Les 18 km de côtes rocheuses des îles de Lérins, vierges d’aménagements lourds, abritent des habitats résiduels regroupant un contingent d’espèces halophiles non négligeable pour le département : peuplements à criste-marine et statice pubescent des rochers littoraux et garrigues à immortelle d’Italie et passerine hérissée des rebords de falaises.
. Les banquettes de feuilles détachées de posidonies rejetées sur les plages rocheuses sont le domicile de quatre espèces de staphylins ayant disparu des côtes continentales des Alpes-Maritimes : Xenusa sulcata, Xenusa uvida, Remus sericeus et Remus obscuripennis, cette dernière espèce n’ayant été signalée récemment en France qu’à l’île Sainte-Marguerite.
Les côtes rocheuses de l’île doivent être préservées au maximum des dégradations induites par la surfréquentation du littoral de l’île.
merci de respecter les lieux, Passage delicat pour les plus petit, faite très attention lors des coups de mer et surtout rester sur les sentiers.