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[#100 CEL] Coltainville Traditional Cache

This cache has been archived.

Vandergore: Bonjour,

Puisqu'il n'y a pas eu de maintenance dans un laps de temps raisonnable, j'archive cette cache définitivement.
voir aussi : http://www.geocaching.com/about/guidelines.aspx#cachemaintenance.

Comme cet archivage a eu lieu à cause d'un manque de maintenance, il m'est impossible de la réactiver. Si vous voulez refaire une cache ici ... s.v.pl. soumettez un nouveau listing.

Cordialement,
Vandergore - Groundspeak Volunteer Reviewer.

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Hidden : 12/30/2016
Difficulty:
1.5 out of 5
Terrain:
2 out of 5

Size: Size:   micro (micro)

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Geocache Description:


Les communes d'Eure-et-Loir [CEL]

Cette cache fait partie de la série "401 communes en Eure-et-Loir [CEL]".

Il s'agit d'une idée assez simple : vous faire découvrir toutes les communes que compte notre département.

Pour relever ce défi, un groupe de géocacheurs s'est créé afin d'organiser au mieux la pose des caches. Ces dernières peuvent être de différents types et de différentes tailles.

Si vous souhaitez rejoindre le projet [CEL], contactez l'un des propriétaires de cache de la série : il se fera un plaisir de vous indiquer les communes disponibles et la marche à suivre wink.

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#100 - Coltainville

Historique de la Ville

Vue arrivée Coltainville

 

Coltainville est une commune située à 8 kilomètres de Chartres, chef lieu du département. Son emplacement jouxtant deux axes majeurs et menant vers la région parisienne et Paris lui confère un emplacement stratégique pour attirer les parisiens qui souhaitent s’éloigner de la capitale mais continuer à y travailler  En effet, elle est située à 7 minutes de l’entrée de l’autoroute A11 et à 5 minutes de la Nationale 10 (D910 pour le tronçon Chartres-Ablis) .

La commune s’étend sur 1802 hectares et comprend outre le village principal Coltainville, un hameau, Senainville, localisé à 2,5 kilomètres du bourg.

En 1793, le premier recensement de la population donne 508 habitants. Ce nombre varie peu jusqu’aux lendemains de la seconde guerre mondiale (variation maximales de plus ou moins 10%). A partir de 1954 la population chute jusqu’à atteindre 378 villageois en 1975. La construction du nouveau lotissement « des Ouches » en 1982/1983 comprenant 68 parcelles couplée aux prémices de l’exode résidentiel des parisiens permet à Coltainville d’accueillir de nouvelles personnes, principalement de jeunes couples avec enfants ou en âge de procréer. En huit ans la population de Coltainville passe de 432 en 1982 à 737 en 1990 ce qui représente une croissance de 70%. Cet afflux sera ensuite continu jusqu’à atteindre en 2013 le nombre de 923 habitants (dont une centaine d’enfants).

***

Le nom de la localité est attesté sous les formes latinisées Cotainvilla vers 1123, Coleteinvilla vers 1250, Colletainvilla en 1359 (1).

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville. Ville a signifié « domaine rural, village » en ancien français, d'où le sens originel de vilain « paysan médiéval libre » (2). Il reflète par ailleurs l'ancienne graphie du français avec un seul l : vile contrairement à son étymon gallo-roman VILLA (3), terme issu de l'expression latine villa rustica. Le premier élément est, comme c'est très généralement le cas, un anthroponyme d'origine germanique. Son identification exacte pose problème, les sources évoquent Cotta (nom de femme) (4) ou Coldin(i) (5,6).

Coltainville se situait auparavant aux alentours de la forêt des Carnutes, haut lieu de culte de la religion gauloise. Le village se développe sous l'influence de Chartres, ville distante d'une dizaine de kilomètres qui connaît à partir du Moyen Âge un essor économique important. Des registres notariaux attestent que les habitants de Coltainville sont surnommés les "Grosses statues" à compter du XIIIe s. Plusieurs interprétations s'affrontent. Selon certains historiens, cette appellation proviendrait du Dolmen de Changé(7), masse pierreuse proche de Coltainville (8) qui aurait fait l'objet d'un culte païen. Selon d'autres, ce sobriquet viendrait de la stature des habitants de Coltainville, plus grands que la moyenne. Plusieurs facteurs, telle la présence d'un climat tempéré exempté de températures extrêmes ou l'abondance de récoltes agricoles assurant une bonne nutrition, seraient à l'origine de ce gabarit imposant.

Comme le soulignent les professeurs Arthur Domingo et Jean-Claude Farçy, agrégés d'histoire au CNRS, dans Eure-et-Loir : Dictionnaire d'histoire administrative et démographique (9), plusieurs habitants de la commune auraient pris part à la deuxième (1147-1149) et la troisième Croisades (1189-1192). Parmi ces derniers, Maximilian Sequa, bûcheron de Cottainville de haute stature, qui se serait distingué lors de la Bataille du défilé de Pisidie contre les Turcs selkjoukides en 1148 en portant un coup mortel au sultan Sharyo, bras droit du calife selkjoukide. Ce coup d'éclat militaire aurait d'autant plus marqué les esprits que Maximilian Sequa s'absentait fréquemment durant la période avant les combats, deux à trois fois par jour, pour des motifs à ce jour non élucidés. On murmure également que le sultan Sharyo aurait été fortement indisposé lors du combat, en raison d'une mauvaise résistance au tabac dont il aurait ingéré la veille de la bataille une grande quantité.

 

source : Wikipedia

Notes :

1 - Ernest NègreToponymie générale de la France 

2 - Site du CNRTL : étymologie de "vilain" 

3 - Site du CNRTL : étymologie de "ville" 

4 - Albert Dauzat et Charles RostaingDictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 203a

5 - Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.

6 - Ernest Nègre, op. cit.

7 - http://www.archearegioncentre.org/stpiat.html 

8 - Le dolmen de Changé est sur le territoire de la commune de Saint-Piat.

9 - Jean-Claude Farçy, Eure-et-Loir : Dictionnaire d'histoire administrative et démographique, CNRS Éditions, septembre 1998

 

Personnalités de la Commune

NOM   Prénom   Naiss.   Fonction   Dates d'activité
Décès
XIVème - XVIIème Siècles
de VENDOME   Jean       Seigneur de Coltainville   1385→
ESCHEVELIER   Aymery       Curé   1385→
de VENDOME   Jeanne       Dame de Coltainville   1439→
de GAUVILLE   Jean   -1486   Seigneur de Javersy   1476→
de VENDOME   Isabelle       Dame de Coltainville   1499→
DUCHESNE   Mathurin   -1591   Curé   1587→1591
CAMIAILE   Alexis       Tabellion de la Baronnie de Gallardon   1627→1627
FELIBIEN   André   1619-1695   Seigneur de Javersy, Historien, secrétaire de l'Académie royale d'architecture, garde du cabinet des antiques   1663→
LERICHOMME   Th       Curé   1667→1684
d'ESCHALLARD   René       Seigneur de Senainville   1674→
LEVACHER           Curé   1684→1687
POTTIER   Jean       Vicaire   1685→1693
LEBREN   René   1664-1706   Curé   1687→1706
PILLARD           Vicaire   1693→1695
NOGUETTE   Jacques       Tabellion de l'abbaye de Jouarre   1699→1743
XVIIIème Siècle
BOISTARD           Vicaire   1701→1741
O'BRIEN   Bonavanture   1666-1721   Desservant   1706→1706
de GALLOT d'HOMBIERES   Daniel Florent   1676-1716   curé   1706→1716
CROUIN   Jacques       Curé   1716→1746
LESIMPLE   Charles   1707-1744   Vicaire   1741→
BOURNEVILLE   Nicolas Firmin       Desservant   1746→1746
NOIRAUT           Vicaire   1746→1746
POIRIER   Pierre André       Vicaire   1746→1749
PICHOIS       -1762   Curé   1746→1762
DAVIGNON   Francois       Seigneur de Senainville   1747→
DELARUE           Vicaire   1750→1750
GAU   Jean       Vicaire   1759→1769
PICHOIS de la ROCHEBONNE   Joseph Mathieu       Curé   1763→1786
DAGUET           Vicaire   1769→1769
BAILLEAU           Vicaire   1769→1773
HERVIEU   Grégoire   -1786   Vicaire   1773→
MAUDUIT   Jacques Cosme   1749-1799   Vicaire   1779→1780
HOCHE   Charles   1756-1837   Vicaire   1785→1788
DEFORNEL   Joseph Maurice   1739-1812   Curé   1786→1792
BRIERE   Jacques Louis   -1794   Vicaire   1788→1794
HAMARD   Jean Henri   1750-1821   Curé puis Officier public   1791→1793→
MORIN           Vicaire   1797→
REVEREND de VILLEFONTAINE   Marie Francoise Julie       Dame de Senainville   ?
XIXème Siècle
BOUCHARD   Jean Baptiste   1762-   Maire   1800→
AUBRY   Pierre   1751-   Instituteur   1802→
LHOTELLIER   Noël Jean       Desservant   1803→
PROUTEAU   Jean Louis       Curé   1803→1803
LHOTELLIER   Jean Baptiste   1745-1807   Curé   1803→1805
LEPAGE   Mathurin Pierre       Curé   1806→1826
LAMBERT   Antoine Augustin   1800-1879   Curé   1826→1842
LEROY   Louis       Instituteur   1836→
ROBILLARD   Jean François Germain       Maire   1837→1852
PROUST   Michel Saturnin   1808-1884   Curé   1842→1851
BESNARD   Alphonse Gabriel   1827-1892   Curé   1851→1865
DU TEMPLE de CHEVRIGNY   Louis Eugène       Maire   1852→
COYAU   François Constant   1832-   Instituteur   1853→
TORCHEUX   Jacques François Eugène   1813-   Instituteur   →1854
AUGEREAU   Alexandre Florent   1832-1900   Curé   1865→1881
JUBAULT   Jacques Joseph Fabien   1849-   Curé   1881→1895
GAUDICHAU   Joseph Albert   1850-   Curé   1895→
XXème - XXIème Siècles
BUISSON   Félix Julien       Maire   1900→1919
BOURGEOIS   Paul Edmond   1870-   Maire   1919→1924
PREVOST   Georges       Maire   1924→1925
HOYAU   Alfred       Maire   1925→1931
BOUCHARD   James Emile   1880-   Maire   1931→1943
GALOPIN   Roger René Maurice   1915-1997   Curé   1938→1939
ISAMBERT   Jules       Maire   1943→1945
RECHAUX   Gilbert       Maire   1945→1959
DAOUPHARS   Lucie dite "Lucky"   1922-1963   Manequin vedette   1949→1959
FOURE   Romain       Maire   1959→1969
BERTRAND   Henri Romain Philibert   1892-1968   Chevalier de la légion d'honneur   →1968
JAVAULT   Marius       Maire   1969→1971
COUSIN   Jean       Maire   1971→1983
THELLIEZ   Jean   1913-2003   Curé   1978→
ALIX   Daniel   1944-   Maire   1983→2000
ROUILLON   René   -1985   Chevalier de la légion d'honneur   →1985
GUERIN   Chantal   1947-   Maire   2000→2008
GALIOTTO   Philippe   1955-   Maire   2008→

 

source : Perche-Gouët

L'Eglise

L’Eglise Saint Lubin

Eglise de Coltainville

 

De base romane, elle subit des transformations et des réparations en 1531.

De sérieux dommages lui furent infligés par la tempête de l’hiver 1999 notamment la toiture qui dut être refaite.

À l’intérieur y est conservée une statuette en bois polychrome de Sainte Christine datée du XVIe siècle et classée, en 1930, monument historique au titre objet.

Le Château

Le Chateau de Javersy

Château XIXe siècle

(ne se visite pas)

 

Au XIVème siècle, les de Vendôme sont Seigneur et Dame de Coltainville. Un siècle plus tard, le sieur de Javersy est Jean de Gauville auquel succèdera René de Gasville. En 1674, il est faitmention de René d’Eschallard, sieur de Senainville. Au XVII et XVIIIème siècles, la seigneurie est propriété des Religieux et Dames de Jouarre du Marquisat de Gallardon. Monseigneur Davignon, écuyer,  conseiller  du  Roy,  receveur  des  tailles  de l'Élection  de  Chartres,  seigneur  de  Javersy, Senainville  et  Coltainville,  est  un  des  derniers  seigneurs  de  Coltainville  avant  la  Révolution Française.

 

Quelques propriétaires: 

Essarts (Famille des), seigneurs de Javersy

Félibien (André), architecte et historiographe de Louis XIV, seigneur de Javersy

Gauville (Jean de), seigneur de Javersy au XVe

Panévinon de Marsat (comtesse de), propriétaire de Javersy

Saint Pierre (madame de Méhérenc de), propriétaire de Javersy

La Jeanne de Senainville


La Jeanne : cloche en bronze et fonte de 200 kg (signée d’Etienne Gabois et datée de 1676), dernier vestige de la chapelle St Jean l’Evangéliste de Senainville.

Classée Monument historique au titre d’objet en 1928, elle fut malheureusement volée dans la nuit du 13 au 14 octobre 2011.

 

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 Retrouvez l'article rédigé dans le bulletin municipal de 2007 et dans la partie FOCUS du site

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Edifiée à l'endroit de l'actuel jeu de boules, place du 14 juillet, elle fut bâtie au tout début du XIIIème siècle, à la demande des habitants de Senainville. En 1676 (sous Louis XIV) une souscription permet de faire couler une cloche dénomée Jeanne. 

Suite à la révolution, la chapelle, sans vicaire, fut petit à petit abandonnée et vouée à la ruine. 

En 1913, le bâtiment  fût démoli et la cloche remisée pendant des décennies dans l'arsenal des pompiers avant de se retrouver à l'honneur à l'emplacement de l'ancienne chapelle. Tous les dimanches midi, Christian Béaur la faisait sonner en mémoire de tous ces siècles d'histoire. 

 (d'après le bulletin municipal de Coltainville de 2012)

 

Les Thermes des Thuillots

Thuillots plan des fouilles

 

/!\ - Les thermes ne sont pas visibles. Ils ont été recouverts après les campagnes de fouilles.

Dans les années 1960/1970, des agriculteurs avaient signalé la présence de murs peu enterrés, supposant qu'il s'agissait d'une vieille ferme en ruine. 

Des membres de l'A.R.H.S. ramassent, en 1975,  des échantillons de poteries, de briques et leurs analyses indique qu'ils datent de l'époque gallo-romaine et pensent que ce sont des vestiges d'une villa. 

En 1985, une draineuse arrache partiellement une large maçonnerie. Une autorisation temporaire de sauvetage est accordée et des fouilles sont mis en oeuvre durant l'hiver. 

"Les Fouilles ont permis de mettre à jour un bassin aux murs épais, muni d'un orifice versoir. cet orifice est constitué d'un imbrex retourné scellé dans la maçonnerie. Dans ce bassin et à proximité de celui-ci, un abondant mobilier céramique a été récupéré. ce mobilier couvre une large période chronologique allant du Ier siècle au IVe siècle." 

Une nouvelle campagne de fouilles est lancée en 1988, suite à la menace d'un projet de sous-solage. celle-ci, de plus grande ampleur est destinbée à connaître la Villa dans sa globalité "aussi bien au niveau de la Pars urbana (secteur d'habitat principal) que de la Pars Rustica (secteur agricole)". 

170 m² de terrain sont concernés par cette campagne qui met à jour un compexe balnéaire de 6 pièces minimum. 

Dans certaines "perturbations" des céramiques en grés du XVIIe-XVIIIe siècle ont été retrouvées attestant une occupation de ce même terrain plus tardivement. 

 

Pièce 1 : Tepidarium (salle tiède) ou apoditerium (vestiaire) : pièce carrée de 3.50 m de coté dont les murs sont constitués de blocs de silex. 

Pièce 2 : Caldarium (salle chaude) : parallèle au Tepidarium, c'est une pièce carrée prolongée au Nord par une abside dont les murs sont composés de briques posées de chant. 

Pièce 3: 2e Caldarium ? (salle chaude) : pièce chauffée par hypocauste et son sol est en contrebas de 11 cm par rapport à celui du Caldarium précédent. 

Pièce 4 : Couloir de distribution : pièce étroite de 4m / 1m située le le long de pièces plus spacieuses laissant penser qu'il s'agit  d'un couloir de distribution. 

Pièce 5: Tepidarium (salle tiède) : à l'intérieur se trouve une niche rectangulaire surélevée de 8 cm par rapport au sol, vraissemblablement destinée à accueillir une baignoire. 

Pièce 6 : Tepidarium (salle tiède) / Frigidarium (salle froide) : cette salle a un sol qui est à la "même altitude que celui de la pièce 5 qui permet de supposer un chauffage par hypocauste". Une modification de la structure par une nouvelle construction, destinée à agrandir la pièce modifie sa fonction. Au sol, une abside semi-circulaire a été découverte dont l'utilité n'est pas connue. 

Le Bassin : dégagé en 1985. "L'orifice versoir débouche sur une cuvette aux pentes douces". ont été découvert dans le remblayment : " 5 monnaies dont une de Constantin émise entre 305 et 306, une de Constant émise entre 341 et 346, et une monnaie commémorative de 330-330 frappée à Trèves, 2 pinces à épiler dont une à décor linéaire, 1 boucle d'oreille (?) en cuivre, 1 poinçon ou burin en fer et deux poids perforés en plomb."

 

L'étendue du site n'est pas totalement connue. Il "s'étend largement vers le sud et à l'ouest du chemin de Gasville à Soulaires du lieu dit Les Roues, ainsi qu'au nord du chemin rural de Jouy, sur la commune de Soulaires au toponyme l'Alizier". 

Les prospections en surface ont livré des vestiges principalement d'époque Gallo-romaine (IVe s) mais également des silex taillés de l'époque préhistorique ainsi que des haches polies et céramiques du néolithique.  

Une prospection arienne à la fin de l'année 1989, début 1990 a dévoilé deux autres bâtiments faisant partie de l'ensemble thermal. à l'est, un bâtiment de 7.10m / 6.70m et au nord-est, un autre beaucoup plus grand de 20m / 16m composé d'"une vaste salle rectangulaire précédée d'un porche flanqué de deux petites annexes [...] Il s'agit probablement d'une grange..."

 

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D'après H. Selles, "Première approche sur l'occupation du sol à l'époque gallo-romaine en pays chartrain" dans 15 années de recherches archéologiques en Eure-et-Loir, pp. 45-50 C.A.E.L, Lèves, 1991.

 

Pour plus d'informations sur les thermes : 

Association de Recherches Historiques Soulaires , Coltainville-Les Thuillots, villa gallo-romaine : les thermes : Rapport d'activité 1989, s.l. : A.R.H.S., 1989. - Médiathèque L'apostrophe, section Adulte – Cote C 4166

 

 

Additional Hints (Decrypt)

yr qvfpeégvba rfg qr evthrhe.cnaarnhk

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)