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Les guinguettes noyées - Le Rocher de Vidal

A cache by Goupil30 Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 02/14/2016
Difficulty:
2 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size: micro (micro)

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Geocache Description:


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Pour découvrir la cache bonus, vous devez remplacez les valeurs de A, B, C, D, E et F trouvées dans les 3 tradis et résoudre la petite conversion suivante => N 44°00.ABC / E 004°11.DEF


Véritable symbole de la culture des bords de Seine et de Marne, les guinguettes constituent un élément marquant de l'identité des Boucles de la Marne. Leur histoire est liée aux loisirs ouvriers et au « dimanche au bord de l'eau » pour y exercer des activités variées, très souvent liées à la rivière ( régates, canotage, natation, concours de plongeon, courses d'aviron, joutes, pêche. On s'y attablait pour savourer une cuisine simple arrosée de vin blanc ou rouge : Friture ou matelote de poisson, fricassée de lapin ; et puis on y dansait la valse, la polka et plus tard, la valse musette.


Les guinguettes se développent à la fin du XVIIème siècle. Elles fleurissent dans les villages voisins de la capitale, comme Belleville, Montmartre, afin d'éviter l'octroi, ancienne taxe sur les marchandises entrant dans Paris. Le vin produit dans les vignobles situés autour de Paris, alors appelé «Ginguet» ou «Guignet», est ainsi vendu moins cher.


Une évolution se fait cependant sentir avec l'élévation du niveau de vie qui accompagne l'industrialisation du XIXème siècle. Les tenues endimanchées deviennent à cette époque de rigueur dans ces lieux avec, entre autre, le port du canotier. Deux autres fonctions s'ajoutent alors à celles de manger, boire et danser : celles de voir et d'être vu.
A la fin du XIXème siècle, une forte immigration italienne, dans l'est parisien, introduit la nouveauté de l'accordéon. De leur rencontre avec les auvergnats, naîtra plus tard le bal musette.


Enfin, en 1906, la République généralise le repos hebdomadaire. Cette décision permet aux parisiens de s'échapper dans une campagne proche et accessible grâce aux progrès des transports. Les Bords de Marne deviennent alors des lieux familiers et appréciés. La tradition orale rapporte que l'on pouvait compter jusqu'à 200 guinguettes...
Ces dernières ont largement inspiré des artistes musiciens, peintres, écrivains, photographes et cinéastes.


La première moitié du XXème siècle constitue l'âge d'or pour les guinguettes, alors que, au début des années soixante, le goût pour les week-ends plus éloignés, la mode du yéyé et du rock en annoncent le déclin. De nombreuses guinguettes ont été détruites.


Dans notre région, les guinguettes se sont aussi développées à proximité des cours d’eau et en particulier le long du Gardon ou de la Cèze. C’était souvent un lieu de rassemblement des habitués et des fidèles de comptoir..

C’était des lieux festifs à la bonne franquette, on y tapait la belote ou la pétanque le dimanche après-midi. On terminait la soirée par un apéro prolongé par une friture ou une paella maison. La soirée se poursuivait, souvent interminable !!

A chacune des « Gardounades » les guinguettes avaient vu l’eau passer dans leurs salles et cuisines. Les patrons avaient leur truc, lorsque le niveau d’eau montait, ils ouvraient les portes en amont et en aval de l’ établissement, la crue s’invitait mais ne faisait que passer. Il suffisait après le retrait des flots de donner un coup de jet d’eau, d’évacuer les déchets abandonnés et la lie. Les consommateurs venus en curieux donnaient un coup de main, puis la fiesta reprenait.

Ici, chez Alice, nous avons fait étant plus jeunes plusieurs réveillons et soirées de samedi interminables. Une nuit de Saint Sylveste, il pleuvait tant qu'il était impossible de rejoindre Vézénobres par le pont de la Gare, le ruisseau avait largement débordé et le Gardon passait sur le pont de Cassagnoles. Nous étions chez Alice comme sur une île, quelle ambiance ... C'est chez Alice, le 9 octobre 1982, que nous avons fêté avec des amis la naissance de notre fiston.


Puis, est survenu l’épisode pluvio-orageux des 8 et 9 septembre 2002.

Les hauteurs d'eau relevées durant ces deux journées consécutives sont exceptionnelles, même pour des secteurs acclimatés aux risques pluvio-orageux. Cet épisode est rendu atypique par l'importance de la superficie touchée par les fortes pluies, ainsi que par les cumuls totaux observés.

En approximativement trente-six heures, plus de 5000 km2 de surface ont recueilli des précipitations supérieures à 200 mm. Par ailleurs, de vastes zones urbanisées de plaine ont recueilli des précipitations supérieures à 500 mm, avec des maximas voisins de 680 mm.

Dans la journée du 8 septembre, il est tombé 490 mm d'eau à Cardet et presque 200 le lendemain.

A Anduze lors de ces 2 journées, ce sont 687 mm d'eau qui ont dévasté la commune et ravagé toute la vallée du Gardon.

Au pont de Ners, là où se rejoignent le Gardon d'Anduze et le Gardon d'Alès, le débit a atteint la

valeur remarquable de 7000 mètres cube par seconde, soit plus de 6 mètres cube par seconde et par kilomètre carré. Cette valeur, supérieure à celle de 1958 (6000 mètres cube par seconde) est comparable à celle d'une crue d'occurrence 50 ans sur le Rhône à Pont-Saint-Esprit.

Les hauteurs d'eau relevées durant ces deux journées consécutives sont exceptionnelles, même pour des secteurs acclimatés aux risques pluvio-orageux. Cet épisode est rendu atypique par l'importance de la superficie touchée par les fortes pluies, ainsi que par les cumuls totaux observés.

En approximativement trente-six heures, plus de 5000 km2 de surface ont recueilli des précipitations supérieures à 200 mm. Par ailleurs, de vastes zones urbanisées de plaine ont recueilli des précipitations supérieures à 500 mm, avec des maximas voisins de 680 mm.


Dans la journée du 8 septembre, il est tombé 490 mm d'eau à Cardet et presque 200 mm le lendemain.

A Anduze lors de ces 2 journées, ce sont 687 mm d'eau qui ont dévasté la commune et ravagé toute la vallée du Gardon.

Au pont de Cassagnoles, là où se rejoignent le Gardon d'Anduze et le Gardon d'Alès, le débit a atteint la valeur remarquable de 7000 mètres cube par seconde, soit plus de 6 mètres cube par seconde et par kilomètre carré. Cette valeur, supérieure à celle de 1958 (6000 mètres cube par seconde) est comparable à celle d'une crue d'occurrence 50 ans sur le Rhône à Pont-Saint-Esprit.


Le bilan humain aurait pu être bien plus lourd compte tenu de toutes les situations dramatiques qui ont été rapportées. Il est explicable par l'efficacité de la gestion des secours mais aussi par le jour (dimanche) du début de crise. Les écoles, usines, bureaux, etc… étaient déserts.

La catastrophe de septembre a causé 23 morts dont 22 dans le seul département du Gard.

Des centaines d'habitations ou locaux professionnels ont été dévastés, anéantis ou sinistrées.

Les guinguettes construites sur les rives même des cours d'eau ont subit de plein fouet l'épreuve des flots. Très peu ont résisté devant un tel déchaînement des éléments. Une réglementation plus stricte vis à vis du risque inondation a même conduit à la démolition de ces établissements sans possibilité de réouvrir.


Les crues de septembre 2002 et l'administration ont mis fin à nos guinguettes...

Belle aubaine !!


L'épisode des 8 et 9 septembre 2002 dans les détails

Additional Hints (Decrypt)

- Fhfcraqhr qnaf yr Ivoheahz gvahf
- Oenib cbhe pr ornh punyyratr

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)



 

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