>G = le nombre associé à la fontaine qui bout
Wp4 : n50°22.4033 e4°26.8613
« Ils nous ont donné comme « maisons » d’anciens baraquements militaires. Nous sommes à 20, 30, parfois plus dans ces hangars insalubres. On installe un poêle au centre de la pièce qui chauffe à quelques mètres mais comme cette structure de tôles n’est pas isolée, nous crevons de froid. Qu’il fait froid en Belgique ! L’accès à l’eau et à une toilette sont à l’extérieur et une seule pour des dizaines de personnes. Mes nouveaux amis italiens et moi avons l’impression d’être traités comme des animaux. Il est loin le soleil de mon Italie…».
Wp5 : n50°22.4878 e4°26.6695.
« Nous ne sommes pas les bienvenus. Les conditions pitoyables dans lesquelles on nous loge font que les habitants, bien-pensants de Marcinelle, nous considèrent, eux aussi, comme des animaux. Ils nous appellent les « macaroni ». Ne voient-ils pas notre détresse et notre tristesse. Nous les italiens, on venait ici pour un avenir meilleur et… »
Recherchez D’Ambrozo et additionnez individuellement les 6 chiffres = H
Wp6 : n50°22.5511 e4°26.7009.
« Un bébé vient de naître dans le baraquement : le petit Jacopo. Quel avenir vas-tu avoir, cher enfant, dans cet endroit lugubre ? ». Ici, vous trouverez la valeur de l'initiale du prénom du nouveau-né. Elle est affichée en grand sur fond rouge. Attention si en hiver, on la voit facilement, en été, c'est parfois différend.
Wp7 : n50°22.6335 e4°26.3389
« Demain, je descendrai pour la première fois dans la mine, je me demande ce qui m’attends. Le boulot dans la mine sera peut-être mieux que les baraquements dans lesquels nous allons devoir vivre !». (Entrez sur le sentier en franchissant la petite barrière face au wp7) « Ici photo »
Wp8 de passage : n50°22.7894 e4°26.4808 « Ici photo »
« La descente dans la fosse est vertigineuse et me donne la nausée. On descend à une vitesse de 30km/h mais parfois quand ils sont pressés, ça monte près des 60km/h. On est serré comme des sardines, accroupis à 10 ou 12 dans des espaces pouvant accueillir 3 ou 4 personnes. On descend à près de 1000m sous terre en 1 à 2 minutes. Il fait plus de 35°C. L’air est irrespirable, ça pue, on en a la nausée. Tous les besoins naturels doivent se faire dans les galeries, pas le temps de remonter seule la production compte. J’ai l’impression d’être un rat ou une taupe piégé dans un labyrinthe infernal sans jamais savoir si, lorsque je descends le matin, je remonterai à la vie le soir. »
Wp9 de passage : n50°22.7686 e4°26.5497. « Ici photo »
« Ces molettes sont impressionnantes. On devrait être fiers de travailler ici. Mais lorsqu’on est descendu dans la mine, plus aucune fierté. Ce qui se passe en bas ne doit pas remonter à la surface pour ne pas inquiéter nos familles.
Voici 4 ans que je travaille dans la mine, ma peau, comme victime d’un tatouage, est noire et grasse. Je tousse sans cesse avec cette maudite poussière grasse qui s’infiltre partout. Je fais bien mon boulot et on vient de m’offrir le poste d’encageur. Je ne ramperai plus dans des boyaux à peine plus épais que moi, dorénavant, je placerai les wagonnets dans la cage d’ascenseur. Serait-ce le début d’un avenir meilleur ? »
Sur ce chemin, vous croiserez les molettes du bois du Cazier. Additionnez les chiffres individuellement de l’année de la catastrophe (1+9+*+*) = I. Soit vous connaissez l’année, soit vous devrez faire le tour du bois du Cazier pour aller à l’entrée la chercher et revenir ensuite au wp9, soit recherchez la date sur votre téléphone mobile, soit encore bien lire ce qui suit. I=
On est le 8 août, il est 8h10, la cage se présente devant moi. On est à 975m de profondeur. On doit être deux pour effectuer cette manœuvre mais Gaston Vausort qui encage avec moi est allé donner un coup de main à d’autres collègues. Il n’y a que quelques wagons près de moi et la règle est de n’encager que quand on a tous les wagonnets. Cependant, notre chef d’équipe nous engueule chaque fois qu’on ne remonte pas assez de charbon et la veine de charbon ne produit pas grand-chose ces moments-ci. Je n’ai pas envie de me faire, une fois encore, enguirlander et menacer par les chefs de risquer de perdre mon emploi. Il est horrible mais je n’ai rien d’autre et j’ai une famille. Je décide donc d’encager un wagonnet dans la cage. Mais que se passe-t-il ? Il reste coincé à moitié à l’extérieur de la cage. Les techniciens devaient venir réparer cette glissière et cet arrêtoir. C’est bien ma veine, ça n’a pas été fait. »
Soudain, un bruit violent se fait entendre et la cage se met à bouger. Je réalise que cette cage ne m’était pas destinée. Mais c’est trop tard, le machiniste à la surface n’ayant aucune idée et aucune information de cet incident fait remonter la cage (la vitesse est de +ou- 70km/h). Le wagonnet dépassant arrache alors la conduite d’air comprimé, d’huile et les câbles d’électricité haute tension. Le feu enflamme immédiatement l’huile et se repend dans la mine. Comme l’incident se produit sous le puits de ventilation, toutes les fumées toxiques sont poussées dans tous les conduits de la mine par un énorme ventilateur à la surface censé assurer l’aération de la mine. Un piège mortel se referme alors sur les occupants. La chaleur monte rapidement à plus de 1000°C dans les galeries faisant fondre câbles et structures métalliques. Le feu embrase le bois de la mine rendant impossible tout sauvetage. »
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Pour ceux qui veulent en savoir plus sur cette catastrophe, scannez le QR code dans les photos d'archive (connexion Internet obligatoire)
« La fumée, la chaleur, le feu, je ne vois plus rien mais je cours vers la seconde cage. Lorsqu’elle se présente devant moi, je saute dedans, accompagné de 12 autres personnes, et en quelques minutes nous nous retrouvons dehors. Que s’est-il passé ?
Les secours s’organisent mais ne peuvent atteindre le puits car les structures métalliques ont fondu. Suis-je responsable finalement de la mort des 262 personnes, issus de 12 nationalités différentes? Comment encore vivre après et avec cette culpabilité ?»
En 1955, un an avant la catastrophe, la production du bois du Cazier s’élève à 170 557 tonnes pour un effectif de 779 mineurs.
Entre la dernière coordonnée et le wp10 (n50°22.5926 e4°26.4067), vous emprunterez une allée sur laquelle des végétaux ont été plantés par 12 pays en hommage aux personnes décédées dans la catastrophe. Retrouvez la Russie, la Pologne et L’Angleterre. Comptabilisez le nombre de lettre du végétal représentant le pays. Formez ensuite un nombre à 3 chiffres en juxtaposant ces nombres dans l’ordre de leur apparition dans l’allée = K.
Wp10 : n50°22.5926 e4°26.4067. L= combien de têtes de boulons/vis comptez-vous sur ce banc.

Wp11 : N50°22.482 E4°26.317.
« Ici, c’est le St-Charles, vous le voyez boisé, moi je l’ai connu noir de schlamm, de ces déchets expulsés de la mine. Ces montagnes représentent chaque coup de pioche, de marteau piqueur que nous avons donné dans la mine. Voici ce qu’il reste de nous mineurs, des terrils, de la sueur et la mort,… voici notre héritage… » Ce terril va vous faire transpirer et tourner un peu en rond. Courage la vue en vaut la peine. 2 chemins s’offrent à vous, à droite, celui de la sagesse (plus long mais moins pentu), à gauche, celui du sportif (court mais il faut bien s’accrocher)
« J’ai voulu mourir après la catastrophe tellement la culpabilité était forte mais finalement je veux vivre. Je ne sors pas des entrailles de la terre pour retourner m’y enterrer. Mais je ne peux rester ici, sans quoi ils vont me lyncher. Il faut toujours un coupable pour adoucir la peine. Sur le St-Charles, je regarde dans les différentes directions. Où vais-je me rendre ? »
Au-dessus, une vue sur la région s’offre à vous. Soyez donc observateurs et remettez dans l’ordre les photos suivantes en démarrant par la photo de démarrage ci-dessous et en tournant dans le sens horlogique. Une fois face à la photo de démarrage (la photo de démarrage a la valeur 0), retrouvez l’ordre dans lequel apparaissent les photos ci-dessous en indiquant 1 à la première photo jusque 8 à la dernière. Photo de meilleure qualité dans les photos d'archives (Terril photos à reclasser)

Photo de démarrage (ci-dessus)

Wp12 : n50°22.5886 e4°26.4431 : « J’ai pris ma décision, je veux un nouveau départ, voici déjà quelques mois que j’y pensais. Je pars pour le Canada, direction Toronto. »
Pas d’autres possibilités que de revenir sur ses pas ; plus facile cependant dans ce sens, une fois presqu’en bas, franchissez les grosses pierres et descendez vraiment tout en dessous pour reprendre un petit chemin partant de la rue. N = combien de barreaux de couleur orange trouvez-vous à ce wp13?
Wp13 : n50°22.4191 e4°26.6068 point de passage obligé (pour ne pas vous tromper, à 50 mètres, cherchez Alexandre) « Ici photo »
«J’espère que ce que je viens de voir sur cette photo ne portera pas malheur, bien que je crois que le malheur sera à tout jamais inscrit en moi. »
Wp14 : n50°22.2960 e4°26.6471« J’arpente une dernière fois les rue de cette Belgique qui m’a si mal accueillie, si mal traitée et pourtant que j’aime tellement. » Jusqu’à ce wp15, trouvez la photo ci-dessous et reprenez le seul chiffre ne se trouvant pas deux fois dans le numéro de téléphone = O.

Wp15 : n50°22.210 e4°27.020 (point de passage). Attention, ça grimpe un peu au début. « Ici photo »
Wp16 : n50°22.2856 e4°26.9167. « Il est temps avant de partir d’enterrer une partie de mon trésor, au cas où je revienne, un jour, en Belgique. Adieu cet épisode de ma vie…»
P= le nombre de marches (courage !)
Retour au chemin principal : WP17 : n50°22.194 e4°27.361 où il faudra bifurquer dans le bois pour trouver la cache finale du trésor.
CACHE FINALE :
n (P+O+N)°(I+T).((K-F)xB)+(UxZ))
e (R)°(J-C).((A+G+H+#+L+Q)+(DxW)+(S+V+M+#))
Album de photos à replacer dans l’ordre (1 devant la première photo rencontrée vous donnant ainsi la valeur de la lettre associée)
