fotografías de grupo).
Los registros serán eliminados cuando no se cumplan las condiciones de realización del EarthCache, especialmente en los siguientes casos:
- respuestas no enviadas;
- observaciones no realizadas personalmente, respuestas copiadas/pegadas (especialmente las mías, que transmito únicamente por cortesía);
- respuestas demasiado vagas (especialmente para niveles de dificultad más elevados), que no sigan el desarrollo solicitado, no estén numeradas, no incluyan observaciones realizadas sobre el terreno o carezcan de un verdadero carácter geológico;
- fotografías de grupo, fotografías de paisaje o fotografías no personales.
No existe una respuesta "correcta". Para mí, el proceso de observación, análisis y comprensión geológica es suficiente para validar tu visita a este EarthCache.

Un poco de geología didáctica
♦ Diferentes formas en un litoral arenoso
Un litoral arenoso no es simplemente un límite entre la tierra y el agua. La arena es móvil y puede construir formas muy diferentes según su disposición respecto al continente y a los espacios acuáticos. Algunos términos designan formas del relieve o acumulaciones sedimentarias; otros designan, en cambio, los espacios acuáticos asociados.
Fuente: BRGM — Léxico litoral

fig.1 - Reconocer las formas de un litoral arenoso
- La playa: acumulación de sedimentos sueltos, a menudo arena o grava, situada junto al agua. Constituye una zona de transición entre la tierra y el agua.
- La duna litoral: acumulación de arena transportada por el viento, generalmente situada cerca o detrás de la playa. Su criterio esencial es, por tanto, su origen eólico y no la simple presencia de arena.
- La flecha litoral: acumulación sedimentaria alargada, unida a tierra por un extremo — su raíz — mientras que el otro extremo queda libre. Puede separar parcialmente una parte del litoral de las aguas más abiertas.
- El cordón litoral: acumulación alargada de arena, grava u otros sedimentos que forma una barrera a lo largo del litoral. Puede separar con mayor o menor intensidad un espacio acuático de las aguas abiertas.
- El tómbolo: cordón sedimentario que une dos tierras, generalmente una isla o un islote con el continente.
- La isla barrera: franja sedimentaria alargada, generalmente paralela a la costa, pero separada del continente por un espacio acuático.
- La península: tierra rodeada de agua en la mayor parte de su contorno, aunque permanece unida al continente. Es un término geográfico general: su naturaleza y su origen pueden ser muy variados.
- La concha: pequeña bahía o entrante del litoral generalmente protegido. A diferencia de una flecha, una duna o un cordón, el término designa principalmente un espacio costero o acuático y no una acumulación sedimentaria.
- La laguna: masa de agua costera poco profunda separada de las aguas marinas abiertas por una barrera litoral. Esta separación no es necesariamente total: pueden mantenerse intercambios a través de una o varias aberturas.
♦ La arena también construye el paisaje
La arena de un litoral es un material móvil. Las olas, las corrientes y el viento pueden arrancarla, transportarla y depositarla en otro lugar.
Cuando los aportes de sedimentos son superiores a las pérdidas, se produce acreción: aumenta la cantidad de arena y la línea de costa puede avanzar. Cuando las pérdidas superan los aportes, se produce erosión: disminuye la cantidad de arena y la línea de costa puede retroceder.
Una parte del transporte puede realizarse paralelamente a la costa. Cuando las condiciones permiten el depósito de sedimentos, la acumulación puede prolongarse más allá de la costa inicial y formar progresivamente una construcción arenosa alargada que avanza sobre el agua.
El paisaje observado resulta, por tanto, de un equilibrio entre los aportes, el transporte y las pérdidas de sedimentos. La línea de costa no es un límite fijo: puede evolucionar con el tiempo.
Fuente: BRGM — Litoral: vigilar la erosión y gestionar la línea de costa
Una acumulación arenosa también puede modificar su propio entorno. Al alargarse, cambia la geometría del litoral y puede interponerse entre las aguas abiertas y el espacio situado detrás de ella.
aguas abiertas → franja arenosa → espacio situado detrás de la franja
La franja arenosa constituye entonces un obstáculo para la propagación directa de las olas procedentes del lado más expuesto. El espacio situado detrás se beneficia de un efecto de abrigo.
Esto no significa que el agua permanezca inmóvil: si queda una abertura, las mareas y las corrientes pueden seguir permitiendo intercambios. Lo que cambia en primer lugar es la exposición: se distingue un lado más expuesto y otro más protegido.
♦ Una barrera no significa necesariamente un cierre
Entre un litoral totalmente abierto y un espacio completamente separado de las aguas marinas existen numerosas situaciones intermedias. Una acumulación arenosa poco desarrollada puede crear un simple abrigo local; al alargarse, puede aislar más el espacio situado detrás.
litoral poco modificado → abrigo parcial → separación importante con una abertura → separación casi completa
Por tanto, hay que distinguir dos conceptos: la protección y la conexión. Un espacio puede estar protegido por una barrera y seguir conectado con las aguas abiertas.
Una laguna, por ejemplo, puede estar separada del mar por una barrera arenosa y mantener intercambios a través de una o varias aberturas. Por tanto, la presencia de una abertura no basta por sí sola para excluir la existencia de una laguna.
Fuente: BRGM — Informe RP-58872-FR
Para reconocer una forma litoral sobre el terreno, hay que observar su geometría: ¿está unida al continente? ¿Está separada de él? ¿Sus dos extremos están unidos a tierra o uno de ellos queda libre? ¿Separa dos espacios acuáticos? ¿El espacio situado detrás sigue conectado con las aguas abiertas?

fig.2 - Efecto de barrera y grados de cierre de un espacio costero

Tu misión
La lectura de la descripción que aparece a continuación de este EarthCache debería ser normalmente suficiente para que puedas realizar las observaciones solicitadas y responder a las preguntas planteadas.
Una calificación de dificultad más elevada del EarthCache requerirá observaciones más detalladas y respuestas más elaboradas.
Como información adicional, además del reconocimiento realizado sobre el terreno, la creación de un EarthCache requiere generalmente entre medio día y un día completo para las más técnicas, incluyendo la búsqueda de información geológica.
Gracias por respetar este trabajo.
Tu misión consiste en recorrer la franja arenosa desde su unión con la costa hasta su extremo.
A lo largo de tu recorrido, observarás la forma del terreno y su organización respecto a los espacios que lo rodean.
Al comparar estas observaciones con las diferentes formas litorales presentadas en la descripción, intentarás identificar la forma geomorfológica que has recorrido y comprender cómo su presencia modifica la organización del litoral y crea condiciones diferentes a ambos lados.
Las preguntas te guiarán progresivamente en esta lectura del paisaje.
Q0 - Preparado para tu misión :
Tómate una foto o una foto de un objeto personal que te identifique como geocacher en el punto que se va a observar (WP1).
Q1 — Una franja de tierra que se individualiza :
WP3 — Playa de Pieds Rouges
Puedes recorrer este EarthCache en ambos sentidos. La franja arenosa tiene aproximadamente 1 km de longitud.
Desde la playa de Pieds Rouges, avanza en dirección al extremo de la franja arenosa.
Observa cómo evoluciona la forma del terreno a medida que avanzas. Describe cómo esta franja de tierra se individualiza de la costa y qué se encuentra a ambos lados.
Q2 — Dos lados que comparar :
WP2 — punto intermedio
Sitúate en el centro de la franja arenosa y observa sucesivamente sus dos lados.
Compara su relación con los espacios acuáticos circundantes: ¿los dos lados te parecen igualmente abiertos a la bahía o uno de ellos parece estar más protegido por la franja de tierra sobre la que te encuentras?
Justifica tu respuesta a partir de la disposición del paisaje que observas.
Q3 — ¿Qué forma has recorrido? :
WP1 — extremo de la franja arenosa
a. Observa cómo termina la franja de tierra que has seguido. ¿Su extremo se une a otra tierra o no? Describe también su perfil: ¿se observa una ruptura de pendiente marcada o una disminución progresiva de la altitud hacia el agua?
b. Mirando más allá de este extremo, ¿el espacio situado detrás de la franja arenosa está completamente aislado o conserva una comunicación con las aguas de la bahía?
c. Retoma ahora el conjunto de tus observaciones desde Pieds Rouges: su unión con la costa, su forma alargada, lo que se encuentra a cada lado y su terminación. Entre las diferentes formas presentadas en la descripción, ¿cuál corresponde mejor a la franja arenosa que acabas de recorrer? Justifica tu elección a partir de tus observaciones.
d. ¿Qué papel desempeña esta forma en la existencia del espacio acuático situado detrás de ella?