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Via Lemovicensis #14 : les Emailleurs

A cache by CHTIGONES Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 12/02/2012
Difficulty:
1 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size: micro (micro)

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Geocache Description:

Cette cache est la quatorzième et dernière étape d'un ensemble développé par plusieurs géocacheurs de Limoges tout au long du chemin de Saint Jacques de Compostelle parcourant la ville (la Via Lemovicencis).


Le podium

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Le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle est un pèlerinage catholique, dont la destination finale est le tombeau supposé de l'apôtre Saint Jacques le Majeur, situé dans la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle en Espagne (Région de Galice).

La via Lemovicensis (ou voie de Vézelay) est le nom latin d'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle passe par Limoges, d'où son nom, depuis le Xème siècle mais son point de départ est l'abbaye de la Madeleine à Vézelay. Elle traverse le pays d'étape en étape jusqu'au village basque d'Ostabat, où elle fusionne avec deux autres routes françaises.

Des coquilles en bronze jalonnent les itinéraires les plus empruntés par les pèlerins dans Limoges (
Voir le chemin sur Google Map) et plusieurs géocacheurs se sont associés pour vous proposer un circuit alliant découverte du patrimoine limougeaud et géocaching. Cet itinéraire est composé de caches traditionnelles et mystery que vous pourrez réaliser individuellement ou en série.

Carte des itinéraires contemporains du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle

Carte des routes de St Jacques de Compostelle



Venant de La collégiale de Saint-Léonard de Noblat (classée au patrimoine Mondial de l’UNESCO, le pèlerin arrive à Limoges par la rive gauche.

. GC41VQM - Via Lemovicensis #1 : Les Ponticauds par CHTIGONES
Des bords de Vienne, habités autrefois par les "ponticauds", essentiellement des pêcheurs et des buandières, on bénéficie d'une des plus belles vues sur l’imposante cathédrale gothique.

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GC41VZO - Via Lemovicensis #2 : Le Pont Saint Etienne par CHTIGONES
Depuis la place de Compostelle, le chemin franchit la Vienne par le pont Saint-Etienne, construit au début du XIIIème siècle et pénètre au cœur de l’ancienne cité médiévale des évêques. Le quartier du pont Saint-Étienne porte encore le nom de « Naveix », du bas latin « navigium » qui signifie « au port».

.GC41PGP - Via Lemovicensis #3 : Fontaine du Père Peigne par BeB87
L'agglomération de Limoges est construite, à l'instar de Rome ou Paris, sur sept collines. Son altitude est, en moyenne, de 306 mètres et varie de 230 mètres sur les rives de la Vienne à plus de 430 mètres. La Cité est un des deux quartiers de l'histoire médiévale de Limoges. Vous y découvrirez une fontaine aux propriétés jadis réputées pour la teinture.

.GC41PND - Via Lemovicensis #4 : La Cathédrale par BeB87
La cathédrale de Limoges est consacrée à Saint-Etienne. Sa tour n'a pas encore reçu sa flèche et son portail Nord de style gothique flamboyant est un bonheur pour les yeux.
A proximité de la cathédrale, le Musée des Beaux-Arts, installé dans l’ancien palais épiscopal, mérite une visite (entrée gratuite) pour admirer ses collections d’émaux champlevés : châsses reliquaires, croix, encensoirs, etc., qui ont fait la renommée internationale de Limoges dès le Moyen Age, d’émaux peints de la Renaissance, d'émaux contemporains et d’antiquités égyptiennes. On y retrouve également un étage consacré à l'histoire de Limoges (intéressantes maquettes de la ville) et un autre consacré aux peintres locaux (Renoir, S Valladon …)

.GC2Z2D8 - Via Lemovicensis #5 : The CITE of Limoges par Daniel95
Cette mystery vous conduira dans les rues de l'ancienne Cité des évêques à la recherche des plus beaux ensembles architecturaux ainsi que dans les magnifiques jardins de l'évêché

.GC2KWT9 - Via Lemovicensis #6 : Place St Pierre de ... par Daniel95
Poursuivant son chemin, le pèlerin arrive à la place Saint-Pierre entourée par l’église Saint-Pierre-du-Queyroix, (à découvrir pour son riche mobilier et ses vitraux), l’ancien lycée des Jésuites, (aujourd’hui Lycée Gay-Lussac) ou le curieux Pavillon du Verdurier avec ses façades décorées de carreaux de grès cérame et de mosaïques.

.GC2823E - Via Lemovicensis #7 : Recherche trésor des Templiers par Daniel95
En remontant la rue du clocher, une des principales rues piétonnes, vous ne manquerez pas de faire un crochet par la Cour du Temple, bordée par un hôtel particulier à colonnade et à pans de bois, un des lieux les plus enchanteurs de Limoges à cause de son aspect vierge de toute modernité et son isolement.

.GC3XWJ6 - Via Lemovicensis #8 : Histoire de lions Place St Michel par BeB87
Les coquilles de bronze vous conduiront ensuite à l’Eglise Saint-Michel-des-Lions qui doit son nom aux deux sculptures, usées par le temps, qui gardent le portail sud de l’édifice. L’église arbore fièrement son clocher surmonté d’une boule de cuivre ajouré qui pourrait contenir une personne de taille adulte, dit-on ! Elle conserve les reliques de Saint-Martial qui sont présentées à la dévotion des fidèles tous les sept ans à l’occasion de la cérémonie des Ostensions.

.GC288QR - Via Lemovicensis #9 : Autour de La Motte par Daniel95
A peu de distance, la place de la Motte offre un panorama sur les principaux évènements de l’histoire de Limoges, grâce à son trompe-l’œil représentant Renoir en plein travail (maison natale au N° 71 Boulevard Gambetta). En face de ce dernier, on peut admirer un bâtiment de briques, de métal, de verre et de porcelaine. La frise de porcelaine qui court sur le haut du bâtiment représente les victuailles que l’on pouvait acheter dans ces halles à la fin du XIXe siècle.

.GC24WH7 - Via Lemovicensis #10 : Recherche Aurélien désespérément par Daniel95
A deux pas, la rue de la Boucherie, réservée à cette activité jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale, abrite la Chapelle Saint-Aurélien. Devant cette chapelle privée, propriété de la corporation des bouchers dont on peut admirer l’ornementation très riche, s’élève une magnifique croix en calcaire.

.GC41W1C - Via Lemovicensis #11 : Les arènes d'Augustoritum par CHTIGONES
Puis les coquilles de bronze conduisent le pèlerin à la place d’Aine, dominée par le tribunal de style néoclassique. En empruntant la rue des Arènes on s’attend à voir un amphithéâtre gallo-romain. Or, seuls des rares vestiges subsistent de cette impressionnante construction, qui pouvait accueillir jusqu’à 20 000 spectateurs, et qui, une fois abandonnée, a servi de carrière.

.GC2KX3Q - Via Lemovicensis #12 : Porcelaine de Limoges par Daniel95
Comblées au XVIIIe siècle, les arènes ont cédé la place au jardin d’Orsay qui surplombe la place Winston Churchill (ancien champ de foire, qui rappelle que Limoges est au cœur d’une région d’élevage) et le Musée National de la porcelaine Adrien Dubouché, dans lequel on peut admirer des collections exceptionnelles de céramiques de différentes époques (grès, faïence et de porcelaine).Puis le pèlerin reprendra son bâton vers Périgueux en passant par la place des Carmes (rue Neuve-des-Carmes) qui gardent le souvenir de l’ancien couvent qui s’élevait là au XIIIe siècle.

.GC5BVB0 - Via Lemovicensis #13 : Le Sacré Coeur par CHTIGONES
Au numéro 30 de la rue François Perrin, Le pèlerin pourra admirer l’église du Sacré-Cœur à l’architecture particulière. Ce qui fait surtout la grande valeur architecturale de cet édifice, c'est son ensemble de vitraux du maître-verrier Francis Chigot.

.GC42A36 - Via Lemovicensis #14 : Les Emailleurs par CHTIGONES
Plongez ensuite plein sud vers le square des émailleurs. Admirez les façades des maisons bourgeoises construites à la fin du XIXè siècle !
La route de St Jacques se poursuit ensuite vers le centre hospitalier et quitte Limoges pour la commune d'Isle.

.GC4NX3T
- Via Lemovicensis Bonus : Le coffre de Santiago par BeB87
A sa sortie de Limoges, avant de poursuivre sa route vers Compostelle, Jacques de Zébédée, encore appelé Saint-Jacques (ou Santiago en espagnol), le plus « bouillant » des apôtres, a laissé sur son chemin un coffre qu’il vous faudra découvrir.



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Situé au centre d'un quartier calme et tranquille, le Square des Émailleurs est une jolie place aménagée pour la promenade et la détente.
Parterres et massif de fleurs de toutes variétés, une fontaine, de nombreux bancs pour s'asseoir un instant invitent au repos dans ce havre de tranquillité. Le parc a hélas beaucoup souffert de la tempête de décembre 1999, et a perdu les grands arbres qui le composaient. Il a donc aujourd'hui un aspect plus récent, avec des arbres assez jeunes, et des installations plus neuves.

Du côté aménagements, les enfants, accompagnés ou non de leurs parents, trouveront des jeux pour les plus petits, un panneau de basket, et tout l'espace qu'il faut pour se dépenser.



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C'est le centre emblématique du quartier de la bourgeoisie limougeaude. Les rues portent pour la plupart des noms d’émailleurs.

Vous pourrez découvrir quelques maisons conservant des traces de l'histoire du lieu :

Une première maison qui se situe au carrefour des rues Pierre-Courteys et Saint-Eloi. Celui-ci est le patron des orfèvres et aussi des émailleurs. La construction date de 1888. La commanditaire en est Madame veuve Nouailher dont le mari est un descendant du célèbre émailleur limougeaud du XVIème siècle. L’édifice massif s’orne sur le côté d’un panneau en porcelaine à grand feu dont la réalisation est attribuée à la maison Pouyat, connue pour la qualité de sa porcelaine blanche, et qui rend hommage à l’ancêtre émailleur.

Du 4 au 14 rue Pierre-Courteys, nous découvrons une série de « maisons jumelles » construites entre 1885 et 1886, d’une symétrie parfaite. Le commanditaire du numéro 14 en est Ernest Ruben. Elles ont été occupées par des militaires d'un régiment de cavalerie. En outre, l’école de dressage se trouvait à proximité du square des émailleurs.

Nous nous trouvons maintenant au 9 rue Noel Laudin. Le commanditaire est M. Martin CHARLES, fabricant de porcelaine. Sans passer par un architecte, il fait appel pour la réalisation en 1897 aux établissements Rouveroux, spécialisés dans la construction. Sa volonté est de bâtir un hôtel particulier, le plus vaste du square des Emailleurs. Les garde-corps (ou balcons), en fonte forgée ont des motifs variés qui mettent en valeur les ouvertures. Un décor mural de porcelaine sous le toit vient rappeler la profession du propriétaire.

Nous poursuivons notre visite par une maison tout à fait remarquable par son architecture et son histoire au 16 cours Jean Pénicaud. « En 1889, M. Nadaud, exploitant de carrières de kaolin à Saint-Yrieix, se rend à Paris à l’Exposition universelle afin de promouvoir son entreprise. A la fin de l’Exposition, il achète sur pied le pavillon de la Norvège. Il va le faire démonter, transporter par chemin de fer jusqu’à Limoges et le faire remonter sur un espace arboré où il se trouve actuellement ».
Le pavillon est réalisé entièrement en bois, suivant des techniques qui ont fait leurs preuves depuis le Moyen Age. L’architecture complexe montre des encorbellements soutenus par des consoles et des décharges en croix de Saint André.

Au 5 rue Georges-Magadoux, se trouve une maison conçue en 1905 par l’architecte limougeaud Omer Treich. Celle-ci montre la volonté d’introduire dans une architecture classique le courant « Art nouveau ». Les ouvertures traitées sur un mode souple donnent un caractère original. Des frises de porcelaine émaillée, de couleurs vives, ornent la façade (fleurs, entrelacs de feuilles), et sont typiques de ce « Modern style ».

Un peu plus loin, au numéro 14, dans cette rue au cachet très 19ème siècle, mais assez hétérogène, une construction surprend et intrigue le promeneur. Il s’agit d’une maison du 21ème siècle, œuvre d’une jeune architecte (Alexandra Plat) qui a conçu, pour des parisiens établis à Limoges, une maison d’habitation originale et fonctionnelle. Un mur en pierre respectant la tradition limousine longe l’alignement des habitations, et comporte les ouvertures d’un garage et de la porte d’entrée. En retrait, une façade austère aux ouvertures parcimonieuses et élégantes est entièrement recouverte de zinc, matériau typiquement parisien.

Nous revenons sur nos pas pour nous engager dans la rue d’Arsonval.
La rue ne porte pas le nom d’un émailleur, mais la maison au numéro 16 présente un intérêt architectural certain. Elle fut construite en 1908 par un architecte d’origine lorraine, M. Wottling, pour un artiste peintre et sculpteur régional, Auguste Aridas dont les œuvres ornent notamment les salons de la préfecture et la poste centrale. Des tableaux de cet artiste sont visibles au musée de l’Evêché.
Elle comporte un atelier de peintre orienté de manière exceptionnelle vers le sud. Sur la façade, une niche abrite une urne de terre cuite qui semble faire la passation avec le nouveau propriétaire, professeur de céramique.

Nous sommes au 7 de la rue Pierre-Raymond.
De facture classique, elle est l’œuvre des compagnons du devoir en 1888. Elle servait de « maison témoin » et permettait de montrer leurs savoir-faire (moulures, sculptures, cheminée, plafond à caissons). La façade arrière qui ouvre sur un jardin et des écuries comporte une demi-tour engagée sur laquelle on remarque un lion sculpté et un vitrail de Francis Chigot. Cette maison cossue du XIXe siècle, située rue Jean Nouailher, présente des fenêtres et des balcons à ballustres, et une marquise au-dessus de la porte d’entrée. Nous pouvons admirer d’anciennes écuries parfaitement bien conservées et réaménagées. En effet, Les déplacements de la bourgeoisie s’effectuaient en calèches tirées par des chevaux.

Si les rues que nous avons parcourues portent des noms d’émailleurs, nous le devons à la volonté d’un homme, Ernest Ruben. A la fin du XIXème siècle, il remet au goût du jour la tradition de l’émail limousin tombé en désuétude. Mais surtout, il fonde plusieurs sociétés immobilières et met en œuvre la réalisation d’un ensemble immobilier sur des terres agricoles proches du centre ville. Le quartier résidentiel du square des émailleurs était né. Ce quartier nous rappelle que l’économie de Limoges est en grande partie fondée au XIXe sur la porcelaine et les arts du feu. C’est dans ce cadre remarquable que fut édifié à partir de 1912, l’établissement scolaire qui porte aujourd’hui le nom de lycée Turgot. Mais ceci est une autre histoire !

(Source principale du texte sur le square des Emailleurs : www.ac-limoges.fr)



. Ici se termine la série des Via Lemovicensis mais n'oubliez pas le bonus !

Merci à BeB87 et à Daniel95 pour leur aide précieuse et active au montage de ce projet



Additional Hints (Decrypt)

Pbhef Wrna Cravpnhq

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)



 

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