Le
Moyen-Age
De
l'origine
Il est fort difficile d'expliquer la formation de Gournay sur
Aronde. Selon Aurélien GNAT, (doctorat en archéologie
médiévale)
"L'histoire de Gournay sur Aronde est complexe et très fournie :
l'importance stratégique de sa position, son nombre important de
voies de communication en font un lieu de première importance. "
Selon Jean-Louis BRUNAUX et Patrice MENIEL
"Le trait le plus marquant du paysage paraît être la rivière
d'Aronde, séparant puissamment le Bassin parisien du plateau
picard. Ce rôle de frontière valut à l'habitat de Gournay une place
privilégiée, si l'on peut dire, dans les grands conflits du
Moyen-Age. Mais il est probable que ce n'est pas cette seule
caractéristique de la vallée qui poussa les Gaulois à élire ce site
plus qu'un autre. L'intérêt économique de la rivière est une raison
déterminante. Le relief et la nature du terrain, enfin,
autorisaient la construction d'une forteresse qui eût été
difficilement réalisable ailleurs, dans la même région.
"
Le
plus ancien document.
Le
plus ancien document retrouvé sur Gournay, d'après Arthur CAMUS ,
date de 1089. Ce document fait mention de dons que le seigneur
Albert de Gournay et sa femme Ermengarde firent à la nouvelle
église et au prieuré. L'importance de cette donation confirme
l'idée que le fief de Gournay était déjà, à cette période, et selon
les termes de J-L. Brunaux, fort étendu. Il faisait partie du
puissant Comté de Clermont.
La grange d'Arsonval
En
1129, l'évêque Saint Simon, l'un des successeurs de Saint Eloi
(évêque de Noyon) entreprit de fonder une abbaye à Ourscamp.
Rapidement, cette abbaye par l'importance des biens qui lui furent
légués devint une des plus riches. Elle possédait de nombreuses
exploitations agricoles, dont une située sur la rive droite
de l'Aronde : la grange d'Arsonval. L'abbaye d'Ourscamp a joui du
domaine d'Arsonval jusqu'à la Révolution. Cependant, à partir de
1597, cette
grange fut affermée. Vendue comme bien national pendant la
révolution, la grange d'Arsonval disparut au XIXe siècle dans un
incendie." Vers 1147, Renaud II, comte de Clermont et Clémence, sa
femme, firent quelques donations à l'église de Gournay, et Renaud
accorda, en outre, aux chanoines réguliers de Saint-Quentin de
Beauvais qui desservaient le prieuré de Gournay-sur-Aronde,
l'exemption du droit de travers dans toute l'étendue de ses
domaines" (P.A. CAMUS)
"Raoul, Comte de Clermont, en 1162 fit
don de sa culture de "la Vallière" (grand domaine) à la grange et
s'engagea à défendre les moines"»
(J.L.BRUNAUX)
Développement du
village
Mais
les libéralités consenties par Raoul, Comte de Clermont allèrent
aussi aux habitants de Gournay.
La
même année, il leur accordait une première charte communale et
trois ans plus tard, afin d'agrandir le bourg, une seconde charte
plus avantageuse aux habitants qui accepteraient de sortir des murs
de la ville. Ainsi naquirent la rue des carrières et la rue
verte.
Renaud Lescachiers de Gournay était,
à cette période, le seigneur de Gournay. Le nom de ce chevalier,
indique qu'il avait été blessé, et qu'il était obligé de se servir
de bâtons pour se soutenir (eschasses, à l'époque)
En 1190, Philippe Auguste avant de partir en Terre Sainte ordonna
que les villes de son royaume fussent fermées de très bons murs. Le
bourg de Gournay sur Aronde est au nombre des places dont les
fortifications furent complétées ou
augmentées.
Charte de Raoul, comte de Clermont,
en faveur des habitants du Bourg de Gournay-sur-Aronde en
1165
"Je, Raoul, comte de Clermont,
veux faire savoir à tous tant à venir que présents, que quiconque
aura pris une habitation de banlieue en dehors des murs de Gournay
dans le bourg que je possède en vertu de l'échange que j'ai fait
avec Albérique de Hangest, et sur la terre que je possède par
accord passé, tant avec l'abbé et le chapitre de Saint-Quentin de
Beauvais qu'avec le prieur et les chanoines de Gournay, sera quitte
de toute redevance en mepayant annuellement quatre mines
d'avoine et quatre chapons, sauf, toutefois, mes droits de
forfaitures qui seront réglés de la manière suivante : celui qui
aura été traduit en justice, à moins qu'il ne soit accusé de sang
versé, ou de meurtre, ou de trahison, pourra se justifier en
faisant prêter serment par un témoin, ou bien il paiera comme
amende, cinq sols de la monnaie de
Beauvais.
Afin que cela demeure ferme et
inattaquable, j'ai ordonné de munir la présente page de
l'impression de mon sceau et de la souscription des
témoins.
Seing de Guillaume, chapelain ;
seing d'Eustache d'Encre ; seing de Reinauld l'Aiguillon ; seing de
Lambert de Religis ; seing d'Airard ; seing de Jean du Mont ; seing
de Pierre Calvin ; seing de Philippe ; seing de David ; seing de
l'Ebroin ; seing de Mathieu de Prepost.
"
LES
GAULOIS
Le nom
de Gournay-sur-Aronde est depuis deux décennies assimilé à un site
majeur de la période celtique. Cité et bien souvent évoqué en
détail dans bien des ouvrages d'histoire des religions, il est
connu de tous les celtisants d'Europe. Cette célébrité tient à des
fouilles archéologiques qui se sont déroulées de 1975 à 1984 et qui
ont révélé le premier authentique sanctuaire celtique. A partir de
cette époque, le sanctuaire de Gournay est devenu un modèle, une
sorte de guide pour tous ceux qui cherchaient à retrouver les
traces de l'activité religieuse des Celtes et parmi eux plus
précisément des Gaulois.
La religion gauloise avant la
découverte de
Gournay-sur-Aronde
Les résultats des fouilles de Gournay ont
révolutionné la conception qu'on se faisait de l'activité
religieuse des Gaulois. Pour le comprendre, il faut rappeler
comment était vue cette religion il y a seulement trente ans. La
connaissance dépendait alors exclusivement de la lecture des textes
antiques, César, Pline le Naturaliste et le poète Lucain qui,
chacun à sa manière, a évoqué les druides ou prêtres gaulois, leurs
dieux et quelques cérémonies. S 'il était évident que les Gaulois
disposaient d'un panthéon presque aussi riche que celui des Grecs
et des Romains ainsi que d'un clergé puissant et hiérarchisé
(théologiens, devins, sacrificateurs, chantres, etc.), les formes
et les lieux du culte demeuraient ignorés. La lecture fautive du
très célèbre passage de Pline sur la cueillette du gui semblait
prouver que les sacrifices se déroulaient au sein de profondes
forêts et que les Gaulois ne possédaient pas, comme leurs voisins
plus civilisés, des lieux de culte fixes et soigneusement aménagés,
autrement dit des sanctuaires. De la même manière, les historiens
de la religion et les auteurs des manuels sur la civilisation
gauloise pensaient - on ne sait trop pour quelle raison - que les
Gaulois et plus généralement les Celtes ne sacrifiaient à leurs
dieux que des animaux sauvages.
Ainsi,
à travers leur religion, les Gaulois demeuraient des barbares, un
peuple qui n'était pas tout à fait civilisé et qui avait bien
mérité de se faire coloniser, afin que lui soient inculquées
quelques valeurs essentielles.
Cette vision qui aujourd'hui nous paraît une sorte d'image d'Epinal
est d'autant plus paradoxale que les auteurs antiques (César,
Diodore de Sicile, Strabon, etc.) avaient procédé à des
descriptions souvent précises des rites religieux et des lieux où
ils se déroulaient : ils parlent d' "enclos sacrés", de "temples",
de "propylées" même. Ces informations précieuses qui nous ont servi
de clef pour comprendre les découvertes de Gournay ont tout
simplement été oubliées ou sont passées inaperçues par les
historiens des Gaulois. Ces derniers n'ont retenu que les
évocations caricaturales qui faisaient du Gaulois une sorte de bon
sauvage exotique.
Un enclos
sacré
Le
sanctuaire de Gournay se présente de la
même
manière que ses équivalents grecs ou romains. C'est un enclos, un
terrain que les hommes ont soigneusement découpé pour en faire la
propriété du dieu, son domaine, là où l'on peut venir l'honorer.
Comme les sanctuaires du monde classique, il s'agit d'un terrain
d'une petite superficie (moins de 25 ares), au plan rectangulaire.
Cette forme permettait l'orientation : l'entrée ouvrait face au
soleil levant précisément lors du solstice
d'été.
Ce
terrain avait été consacré, c'est-à-dire que son accès aux hommes,
aux animaux et aux
choses était strictement réglementé. La séparation avec le monde
extérieur et profane était à la fois symbolique et réelle: un fossé
large et assez profond signifiait cette coupure et un mur qui le
bordait du côté intérieur masquait l'intérieur, le domaine divin et
les rites qu'on y accomplissait. Ce mur de bois et de torchis,
soigneusement apprêté, constituait une enceinte hermétiquement
fermée dont le seul accès était un porche monumental, une sorte de
sas, permettant de franchir le fossé et d'entrer
rituellement.
Ce
porche était l'un deux bâtiments imposants du sanctuaire. Bâti sur
six puis huit poteaux, il possédait, selon toute vraisemblance, un
étage et se trouvait muni d'un toit. C'est sur ses parois et sur
les balustrades à l'étage qu'étaient accrochées plusieurs centaines
d'armes, mais aussi des crânes humains et ceux de bovidés. Il est
l'illustration parfaite d'un passage du géographe grec S trabon qui
affirme que les Gaulois accrochaient les crânes de leurs ennemis à
des propylées. Le porche de Gournay est un véritable
propylée
L'intérieur de l'enceinte était en
grande partie vide de construction. Dans une époque ancienne ( Ille
siècle av. J.-C. ), l'autel n'était qu'une simple fosse et ce n'est
qu'au siècle suivant qu'il fut protégé par une couverture, en fait
un simple toit reposant sur neuf poteaux recouvrant la fosse.
L'enceinte comportait donc au centre cet autel et près de lui un
bosquet d'arbres et d'arbustes. L'espace périphérique était
inoccupé, il permettait l'accomplissement des rites et surtout la
tenue des banquets.
Le
bosquet, courant dans les sanctuaires antiques, avait chez les
Gaulois la plus haute importance, c'est le "bois sacré ",
traduction du mot latin fucus, la personnification même de la
divinité. Les Celtes, en effet, avant l'époque romaine, une
représentaient pas leurs dieux sous une forme humaine. Ils
n'avaient ni statue les représentants ni quelconque effigie. Le
bois sacré qui était à la fois la demeure provisoire des dieux et
le lien entre les mondes souterrain et céleste permettait au
fidèles de ressentir la présence divine, d'avoir avec elle un
contact plus physique.
Les Celtes belges et la création du
sanctuaire
Le
sanctuaire de Gournay a été créé au début du IIIe siècle av. J.-C.,
probablement dans les années -280. Cette création à cette date doit
certainement être mise en rapport avec l'arrivée dans le nord de la
Gaule, les Belges, un ensemble de peuples les originaires
d'Allemagne et d'Europe centrale dont les historiens antiques
situent justement la migration au début du Ille siècle. Auparavant
le nord de la Gaule était fort peu densément occupé
pardes
populations indigènes, héritières des anciens peuplements
néolithiques. Le début du Ille siècle est marqué par des
bouleversements importants qui sont généralement visibles à travers
les vestiges archéologiques: habitats plus nombreux, apparition de
nombreuses né
cropoles et d'un nouveau rite funéraire,
l'incinération. Les fouilles de ces dernières années permettent de
compter au nombre de ces innovations la création de
sanctuaires.
Les
peuples belges sont arrivés par vagues successives, chacun
descendant le plus au sud vers la Seine et se choisissant le
territoire qui lui semblait le plus prospère. Les Bellovaques sont
parmi les premiers arrivés. Ils s'établirent dans le bassin du
Thérain, en gros l'actuel département de l'Oise. Ils étaient formés
de plusieurs grandes tribus (probablement quatre), chacune.
s'installant dans un territoire propre, un pagus (nom latin qui a
donné le français "pays"). Le pagus du nord-est était établi autour
de la vallée de l'Aronde.
Avant l'arrivée des Belges et plus précisément des Bellovaques
l'emplacement du futur sanctuaire, situé sur le versant sud de la
vallée de l'Aronde dans l'actuel parc du château, était déjà
occupé. Au début du second âge du Fer (Ve-IVe s. av. J.-C.) une
fortification de petite taille avait été aménagée, à proximité un
petit enclos servait déjà peut-être au culte. C'est cet enclos qui
fut transformé par les nouveaux arrivants en grand sanctuaire. La
réoccupation "de ce lieu ne doit pas étonner: les Bellovaques
apprenant que se trouvait là un dieu honoré par la population
locale se l'approprièrent, ce qui était aussi une façon de marquer
son emprise sur les lieux et les habitants qui les occupaient. Les
Romains, presque trois siècles plus tard, agirent de la même
façon.
Offrandes et
sacrifices

Le
sanctuaire de Gournay sur Aronde, comme on l'a vu, a permis depuis
sa découverte l'identification de nombreux autres lieux de culte
dans tout le monde celtique.
Vingt cinq ans après sa fouille, on perçoit mieux quelles sont ses
particularités. C'est tout d'abord la richesse de son mobilier
archéologique. C'est ensuite une lisibilité tout à fait
exceptionnelle des aménagements cultuels et des vestiges qu'ont
laissés un certain nombre de rites.
Les Bellovaques qui s'installèrent là étaient de redoutables
guerriers. Leur réputation belliqueuse nous est transmise par César
lui-même. Ce qui signifie que jusqu'à la conquête romaine, ce
peuple cultiva ses valeurs guerrières. Et, de fait, le sanctuaire
de Gournay paraît être un haut lieu de ces célébrations des dieux
de la guerre.
Les nouveaux arrivants qui avaient dû passablement batailler en
chemin étaient chargés des dépouilles de leurs ennemis, des armes
prestigieuses surtout. Le sanctuaire fut conçu pour les accueillir
et pour recevoir par la suite toutes celles qui seraient prises à
d'autres ennemis. Ces armes constituaient l'offrande principale que
les fidèles dédiaient au dieu du sanctuaire, un dieu guerrier et
infernal.
Pendant près d'un siècle et demi ce sont plus de 300 panoplies
complètes de guerrier qui furent déposées là, des épées souvent
accompagnées de leur fourreaux et des chaînes de ceinture, des
boucliers et des fers de lance. 2000 armes au total ont été
découvertes.
Aujourd'hui exposées au Musée Vivenel de Compiègne, elles forment
la plus importante collection d'armes celtiques d'Europe, après
celle de Ribemont-sur-Ancre dans la Somme. Ces panoplies de
guerrier étaient suspendues au porche d'entrée ou sur les murs de
les enclos. Elles y demeurèrent plusieurs dizaines d'années avant
que la corrosion ne les fasse choir sur le sol. Elles étaient alors
systématiquement brisées et rejetées dans le fossé entourant
l'enceinte sacrée.
L'autre activité rituelle importante était
évidemment le sacrifice animal. Les nombreux ossements découverts
indiquent que seuls les animaux domestiques étaient sacrifiés. En
cela donc, les Gaulois ne différaient pas des Grecs et des Romains:
ils offraient aux dieux seulement des animaux qu'ils avaient élevés
et non pas les animaux sauvages qui, par nature, appartenaient aux
domaine divin.
Les sacrifices animaux sont de deux types. Il y a un sacrifice
assez habituel dans l'Antiquité classique, celui dit de
"commensalité": des porcelets et des agneaux étaient sacrifiés et
les participants au culte consommaient à l'intérieur de l'enceinte
les meilleures part, les jambons et les gigots. L'autre sacrifice
est plus exceptionnel. Il est connu dans la religion grecque sous
le nom de "culte chthonien". Des bovidés, taureaux, vaches et
bœufs à parts égales, étaient offerts dans la totalité à la
divinité. Pour cela, une fois la bête tuée, sa dépouille était
déposée au fond de l'autel (une grande fosse) où elle demeurait
entre six et huit mois, le temps que les chairs pourrissent et
qu'elles repaissent la divinité censée demeurer sous t
erre. Au moins une cinquantaine de bêtes ont ainsi péri.
Que ce soit par des offrandes des armes ou que ce soit par le
sacrifice d'animaux domestiques, les Gaulois agissent de la même
manière que les Grecs et les Romains, même si leurs dieux avaient
une autre nature. Ils se comportent donc comme des populations de
l'Antiquité déjà très civilisées.
La fin de ce sanctuaire majeur de la cité
des Bellovaques
Vingt-cinq ans après la fouille, on sait
maintenant que le sanctuaire de Gournay appartient à la catégorie
la plus haute des lieux de culte, sanctuaires centraux qui jouaient
un rôle dans la topographie religieuse et politique du territoire.
On peut se demander alors pourquoi il fut soigneusement fermé à la
fin du II siècle av. J.-C.Le sanctuaire de Gournay est rouvert
après la Guerre des Gaules dans les dernières décennies précédant
notre ère. Mais il est désormais plus modeste et il a perdu tout
caractère guerrier. Plus tard on y installera un petit temple
gallo-romain qui demeurera jusqu'au Ve siècle.Cette fermeture est
probablement liée aux premières invasions germaines dont la plus
connue est celle des Cimbres et des Teutons. Les Bellovaques sont
les seuls Gaulois qui leur aient résisté, peut-être au prix de
modification de leur territoire et de ses aménagements cultuels et
civiques. C'est en effet, quelques décennies plus tard qu'apparaît
un autre sanctuaire important à Estrées-Saint-Denis, à six km au
sud. Ce dernier l'a-t-il remplacé?
Monument funéraire de Madame Jarry de Nancy
:

Inscription aux monument historique par arrêté
du 14 septembre 1949
Louis
Antoine Joseph Jarry de Nancy, né à Noyon le 28 septembre 1762 et
mort à Paris en 1826
Il fut garde du Corps du Roi avant 1789.
Il achète le château de Gournay-sur-Aronde (60) en 1807.
Marié en 1791 à Adrienne-Jacqueline Lemaire, née à Crépy-en-Valois
en 1773, et morte en septembre 1807, il la fit inhumer sous une
pyramide dans un enclos particulier à la sortie de Gournay, en
bordure de la route de Compiègne à Roye.
Il revend le château dès 1808.
Sous-préfet de Compiègne de 1800 à
1811
Géocaching
Le lien entre les Gaulois et le monument
funéraire est le château.
Les vestiges Gauloise ont étés trouvés dans le parc du
château.
Vous allez entrer par la porte de l'enclos du monument funéraire
décrit ci-dessus, dont il ne reste plus le mur d'enceinte.
Le monument mériterai une bonne rénovation et plus de soins.
A proximité, banc, terrain de boule et parcours
santé.
Au départ de la place, circuit de
randonnée très agréable.
www.cc-pays-sources.org/images/publications/PDS-1-SommeOr.pdf