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[#017 CEL] Authon du Perche

A cache by Johnny28 et Capat Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 04/23/2017
Difficulty:
2 out of 5
Terrain:
2 out of 5

Size: Size: micro (micro)

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Geocache Description:


Les communes d'Eure-et-Loir [CEL]

Cette cache fait partie de la série "401 communes en Eure-et-Loir [CEL]".

Il s'agit d'une idée assez simple : vous faire découvrir toutes les communes que compte notre département.

Pour relever ce défi, un groupe de géocacheurs s'est créé afin d'organiser au mieux la pose des caches. Ces dernières peuvent être de différents types et de différentes tailles.

Nom des habitants : Authonniers ou Authonnais, ce dernier gentilé étant le plus couramment utilisé.

 Population : 1240 (recensement de 2014)

Superficie : 1619 hectares

Densité : 77 hab./km²

Blason :

D'or au sautoir de gueules, sur le tout, d'argent à trois chevrons brisés de sable.

Un peu d’histoire :

Le village d’Authon du Perche appartient au canton de Brou et à l'arrondissement de Nogent le Rotrou et est l’une des 19  Communes de la Communauté de communes du Perche.

Le bourg principal se situe au sommet d'une colline, culminant à 247 mètres, à la réunion de vallées, sources de plusieurs rivières : une des sources de la Braye, affluent du Loir, se situe dans les pièces d'eau du château de la Fosse ; la Rhône, affluent de l'Huisne, naît dans les étangs de la Goguerie ; deux ruisseaux naissent à Authon puis se rejoignent à proximité du lac du château de Charbonnières pour former la rivière de Sainte-Suzanne, affluent de l’Ozanne puis du Loir.

Le bourg se divise en deux parties principales : le cœur historique des XVIe et XIXe siècles, autrefois entouré de fossés, construit de manière concentrique sur les flancs de la colline, et les extensions progressives depuis 1885.

La commune compte 72 hameaux et lieux dits.

Le hameau de Saint-Lubin-des-Cinq-Fonts est une ancienne commune rattachée à Authon en 1836.

Le hameau est construit en paliers sur le flanc nord-ouest d'une colline surplombant la vallée de la Rhône. C'est dans ce village que fut assassiné en 1604 par des catholiques le sieur de Beauregard. Cette commune porta provisoirement, au cours de la Révolution française, le nom de Cinq-Fonds.

Les plus vieilles traces remontent aux gallo-romains. Il y avait un temple païen à l'emplacement de l'église actuelle.

Au VIe siècle de nombreux ermites se retirèrent dans le Perche, où ils se cachèrent dans les bois épais. Léobinus (futur St Lubin) se retira dans le forêt de Charbonnières et créa la paroisse de Saint-Lubin-des-Cinq-Fonts.

Au IXe siècle, pour se défendre des invasions normandes, Authon fut entouré de larges fossés, depuis bouchés et remplacés par un boulevard qui faisait le tour de la commune à la fin du XVIIIe siècle.

Au XIIIe siècle, un prieuré de l'Ordre de Grandmont était installé au Bonshommes, il fut détruit avant la révolution. Les moines de ce prieuré créèrent l'étang des Cailleaux, pour y élever du poisson.

Vers 1560, Authon était l'une des places protestantes de l'Ouest. Les Huguenots y furent nombreux jusqu'à la révocation de l'Edit de Nantes. Jacques Couronné, un pasteur, s'installa en 1597 et sut rallier à sa cause les seigneurs des Cailleaux, de la Chauverie et de Melleray ainsi que de nombreux notables, dont François de Robethon, notaire royal d'Authon, et la famille de Souchay.

A la fin du XVIIe siècle, la baronnie d'Authon appartenait à Louis-Armand de Bourbon-Conti. Elle fut vendue à Eustache Leclerc de Lesseville, en 1707. Le gendre de ce dernier, Charles Leclerc de Lesseville, lui succéda et prit le titre de Baron d'Authon et Comte de Charbonnières.

Du XVIe au XVIIIe siècle, l'industrie textile y fut prospère : tissage d'étamines et de serges par petits ateliers ou à domicile, employant environ un cinquième de la population. Ces artisans ou ouvriers s'associant aux verriers et forestiers du Plessis-Dorin (forêt de Montmirail) sont à l'origine de mouvements populaires importants pendant la période de la Révolution. La présence de minerai de fer dans le sous-sol percheron explique le maintien d'une petite industrie métallurgique, jusqu'à la fin du siècle dernier (fabrication de clous).

Toponymie :

La forme latine du nom d'Authon, tire son nom du latin "Augustunum" - "Auguste" du nom de l'empereur romain, et "dunum" qui signifie en celte "colline fortifiée". Augustinum, peut laisser penser qu'il y avait autrefois un temple dédié à l'empereur Auguste situé sur cette colline fortifiée.

Au Moyen-Age, la ville fut l'une des cinq baronnies du Perche-Gouet, sous le nom d'Authon la gueuse. Ce sobriquet, peu attractif, est sans doute lié à la pauvreté paysanne des terres percheronnes autour d'Authon, seulement propices au pâturage. Elle dépendait de la généralité d'Orléans, de l'élection de Châteaudun et de l'archidiaconé du Dunois. Son territoire était régi par les coutumes du Grand Perche, de Chartres et d'Orléans.
La fabrication des étamines y fut importante comme à Nogent-le-Rotrou. On peut encore retrouver le long de la Rhône, l'emplacement des moulins dont les aubes fournissaient la force motrice pour le tissage et le traitement des étoffes.

A l’époque moderne, la ville compta de nombreux protestants du temps de la réforme. Ceux-ci se réunissaient dans une grande maison sur la place qui appartenait à la famille de Robethon. En 1558, François de Robethon était notaire royal. Plus tard, Bertrand de Robethon, fut médecin du roi Henri III. L'un de ses fils, Jacques, devint le conseiller et le médecin de la reine Marguerite de Valois (La reine Margot, première épouse du futur Henri IV)..
Une inscription latine est présente sur le fronton de la porte de cette demeure. Elle indique : « Comme la rose entre les épines - Comme le juste parmi les impies - L'homme courageux, alors qu'il souffre, vainc » ; c'est une allégorie à la lutte qui déchira catholiques et protestants durant de nombreuses années et dont eut à souffrir particulièrement cette famille.
En 1632, c'est le pasteur d'Authon qui procéda à l'inhumation de Sully.
La commune qui s'appelait à l'origine Authon a été renommée en Authon-du-Perche par un décret de 1935.

L'église Saint André :

L'église St André est l'une des plus anciennes du diocèse. Sa construction remonterait au XIème siècle. Elle aurait été la chapelle des moines qui habitaient dans l'abbaye primitive. Elle est implantée au sommet de la colline qui surplombe le bourg.
Devant la façade Ouest se dégage une place, de forme irrégulière, puis de chaque côté de la nef se faufile une ruelle qui contourne l’abside et la sacristie.

L'église actuelle a été entièrement reconstruite autour des murs et de la charpente de l'ancien bâtiment. L'abbé Hippolyte DANCRET en dirigeait le projet en 1877.

La construction d'un transept, des fenêtres agrandies et un clocher en pierre modifièrent complètement l'ancien monument.

Depuis le début du siècle l'environnement est aussi modifié. Toutes les traces de l'ancien cimetière, transféré à l'extérieur du village au début du XVIIIe siècle ont disparu, et les murs qui subsistaient encore au début du siècle  ont été remplacés par des habitations.

L'église Saint-André abrite plusieurs objets classés monuments historiques : tableaux, statues, banc d’œuvre et objets liturgiques

Chapelle Saint Lubin :

Au hameau de Saint-Lubin-des-Cinq-Fonts, la chapelle Saint-Lubin possède une cloche datée de 1761, classée monument historique. Baptisée Renée-Madeleine-Jeanne, elle a été restaurée en 2017, en même temps que la façade occidentale de la chapelle

 

Hôtel Martin-Fortris – La Percheronnette :

L’ancienne construction (XVIème) aurait fait partie de l’ensemble du domaine de Charbonnières propriété de la Famille LECLERC de LESSEVILLE. Différents témoignages évoquent « une importante bâtisse, située rue Basse à Authon du Perche, rattachée au Domaine de Charbonnières abritant des religieuses.

Cette propriété passe pour avoir été acquise par la famille MARTIN-FORTRIS au moment de la révolution française.

Leur fils unique, à peine âgé de 20ans, Paul Emile MARTIN FORTRIS héritera de l’importante fortune familiale. En 1860, il devient ainsi propriétaire de la maison de la rue Basse, mais également du Manoir de la Guillerie (Commune de Soizé) ainsi que de nombreuses fermes situées dans les environs d’Authon du Perche. Il prit alors la décision d’habiter le Manoir de La Guillerie durant les périodes estivales et de s’installer pour l’hiver, en ville à Authon du Perche dans la maison de la rue Basse. Mais pour cela, il entreprit d’importants travaux et c’est à lui que l’on doit l’aspect actuel du bâtiment. L’ancienne construction fût détruite, seront néanmoins conservés les caves voutées ainsi que quelques murs porteurs. Sur ces vestiges, il décida la construction d’un Hôtel particulier. Passionné d’architecture, il en aurait réalisé lui-même les plans. Pour cela, il se serait inspiré d’un château familial et il semble tout à fait évident que l’important escalier extérieur à double évolution en pierre, soit inspiré du Château de Fontainebleau.

Le lavoir :

Situé au centre du village, le lavoir a fait l’objet d’un programme de rénovation.

Anecdote :

La tradition d’un « carnaval » était très présente dans le village comme en témoigne l’arrêté municipal de 1811 ci-dessous.

08/02/1811 Facilité de se mettre en masque

"Le maire de la commune d'Authon voulant donner aux habitants la facilité de se mettre en masque, et en même temps prévenir tous les abus qui peuvent en résulter.

Arrête

Art 1er : Il est défendu à tous masques d'insulter quique ce soit, d'entrer forcément dans les maisons, et il leur est enjoint de se comporter d'une manière décente, soit dans les maisons où l'on veut bien les recevoir, soit dans les rues ; de ne porter aucuns bâtons et autres armes.

Art 2e : on ne doit point chercher à connaître les masques en se permettant de les démasquer, ce qui souvent est matière à querelle.

Art 3e : Toute compagnie de masques sera tenue de faire prévenir par un d'eux, l'adjoint de cette commune, de l'intention où elle est de se mettre en masque. Cette connaissance lui sera donnée le jour même où la compagnie doit s'habiller.

Art 4e : tout contrevenant sera puni conformément à la loi".

Cette tradition a perduré jusqu’au XXè siècle avec l’organisation d’une cavalcade annuelle qui réunissait tout le canton.

Sources :
Wikipédia
Cercle de recherches généalogiques du Perche-Gouet
Site de la communauté de communes

Additional Hints (Decrypt)

Enpvar...
[Merci de prendre le temps de bien camoufler la cache : elle doit rester invisible !]

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)



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