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La dynastie des maitres de forges : Eugène II Schneider ( 1868 – 1942 )
De son vrai nom Charles Prosper Eugène Schneider (appelé Eugène II pour le distinguer de son grand père), il est le successeur à la tête des établissements Schneider et Cie d'Eugène I Schneider, son grand-père, et d'Henri Schneider, son père. Son successeur sera Charles Schneider, son fils.

Ses études secondaires chez les jésuites, à Paris, l'ont préparé à obtenir les baccalauréats des lettres et des sciences. Il dirigea l'usine du Creusot pendant 44 ans, de 1898 à 1942.
C'est sous sa direction que s'édifièrent l'aciérie du Breuil (1916), la fonderie Eugene-Paul à Montchanin (1918) et le laboratoire de métallurgie* (1939), successeur du laboratoire de la plaine des Riaux, où avaient été mis au point les aciers spéciaux au nickel chrome molybdène (1905) puis nickel chrome vanadium (1931). C'est lui aussi qui développa le groupe Schneider, si bien que les usines du Creusot n'employaient plus que le dixième des effectifs du groupe.
Maire du Creusot de 1896 à 1900, député de 1898 à 1910, Eugène abandonna ses mandats, en raison de la charge représentée par le groupe. Il fut élu à l'Institut (Académie des Sciences Morales et Politiques) le 5 mai 1934.
Eugène Schneider meurt le 17 novembre 1942, un mois jour pour jour après le bombardement du Creusot qui l'avait profondément marqué (discours du 22 octobre 1942 devant les 63 cercueils des victimes). Selon sa volonté, il fut inhumé dans la crypte de l'église St-Charles, le 20 novembre 1942.
Au Creusot, une statue en bronze sur un socle de pierre polie (de Paul Landowski) le représente en tenue de membre de l'Institut de France avec l'épée sur le côté et dans la main le plan d'urbanisme de la ville du Creusot qu'il a élaboré. Cette statue a été inaugurée le 30 septembre 1951 sur le boulevard du Guide au Creusot, rebaptisé depuis boulevard Henri-Paul Schneider, du nom de son fils mort à la guerre (1914-1918).
*Concernant le laboratoire de métallurgie, je me permets de rajouter quelques informations :
Il s’agit du bâtiment derrière la statue, il est construit à la place d’anciennes houillères (on aperçoit l’ancien puit sur la photo de la construction).

Il fut partiellement détruit lors des bombardements du Creusot par l’aviation alliée puis reconstruit.
À ce jour, il s’agit toujours d’un laboratoire de métallurgie, désormais appelé CRMC (Centre de Recherche des Matériaux du Creusot) et repris depuis par un grand groupe métallurgique avec une grande partie des batiments industriels du Creusot.
Si vous apercevez par les vitres du dernier étage quelqu’un en blouse blanche qui vous observe, il se pourrait fortement que ce soit moi ;)
Je voulais faire une série concernant les statues érigées en hommage à la dynastie des Schneider, mais certaines sont déjà équipées de cache.
Je vous invite donc à chercher ces caches afin d’en apprendre plus dans leur descriptions.
Les voici :
Je ne pourrais malheureusement pas équipée d’une cache la statue d’Eugène I Schneider en raison de la règle des 161m, 2 caches se situent dans ce périmètre.
Mais je vous invite néanmoins à résoudre l’énigme concernant SKIP le chien loup recueilli par Henri Paul Schneider.
Les coordonnées non résolues vous indiquent un parking ou vous trouverez cette statue.
Aux coordonnées réel de la cache vous pourrez découvrir une autre statue, mais je n’en dit pas plus sinon je spoil cette cache mystère.
Il me restera la statue de Charles Schneider que j’équiperais si cela est possible.
Ceci est ma première cache, je suis donc preneur de toutes vos remarques !
Et je m’excuse par avance des fautes d’orthographes…
Source :
La revue de la métallurgie n° 5 - mai 1943 - p 156-160
publie la notice biographique d'Eugène Schneider.
Document disponible sur le site Patrons de France
Wikipedia