Préambule : les illusions perdues
L'accusé: "Au civil, mon identité se conjugue au pluriel à travers deux prénoms et un patronyme , mais le public m'a couronné sous un seul et unique attribut.
J'étais le maître des illusions, celui qui orchestrait la lumière et les passions dans un célèbre temple d'un art.
Mais un homme de la république des chiffres l'esprit corrompu par le gain, a décidé de réécrire mon histoire.
Il a dépouillé mes mains de leurs derniers titres, chassé mes fidèles et promis le ruisseau à ma chair.
Pour sceller mon malheur, une plainte pour des richesses détournées planait sur nos têtes, et la rumeur voulait que j'aie moi-même orchestré ce vol pour sauver mon navire du naufrage".
Climax :
"En l'an vingt-trois, à l'heure où les spectateurs n'ont pas encore envahi les travées, la réalité a dépassé la fiction.
Dans la pénombre de l'administration, les masques sont tombés.
J'ai fait chanter sept fois mon arme à feu.
Mon tyran s'est enfui en se tordant de douleur, cherchant le salut auprès d'un apothicaire avant de pousser son dernier soupir dans un lit d'infirmerie.
Certains murmurent que j'avais prémédité mon geste en acquérant cette arme.
Pourtant, sitôt j'ai déposé le métal encore fumant et je suis allé livrer mes larmes aux hommes de loi."
Épilogue : un rappel ultime
Trois mois plus tard, la scène s'est déplacée devant un tribunal.
Les rôles se sont inversés : les témoins ont dépeint le défunt en monstre implacable et le bourreau en martyr.
Pour clore ce drame, il n'aura pas fallu longtemps aux juges pour assumer une fonction "Deux ex machina" en lui accordant la liberté.
À sa sortie des geôles, deux mille voix l'attendaient pour lui offrir la plus grande ovation de sa carrière.
Le public réclamait un rappel, pour un crime que la justice avait choisi d'effacer.
Donner avec Certitude le surnom de l'accusé et le lieu du drame le tout en trois mots il faudra.
Vous pouvez valider votre solution d'énigme avec
certitude.
Cornelius47