
L'arc de triomphe de Riom est un monument aux morts inauguré le 7 juillet 1923. Il commémore les soldats tués au combat des guerres 1914-1918, 1939-1945, d'Indochine et d'Algérie, entre autres.
Un essai de polychromie est tenté avec une alternance de pierres calcaires claires, de briques et de pierre de Volvic foncée. Des plaques portant le nom des morts de la guerre de 1914-1918, surmontées de croix-de-guerre, ont été installées dans la largeur de ses pieds. L’entablement de face est quant à lui formé de triglyphes. De plus, de part et d’autre de l’arc en plein cintre, sont sculptées, en faible relief, de grandes palmes, et à nouveau des croix-de-guerre.

Construit en 1833 par Attiret de Manneville, l'abattoir public de Riom fut transformé en caserne en 1858. Les corps de bâtiments allongés disposés autour d'une cour rectangulaire furent aménagés en écuries au niveau du rez-de-chaussée et une porte monumentale aux armes du régiment de hussards fut élevée à l'entrée.
Déclarée insalubre, la caserne fut désaffectée en 1910. Inscrite aux monuments historiques depuis le 7 novembre 2000, elle accueille aujourd'hui l'école municipale de musique de la ville de Riom.