la balme à roland Traditional Cache
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Difficulty:
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Terrain:
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Size:
 (regular)
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Balade assez délicate, waypoints pour vous aider suivre le marquage
vert puis bleu
Le site internet de Bénonces nous confirme qu’un olifant a
bien été retrouvé dans une grotte à côté des chutes de Luizet. On
apprend également que cet olifant n’est nul autre que celui
de la fameuse chanson de Roland, qui sonna sa défaite contre les
Sarazins à Roncevaux (Pyrénées) et porta son dernier souffle ! Au
8ème siècle, le Bugey fut occupé par les Sarazins ; leur chef fut
tué en 732 à Poitier par Charles Martel, mais certains de ses
hommes purent se réfugier à l’est du Rhône dans des grottes
escarpées, notamment autour Bénonces où on retrouve des traces de
leur passage. Et donc, peut-être, le fameux cor de Roland.
C’est sur la paroi de cette cascade que l’on trouve la
grotte de Roland. Cette dernière mesure environ 20m de long, 5m de
large sur une hauteur moyenne de 9m. Elle a été utilisée par les
Sarrasins Dans cette grotte aurait été trouvé l’olifant de
Roland. De nombreuses revues ont parlé de l’olifant de
Portes. Sa trace a été retrouvée au Cabinet des Médailles à la
Bibliothèque nationale par Mr Richard, professeur à
l’Institut Lamartine à Belley. Cette grotte, connu dans la
région sous le nom de « grotte de Roland », fut découverte au début
du XIVe siècle, et parait avoir été utilisé comme observatoire :
creusée au sommet de la Morgne, elle est ouverte sur l’ouest.
à Bourg-en-Bresse, nous confirme l’existence d’une
copie de l’olifant dans leur fond. Connu sous le nom
d’olifant de Portes, c’est un moulage en plâtre de
l’original, qu’on peut admirer dans les collections du
médailler de la Bibliothèque nationale, La légende… ou
l’histoire assure que la caverne fut occupée durant le
Haut-Moyen Age par une bande d’infidèles, qui, de cette
retraite sûre, pillaient les environs, enlevaient les jeunes
filles, brûlaient les fermes avant de revenir ripailler dans un
refuge imprenable. (…) Jadis un berger du XIVe siècle avait
découvert cette grotte et il n’en revint pas de sa surprise
lorsqu’il vit un magnifique olifant d’ivoire
(…). Il courut porter sa trouvaille au couvent, on
n’en parla plus pendant quatre siècles.(…) [Thomas
Riboud] fut enthousiasmé [lorsque les religieux de Brou lui
présentèrent le vieil objet], et il fit, en 1785, une narration de
sa découverte dans le grave « Journal des Savants ». Au moment de
la tourmente révolutionnaire, le dernier prieur lui confia ce
trésor, le sachant entre de bonnes mains. Ses héritier ne surent
pas le garder à notre département : il passa du cabinet du duc de
Luynes dans les collections du médailler de la Bibliothèque
nationale. S’ensuit une description du cor, et la précision
qu’ « on ne sut jamais l’origine de cet ivoire. » et «
que seule l’imagination des siècles suivants en attribua la
propriété au paladin de légende dont la balme porte encore le nom
». D’ailleurs, en cherchant bien, on trouve des traces
d’olifant d’ivoires dans de nombreux musée français,
notamment Auch (musée des Jacobins), Le Puy-en-Velay (musée
Crozatier), Bordeaux (Eglise Saint-Seurin), Toulouse (musée Paul
Dupuy), Paris (Musée de Cluny et Cabinet des Médailles de la BNF),
Arles (trésor). faire trés attention en cas de pluie
Additional Hints
(Decrypt)
N qebvgr qh qencé, fbhf pnvyybhk
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