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la balme à roland Traditional Cache

Hidden : 12/4/2011
Difficulty:
2 out of 5
Terrain:
3 out of 5

Size: Size:   regular (regular)

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Geocache Description:

Balade assez délicate, waypoints pour vous aider suivre le marquage vert puis bleu

Le site internet de Bénonces nous confirme qu’un olifant a bien été retrouvé dans une grotte à côté des chutes de Luizet. On apprend également que cet olifant n’est nul autre que celui de la fameuse chanson de Roland, qui sonna sa défaite contre les Sarazins à Roncevaux (Pyrénées) et porta son dernier souffle ! Au 8ème siècle, le Bugey fut occupé par les Sarazins ; leur chef fut tué en 732 à Poitier par Charles Martel, mais certains de ses hommes purent se réfugier à l’est du Rhône dans des grottes escarpées, notamment autour Bénonces où on retrouve des traces de leur passage. Et donc, peut-être, le fameux cor de Roland. C’est sur la paroi de cette cascade que l’on trouve la grotte de Roland. Cette dernière mesure environ 20m de long, 5m de large sur une hauteur moyenne de 9m. Elle a été utilisée par les Sarrasins Dans cette grotte aurait été trouvé l’olifant de Roland. De nombreuses revues ont parlé de l’olifant de Portes. Sa trace a été retrouvée au Cabinet des Médailles à la Bibliothèque nationale par Mr Richard, professeur à l’Institut Lamartine à Belley. Cette grotte, connu dans la région sous le nom de « grotte de Roland », fut découverte au début du XIVe siècle, et parait avoir été utilisé comme observatoire : creusée au sommet de la Morgne, elle est ouverte sur l’ouest. à Bourg-en-Bresse, nous confirme l’existence d’une copie de l’olifant dans leur fond. Connu sous le nom d’olifant de Portes, c’est un moulage en plâtre de l’original, qu’on peut admirer dans les collections du médailler de la Bibliothèque nationale, La légende… ou l’histoire assure que la caverne fut occupée durant le Haut-Moyen Age par une bande d’infidèles, qui, de cette retraite sûre, pillaient les environs, enlevaient les jeunes filles, brûlaient les fermes avant de revenir ripailler dans un refuge imprenable. (…) Jadis un berger du XIVe siècle avait découvert cette grotte et il n’en revint pas de sa surprise lorsqu’il vit un magnifique olifant d’ivoire (…). Il courut porter sa trouvaille au couvent, on n’en parla plus pendant quatre siècles.(…) [Thomas Riboud] fut enthousiasmé [lorsque les religieux de Brou lui présentèrent le vieil objet], et il fit, en 1785, une narration de sa découverte dans le grave « Journal des Savants ». Au moment de la tourmente révolutionnaire, le dernier prieur lui confia ce trésor, le sachant entre de bonnes mains. Ses héritier ne surent pas le garder à notre département : il passa du cabinet du duc de Luynes dans les collections du médailler de la Bibliothèque nationale. S’ensuit une description du cor, et la précision qu’ « on ne sut jamais l’origine de cet ivoire. » et « que seule l’imagination des siècles suivants en attribua la propriété au paladin de légende dont la balme porte encore le nom ». D’ailleurs, en cherchant bien, on trouve des traces d’olifant d’ivoires dans de nombreux musée français, notamment Auch (musée des Jacobins), Le Puy-en-Velay (musée Crozatier), Bordeaux (Eglise Saint-Seurin), Toulouse (musée Paul Dupuy), Paris (Musée de Cluny et Cabinet des Médailles de la BNF), Arles (trésor). faire trés attention en cas de pluie

Additional Hints (Decrypt)

N qebvgr qh qencé, fbhf pnvyybhk

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)