
Les Fêtes de Wallonie et la route du Pékèt – WP1 N50°27.806-E004°51.911
C’est ici, à la place du Marché-aux-Légumes, que l’aventure commence... Cette place est appelée par les Namurois « place du Vieux » (contraction de place du vieux Marché-aux-légumes). Jadis, c’est sur cette place que les maraîchers de la région venaient le samedi vendre leurs légumes. Maintenant, les étals de légumes ont fait place aux terrasses et elle est devenue un des principaux lieux de convivialité et de détente du centre-ville, ainsi que de la vie nocturne namuroise.
C’est aussi un des hauts-lieux des Fêtes de Wallonie qui se déroulent le 3ème week-end de septembre. Vous vous trouvez devant la borne qui marque le départ de la fameuse et traditionnelle Route du Pékèt. Celle-ci entraîne pendant ces festivités une bande de fêtards dans un périple urbain et nautique, le tout accompagné d’une fanfare et arrosé de pékèt évidemment !
Vous vous trouvez également devant le « Ratîn-Tôt » qui est considéré comme le plus vieil estaminet de Namur. Ce café à l’ambiance authentique est tenu par Jean-Louis mon vieil ami d’enfance
.
A l’autre coin de la place se trouve l’église Saint-Jean où se déroule le lundi des Fêtes de Wallonie la traditionnelle messe en wallon, au cours de laquelle le curé ne manque pas dans son homélie de souligner les incohérences politiques de l’année écoulée…
Valeur de A : au fait, qu’est ce qui se trouve derrière cette fameuse borne « PEKET Km 0 » ?
- La date « 23/07/1998 », A=8
- Une inscription « don du CCW », A =4
- L’année « 1923 », A=6
- Rien du tout, A=2
Djoseph et Françwès (Joseph et François) – WP2 N50°27.806-E004°52.031
Ce sont deux personnages de BD créés par Jean Legrand, qui paraissent dans le journal « Vers l’Avenir » après la seconde guerre.
Comme tous les Namurois, ils sont lents, tellement lents qu’ils doivent enfermer leurs escargots ou les tenir en laisse ! Héros éphémères de la presse quotidienne, ils incarnent les vieux « Chwè » de Sambre et Meuse, déambulant « tot doûcemint » (tout doucement) dans les rues de Namur, préoccupés par « l’pleuve èt l’solia » (la pluie et le soleil). Deux nostalgiques d’un temps passé où l’on prenait le temps de vivre, de méditer et de « r’waîti les batias » (regarder les bateaux).
Leur succès se trouve dans leur philosophie faite de bon sens populaire, d’humeur tranquille et fataliste, mais aussi dans un humour acide à la fois intemporel et ancré dans l’actualité. (source : http://www.isolat.org/spip.php?article228)
Valeur de CD : au dos de Françwès, un mois et une année (2000), le mois = CD (janvier=01, etc.)
Nicolas Bosret et les 40 Molons – WP3 N50°27.827-E004°52.072
Vous vous trouvez devant le buste de Nicolas (Colas) Bosret qui a non seulement écrit « Li Bia Bouquet », devenu en 1856 l’air officiel des Namurois, mais qui a également été le 1er président de la Société Royale Moncrabeau et de ses 40 Molons (joyeux lurons). Colas Bosret est né place du Vieux, vous connaissez ?
Créée en 1848, la Moncrabeau est la plus vieille société folklorique wallonne. Sa vocation est à la fois de divertir par l’humour, le chant et la musique, mais elle est aussi caritative en aidant les plus pauvres. A cette fin, des collectes de fonds sont organisées principalement en septembre. Ce mois-là, les Molons organisent également leur concours de Minteries (mensonges) au cours duquel les participants racontent leurs histoires, assis sur la chaise en pierre au dos de l’édifice qui se trouve devant vous.
Peut-être apercevrez-vous les Molons sur leur char à gradin, vêtus de leurs costumes à collerette qui reprend à la fois les couleurs des drapeaux belge et français. Un monument du folklore namurois !
Valeur de E : sur le blason en bronze, combien de points au total sur le premier domino?
Valeur de F : sur le blason en bronze, combien de points au total sur le dernier domino?
Le Bataillon des Canaris de Namur – WP4 N50°27.740-E004°52.153
L’origine de ce bataillon remonte à 1789. A cette époque, des futurs belges exaspérés par les réformes de l’Empereur Joseph II d’Autriche se chargent de refouler les garnisons impériales au-delà de nos frontières. Refusés du bataillon des Namurois car ils ne correspondent pas aux critères, mais très motivés de prendre part au combat, un bataillon spécial de soldats est constitué pour ces hommes. Ces soldats sont vêtus d’un uniforme créé à partir d’un drap jaune. Il prend rapidement le nom de « Bataillon des Canaris ». Commandé par le Major J.B. Dumonceau, ce bataillon s’illustrera si brillamment au combat que beaucoup voulurent l’intégrer…
On doit la reconstitution de ce bataillon folklorique militaire à Jean Fivet. C’est au cours de l’année 1972, et à l’occasion des Fêtes de Wallonie, qu’il a fait son apparition pour la 1ère fois.
Il n’y a malheureusement pas de lieu au centre de la ville qui évoque les Canaris… Toutefois leur bivouac officiel se trouve sur les hauteurs de la citadelle que vous avez devant les yeux. Peut-être pourrez-vous entendre leurs salves de fusils…
Valeur de GH : Vite ! A couvert soldat, cachez-vous où vous le pouvez, l’ennemi approche… GH = 18GH-19GH (cherchez bien ces dates!...)
Les indices ont disparus suite à la rénovation de la maison de la culture... Voici les valeurs : G=6, H=5
Les Namourettes – WP5 N50°27.730-E004°52.125
Voici une des petites attractions estivales namuroises qui est bien agréable. Les Namourettes sont des petits baleiniers qui circulent sur la Meuse et la Sambre de juin à septembre (WE et jours fériés et tous les jours en juillet et août). Elles relient Jambes et Namur au travers de cinq points d’arrêt. Véritable folklore des temps modernes, je ne saurais que trop vous conseiller de monter à bord !
Valeur de IJ : additionnez tous les chiffres qui composent K
Les indices ont disparus suite à la rénovation de la maison de la culture... Voici les valeurs : I=3, J=6 (K967428)
► Pour rejoindre le prochain WP, continuez la route par le halage (puis via N50°27.783-E004°52.402).
Les Echasseurs Namurois : Mélans et Avresses – WP6 N50°27.809-E004°52.431
A Namur, dites bien échasseurs, même s'il s’agit d’échassiers ! Ou plutôt d’échassiers combattants qui, avec leurs 600 ans d’existence, seraient le plus ancien groupe d’échassiers du monde…
L’origine de l’utilisation des échasses à Namur proviendrait des fréquentes crues qui inondaient les rues de Namur au Moyen-âge. Par la suite, les Namurois ont utilisé les échasses pour se défier entre quartiers. Au 16ème siècle, deux groupes subsistent : les Mélans (échasses jaunes et noires aux couleurs de la vieille ville) et les Avresses (échasses rouges et blanches) venus d’au-delà des remparts de la ville. Bien qu’ayant enchanté nombreux Roi et Empereurs, ces combats ont été à de nombreuses reprises interdits par les autorités. Mais ils ont su traverser le temps, et au cours du 3ème dimanche de septembre, dans le cadre des Fêtes de Wallonie, les deux équipes s’affrontent sur la place Saint-Aubin dans de spectaculaires combats, dont le but est de faire tomber l’adversaire. Le vainqueur remporte alors pour un an « l’échasse d’or ».
Valeur de MN : additionnez tous les chiffres qui composent K (K ?74 ???)
► En traversant le pont des Ardennes pour rejoindre le dernier WP, profitez-en pour admirer la statue du Cheval Bayard et des Quatre Fils Aymon, qui a migré de l’exposition universelle de 1958 de Bruxelles vers Namur. Et aussi la plus belle vue que l’on puisse avoir sur la confluence de la Meuse et de la Sambre (Grognon) et la citadelle de Namur...
Les Masuis et Cotelis Jambois – WP7 N50°27.667-E004°52.579
Jadis, Jambes était peu urbanisée et ses terres très fertiles (grâce aux crues alluviales de la Meuse) étaient dévolues à l’agriculture. Sur les coteaux, les Masuis cultivaient la vigne et des légumes, et dans la plaine, les Cotelis cultivaient le houblon et des légumes. Les premiers disparurent à la fin du 18ème siècle et les Cotelis devinrent peu à peu des maraîchers dont le déclin se précipita suite à l’urbanisation de Jambes après la seconde guerre mondiale.
Afin de perpétuer les traditions ancestrales de Jambes par la musique et la danse, Jean Mosseray créa en 1960 le groupe folklorique de la Frairie des Masuis et Cotelis Jambois (devenu Société Royale en 2011). Musiciens et danseurs arborent les costumes qui étaient traditionnellement portés au 18ème siècle les dimanches et jours de fêtes. Le répertoire de ce groupe folklorique est très varié et reprend la plupart des danses traditionnelles wallonnes.
Valeur de PQ : = valeur de B (Attention : B?? et pas B???... Les deux sont dos à dos - Ne pas additionner, PQ = BPQ)
Valeur de R : combien de grands arbres entourent la sculpture des deux danseurs (Nicolas et Elyse) sur le rond-point ?
La cache se trouve en : N50°2(A+N).(D-M) (G-R) (E-Q) - E004°5(F-G).(H+C) (J-P-I) (M-P)
Soyez extrêmement discret!