Amateur de bières, je me suis également mis au vin depuis
quelques années. Par goût tout d’abord, mais aussi et surtout
par plaisir d’associer un vin à une région, de voyager grâce
à chaque flacon et d’y associer un aliment typique.
Grand amateur de géocaching, je me devais évidemment
d’associer ces deux passions pour former une cache. La mienne
se trouve face à un joli bâtiment lié au vin, forcément.
Voici quelques-uns de mes coups de cœur :
En blanc :
Je commence par la région la plus facile lorsqu’on est
novice : l’Alsace. Quoi de plus simple que de commencer par
les cépages nobles ? Typés, bien reconnaissables,
ils ne déçoivent jamais, surtout en grands crus ou en vendanges
tardives !
Le vin jaune du Jura. Issu du cépage savagnin, il étonne par ses
puissants arômes de noix et d’amande, entre autres. Avec le
Xerès, ce vin est le seul au monde à être produit de cette manière
: des levures naturelles forment un voile à la surface du tonneau
de 228 litres. Le vin s’oxyde naturellement pendant 6 ans et
3 mois avant que le tonneau ne soit mis en perce, ce qui donne par
ailleurs lieu à de grandes fêtes populaires.
J'aime aussi beaucoup les moelleux de Loire, notamment les
Quarts-de-Chaume ou les Coteaux-du-Layon. Mes je vous fais partager
une découverte récente : la Coulée de Serrant. Faisant partie de
l'appellation Savennières, la production est détenue par une seule
famille et compte vraiment très très peu
d'hectares, d'où son prix élevé et sa rareté.
Enfin, parce qu’on ne crache jamais dessus, prenons un peu
de champagne, avec ses cépages principaux. Mes préférences
vont plutôt du côté de l’Aube, et plus particulièrement vers
le village des Riceys. Mais comme le dit la sagesse populaire :
mieux vaut un bon mousseux qu’un mauvais champagne !
En rouge :
Commençons par les incontournables : Bordeaux ! Moi, je me
limite au Médoc et à ses principales appellations.
Qui refuserait par exemple un Margaux 1982 ou un Saint-Estèphe 1990
?
D’ailleurs, à propos du Médoc, j’ai eu
l’occasion de goûter en décembre 2010 le Château
Labégorce-Zédé 2003. Bien que ce soit l’année de la canicule,
ce cru bourgeois exceptionnel ne semble pas avoir
souffert de la chaleur. Complexe, équilibré, il était vraiment à
son optimum. Haaaa, quel régal !
Partons maintenant vers Gaillac. Ce vignoble de 3000 hectares
situé à l’ouest d’Albi est injustement méconnu.
Longtemps fournisseur de vins de consommation courante,
l’appellation mise depuis quelques années sur la qualité et
les vignerons se basent notamment sur ses cépages
principaux typiques, en blanc comme en rouge, pour
produire un vin original, dont le succès va croissant.
Terminons par les côtes-du-rhône
septentrionaux. Un peu chers, mais tellement
puissants et complexes. certaines appellations sont encore
méconnues chez nous. Vous connaissez par exemple le Saint-Péray
?
Cache : N50°(B-12).(F-5)(C-7)(A-4)/E4°(23-D).GEH