This is one of six caches that has been placed in areas with whitebark pine trees by Parks Canada. Download the passport here Record the code word found in the cache on the tree. Once you have three or more codes, follow the instructions on the passport to earn a collectible coin.
The whitebark pine is a mountain specialist of Western North America that prefers to grow at high elevations near treeline. In Jasper National Park you can see them along trails at Mount Edith Cavell, Geraldine Valley, and Wilcox Pass.
We all want to provide shelter for our little ones, but the whitebark pine, some would say, takes the idea a little far.

Whitebark Pine
The cones of this tree are so well built that not even the heat of a passing fire can melt the resin that seals the seeds inside their cradle. Whitebark seeds can’t get out – the tree can’t reproduce on its own.
Yet nature finds a way. You see, the whitebark pine has been blessed with big juicy seeds full of fat and protein. Tasty nourishing food for any animal that can get them out.
Red Squirrels (Tamiasciurus hudsonicus), Black Bears (Ursus americanus) and Grizzly Bear’s (Ursus arctos) all target this valuable food source – in one way or another – but there’s one animal that collects more whitebark seeds than the rest combined. It’s a bird most visitors to the Canadian Rockies will see, a bird that looks like it’s wearing a sleek grey tuxedo.

Clark’s Nutcracker
The Clark’s Nutcracker (Nucifraga columbiana) has evolved alongside the Whitebark in a symbiotic relationship. The Whitebark needs help planting its seeds and the Nutcracker, with its long chisel-like bill, has the tool for the job.
Not only does the Nutcracker eat the seeds, being a member of the crow family – a smart bird – and a year round resident of the mountains, the Nutcracker will hide thousands of seeds in hundreds of different places called “caches” (sound familiar.) The location of each cache is carefully selected; an open area, near treeline, where wind limits the snowpack from getting too thick. A mouthful, or beak full, of seeds at a time are jammed in to the ground. Places the Nutcracker will be able reach over the long winter ahead.
Creating a mind map of its caches on the landscape – much like a geocacher does when planning their next caching adventure – the Nutcracker retrieves the nutritious seeds all winter long. Hundreds of caches are retrieved by each bird, but some are forgotten, and in the warmth of spring the seeds begin to grow. So the tree that can’t reproduce on its own has its seeds extracted and planted by a sleek little bird with the tool for the job.
Il s’agit de l’une des six caches placées par Parcs Canada dans des endroits où se trouvent des pins à écorce blanche. Téléchargez le passeport ici Inscrivez le mot-code trouvé dans la cache sur l’arbre. Lorsque vous aurez trouvé trois codes ou plus, suivez les consignes du passeport pour obtenir une pièce de collection.
Le pin à écorce blanche est un spécialiste des montagnes de l’ouest de l’Amérique du Nord qui préfère pousser en haute altitude, près de la limite des arbres. Dans le parc national Jasper, vous pouvez apercevoir cet arbre au mont Edith-Cavell, dans la vallée de Geraldine et dans le col Wilcox.
Tout le monde veut protéger ses petits, mais le pin à écorce blanche pousse cette idée un peu loin.

Pin à écorce blanche
Les cônes de cet arbre sont tellement bien conçus que même la chaleur du feu ne peut pas faire fondre la résine qui les enveloppe. Les graines du pin à écorce blanche ne peuvent pas sortir, et l’arbre ne peut pas se reproduire sans aide.
La nature vient tout de même à sa rescousse. Le pin à écorce blanche a l’heureux avantage d’être porteur de belles grosses graines juteuses débordant de matières grasses et de protéines. Les animaux qui réussissent à sortir ces graines s’en font un régal.
D’une manière ou d’une autre, les écureuils roux (Tamiasciurus hudsonicus), les ours noirs (Ursus americanus) et les grizzlis (Ursus arctos) sont tous à la recherche de ces précieuses graines, mais il y a un animal qui ramasse une plus grande quantité de graines de pin à écorce blanche que tous les autres animaux ensemble. C’est un oiseau que la plupart des visiteurs des Rocheuses canadiennes ont l’occasion de voir, un oiseau qui donne l’impression d’être vêtu d’un joli smoking gris.

Cassenoix a’Amérique
Au fil du temps, le cassenoix d’Amérique (Nucifraga columbiana) a évolué avec le pin à écorce blanche dans une relation symbiotique. Le pin à écorce blanche a besoin d’aide pour semer ses graines, et le cassenoix, avec son grand bec en forme de burin, est bien outillé pour faire ce travail.
Non seulement le cassenoix mange-t-il les graines, mais puisqu’il fait partie de la famille de la corneille – un oiseau intelligent – et qu’il vit dans les montagnes à l’année, il cache des milliers de graines dans des centaines d'endroits différents appelés « caches ». Cela vous dit quelque chose? Ils choisissent l’emplacement de chaque cache avec soin. Il faut que ce soit un endroit ouvert, près de la limite des arbres, où le vent empêche les bancs de neige de devenir trop imposants. Le cassenoix enfouit donc des bouchées complètes de graines dans la terre. Pendant tout l’hiver, il sera capable d’y avoir accès.
Il crée un plan de mémoire de ses cachettes, à l’instar du géocacheur qui planifie sa prochaine aventure. Le cassenoix a donc accès à des graines nutritives pendant tout l’hiver. Chaque oiseau retrouve des centaines de cachettes, mais il arrive aux cassenoix d'en oublier, et à la chaleur du printemps, les graines commencent à pousser. L’arbre qui ne peut donc pas se reproduire seul reçoit l’aide d’un beau petit oiseau qui extrait ses graines et les sème parce qu’il est outillé en conséquence.