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il s'agit d'une pompe fabriquée au XIXème siècle par les frères Gillet qui possédaient une fonderie à Castres. Cette pompe à manivelle était très utile au paysan,le système de pompage devant être activé avec une manivelle. L'historique de la fonderie GILLET Il était une fois... à l'époque de Louis XIV, le roi Soleil, un Maître Epinglier du nom de Pierre GILLET, premier du nom, né le 1er février 1656 à Besançon, qui vint s'installer à Albi le 30 novembre 1687. Ce fut le départ de cette longue lignée de fondeurs qui, depuis 3 siècles, de Père en Fils, sans jamais changer de ville, a donné à chaque génération des fondeurs. Chez les GILLET en effet, le métal est affaire de famille. On retrouve également des fondeurs dans les branches latérales, Castres, Casteljaloux, Bordeaux,… ce qui prouve qu'ils ont le métier chevillé au corps. L'affaire prospéra rapidement, les fabrications devinrent plus variées et plus importantes. Les descendants se mirent à fabriquer des cloches, comme en témoignent de nombreux documents originaux, retrouvés par miracle, dans les combles du Château de Paulin près d'Albi, château ayant appartenu durant quelques décennies à un membre de la famille GILLET. La fabrication de cloches se situe surtout pendant la période allant du début du 17ème siècle à la Révolution Française de 1789. Nombre de ces cloches sont encore en service dans diverses églises de la région. La Révolution ayant éclaté, la famille GILLET fut requise pour fabriquer des canons à Albi. C'est la raison pour laquelle le nom de GILLET-BESANCON, ayant pour origine le lieu de naissance du fondateur de la dynastie Albigeoise devint, à partir de ce moment-là, GILLET-CANOU (canou en languedoc signifiant canon). Vers 1792, l'atelier d'Albi s'avère beaucoup trop petit pour cette fabrication et la vieille église St-Pierre à Toulouse est réquisitionnée et aménagée pour une fabrication plus importante de canons. Du reste, cette église après la Révolution s'appelait l'Arsenal, elle en garde encore les traces. Pierre GILLET n°3 est mobilisé sur place avec sa famille pour poursuivre cette fabrication. L'Etat, cela est bien connu, étant mauvais payeur, Pierre GILLET ne peut obtenir le paiement de son travail ! La République étant toujours désargentée… ce fut Napoléon, sous le Directoire qui, en fin de compte, régla les dettes de la République. La paix revenue et de retour à Albi, la fabrication des canons fut abandonnée au profit de fabrication plus pacifiques. A partir du concordat vers 1801, la fonte des cloches reprit, ainsi que la fonte du cuivre qui, bientôt acquit une certaine réputation. C'est à Joseph GILLET, décédé en 1855, que sont dûs les colossaux robinets en bronze du Bassin de St-FERREOL (lac artificiel créé par Paul Riquet et qui alimente le Canal du Midi). Plus près de nous, Louis (1825-1900), fils du précédent, dirigea pendant quelques années, de concert avec ses deux frères Joseph et Justin la fonderie paternelle, du coin de Saunal, mais la famille se dispersa. Louis porte à son apogée la réputation des GILLET. Il crée de toutes pièces l'usine du Rond-Point St-Amarand (longtemps appelé Rond de GILLET). C'est une fonderie de fonte. Vers 1850, il achète à la Direction des Mines de Carmaux, l'usine des Avalats près d'Albi. A la tête de cette création nouvelle, il place son fils aîné Elie comme Directeur. Malheureusement, celui-ci meurt à l'âge de 21 ans sans descendance. C'est donc Hubert, frère d'Elie qui prend la Direction Générale. Il n'a pas de descendant et, dès 1905, à la suite de « pressions », il vend ses usines à TALABOT (Aciéries du SAUT-DU-TARN). Joseph, cadet, dont nous connaissons seulement la date de décès (1913) va s'établir à Castres comme fondeur et constructeur. Son usine existe encore et malgré deux générations n'ayant donné que des filles, le nom de GILLET a été conservé par les descendants. Justin resté seul continue à diriger la fonderie Albigeoise de cuivreux. Il décède en 1910 laissant à la tête de l'affaire son fils Henri. Henri (1869-1961) continue l'oeuvre de son père. Mobilisé en 1914, la fonderie doit arrêter momentanément son activité pour la reprendre un an après. L'exploitation est devenue artisanale et le restera très longtemps. Pierre, Septième du nom, fils d'Henri, naît en 1910. A 21 ans, il participe à la direction de l'entreprise familiale. La surface disponible ne permettant pas l'extension de l'activité, l'atelier est transféré en 1936 du centre ville à son emplacement actuel. Au premier bâtiment s'ajoutent très vite de nouvelles constructions qui se révèlent toujours insuffisantes. De nouveaux terrains sont acquis et de nouveaux bâtiments sont construits. A la production d'alliages cuivreux est ajoutée dans un premier temps, la fabrication de pièces en alliages légers et par la suite en cupro-aluminium. A sa disparition en 2003, sa petite fille prend la direction de l'entreprise. Elle est aujourd'hui à la tête d'une équipe dynamique et volontaire qui oeuvre jour après jour pour mettre son savoir-faire au service de la clientèle, avec un souci permanent de proposer des produits de qualité et de s'adapter aux fluctuations du contexte économique. Dans un avenir plus ou moins lointain, de nouveaux défis se poseront à la fonderie comme l'adaptation aux nouvelles techniques ou le traitement de futurs matériaux. Son expérience et sa maîtrise du métier lui permettront de relever ces défis en faisant preuve de flexibilité et de réactivité. Elle devra en effet répondre aux nouvelles exigences des fabrications et des marchés.
Additional Hints
(Decrypt)
N prf cvrqf wr ercbfr.