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Sart-Saint-Laurent quelques pierres EarthCache

Hidden : 7/10/2017
Difficulty:
2 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   other (other)

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Geocache Description:

 

A la découverte de quelques pierres dans le village


 

 

Dans le temps, les bâtiments étaient construits avec des matériaux disponibles à proximité, et donc ce patrimoine témoin d'un passé plus ou moins lointain, montre ce que notre sous-sol pouvait nous fournir.

 

Que cache notre sous-sol ?

(Documentation extraite du site http://www.geolsed.ulg.ac.be/geolwal/geolwal.htm )

 

La Wallonie

 

 

Malgré l'exiguïté du territoire wallon, l'épaisseur cumulée des formations qui y affleurent atteindrait près de 18 kilomètres. Ces formations s'étagent depuis le Cambrien (éventuellement le Précambrien supérieur) jusqu'au Quaternaire, avec seulement quelques brefs hiatus. Plus d'un demi-milliard d'années d'archives géologiques sont donc accessibles sous nos pieds! Notre pays étant par ailleurs une terre d'ancienne culture géologique, plusieurs noms d'unités chronostratigraphiques ont été forgés sur des localités de chez nous: Frasnien, Tournaisien, Viséen, Namurien, etc.

Le sous-sol wallon est principalement constitué de formations sédimentaires marines. Les sédiments continentaux y sont peu développés et les intrusions magmatiques sont relativement mineures. L'enchaînement des périodes de sédimentation et des phases de déformation a configuré le territoire wallon en un certain nombre d'unités majeures : des massifs plissés du Paléozoïque Inférieur, des séries plissées du Dévonien et du Carbonifère, une série monoclinale du Trias et du Jurassique et enfin, une couverture subhorizontale du Crétacé au Cénozoïque. Les roches plissées du Paléozoïques sont elles-mêmes structurées en différentes unités tectono-sédimentaires qui sont, du nord au sud :

 

- le Massif du Brabant (1): constitué de formations cambro-ordovico-siluriennes, il est généralement caché sous une couverture méso- et cénozoïque. Il n'apparaît à l'affleurement que dans les vallées qui entaillent sa bordure méridionale (vallées de la Senne, de la Dyle,...). Au sud, il s'enfonce sous les terrains dévono-carbonifères de l'unité suivante;

- la couverture dévono-carbonifère du Massif du Brabant (2): cette structure d'allure monoclinale était auparavant considérée comme le flanc nord du "Synclinorium de Namur". Cette interprétation a été abandonnée, notamment à la lumière d'un profil sismique qui montre que les deux flancs de ce "synclinorium" sont constitués d'unités tectoniques différentes. Dans le Hainaut occidental, les terrains dévoniens et carbonifères, masqués sous des formations méso- et cénozoïques, prennent une ampleur considérable. Près d'Andenne, au contraire, l'unité se réduit et expose des formations dinantiennes. Elle se développe à nouveau vers l'est dans la région de Liège, où elle est partiellement cachée sous une couverture mésozoïque (nord-ouest de Liège et Pays de Herve) (10);

- des lambeaux tectoniques à couches dévono-carbonifères (3) : ces lambeaux correspondaient dans l'ancienne interprétation au flanc sud en dressants renversés du "Synclinorium de Namur";

- la Bande ordovico-silurienne du Condroz (4), en partie intégrée aux lambeaux tectoniques au nord et limitée par le Synclinorium de Dinant au sud. Elle est constituée de terrains ordoviciens et siluriens et s'étend de Châtelet (Chamborgneau) à Clermont-sur-Meuse (Engihoul) sur une largeur qui n'excède pas 2 km. Cette unité est également connue dans la littérature sous les noms de "Bande de Sambre-et-Meuse", "Bande condruzienne", "Bande silurienne du Condroz" ou encore "Bande de Dave" ;

- Le Synclinorium de Dinant (5) comprend deux zones synclinales séparées par un axe anticlinal courant de l'Anticlinal de Durbuy à l'Anticlinorium de Philippeville (appelé anciennement "Massif de Philippeville"). Ce dernier constitue une structure anticlinale complexe bordée par des failles de chevauchement (13). Le Synclinorium de Dinant est limité au sud par les formations du Dévonien Inférieur de l'Anticlinorium de l'Ardenne. Dans le Condroz, le Synclinorium de Dinant est constitué de manière caractéristique d'une succession d'anticlinaux à noyau Famennien et de synclinaux à coeur carbonifère. Cette structure, marquée dans le paysage, se voit très bien sur la carte du relief . A l'est, la Nappe de la Vesdre (11) (anciennement "Massif de la Vesdre") succède au Synclinorium de Dinant.

- l'Anticlinorium de l'Ardenne (6) expose les formations du Dévonien Inférieur discordantes sur le Paléozoïque inférieur. Les massifs cambro-ordoviciens de Rocroi (6a) et du Serpont (6b) jalonnent sa zone axiale. A l'est, il trouve sa prolongation, après un changement important de direction, dans le Massif de Stavelot (6c), lui-même constitué de deux anticlinaux majeurs plissés et fracturés, séparés par le Graben de Malmédy à remplissage permien (14).

- le Synclinorium de Neufchâteau-Eifel, où affleurent des formations du Dévonien Inférieur (7) et qui se prolonge vers l'est au sud du Massif de Stavelot.

- le Massif cambrien de Givonne (8).

Plus au sud encore, on atteint la couverture mésozoïque à faible pendage méridional du bord nord-est du Bassin de Paris qui forme la Lorraine belge (9).

Si l'on envisage cette succession de structures à une échelle plus petite encore, on peut dire que trois unités tectoniques principales se dégagent :

- le socle du Brabant et le Parautochtone brabançon qui regroupent le Massif du Brabant, les couches peu déformées de sa couverture dévono-carbonifère et leurs équivalents dans la région de Liège;

- les Ecailles Haine-Sambre-Meuse en dressants renversés, constituées d'une imbrication de lambeaux de poussée;

- l'Allochtone ardennais qui regroupe le Synclinorium de Dinant, la Nappe de la Vesdre, l'Anticlinorium de l'Ardenne, le Synclinorium de Neufchâteau et l'Anticlinal de Givonne.

L'Allochtone ardennais est séparé des Ecailles Haine-Sambre-Meuse par un charriage complexe induit par l'orogenèse varisque et qui se matérialise en surface par la Faille du Midi (Hainaut) et la Faille Eifelienne (région de Liège). Entre les deux failles, la bande du Condroz est découpée par des accidents qui permettent de raccorder les tronçons est et ouest. Une ondulation de ce charriage détermine une fenêtre dans l'allochtone : la Fenêtre de Theux(12).

D'un point de vue tectonique, les Massifs de Stavelot, Rocroi, Serpont, Givonne et la Bande du Condroz ont subi deux cycles orogéniques: le premier, calédonien, daté de l'Ordovicien au Silurien et le second, varisque, au Carbonifère supérieur. Le Massif du Brabant a enregistré une autre phase de l'orogenèse calédonienne qui s'étend du Silurien au Dévonien Inférieur.

 

Fosses-La-Ville et environs

 

La région de Fosses-La-Ville appartient à trois ensembles tectoniques séparés par une phase majeure de déformation :

- le premier ensemble comprend des couches schisteuses ordovico-siluriennes déformées par l’orogenèse calédonienne

- le deuxième groupe, discordant sur le premier, est composé des couches dévono-carbonifères. Elles ont été plissées et faillées lors du plissement varisque et appartiennent à la zone  externe nord-varisque (ou rhéno-hercynienne) ;

- le dernier ensemble de terrains comprend les dépôts tabulaires du Cénozoïque, dépôts plus récents qui n’ont à ce jour subi aucune déformation majeure. Ces couches appartiennent à la bordure sud de la couverture cénozoïque qui s’étend sur le Brabant. Ce groupe comprend aussi quelques lambeaux de terrains plus récents piégés dans le karst développé dans les  parties carbonatées du socle primaire.

 

 

 

L’exploitation des sous-sols

 

Ces sous-sols de nos régions ont permis à nos ancêtres de trouver les matériaux nécessaires à bâtir ce patrimoine que vous pourrez découvrir aux travers de toutes ces caches placées lors de l’event de « Fosses-La-Ville, son petit et son grand patrimoine ».

 

Les différents matériaux exploités sont assez nombreux, et notamment nous retrouvons dans notre région tout un lot d’exploitations (toujours existantes ou disparues) :

-     A Vitrival, les lames gréseuses ont été exploitées pour la production de moellons

-     Les bancs calcaires de l'assise de Fosses ont été utilisés localement. Leur cuisson artisanale aurait permis de produire de la chaux.

-     A Acoz, un peu plus à l’ouest, les bancs gréseux ont été exploités artisanalement pour la confection de moellons

-     A Charleroi sur la route de Fosses, la présence de petites carrières au flanc de la colline indique son exploitation pour la production de moellons.

-     Dans la vallée du Tréko, la Formation du Bois d’Ausse a été intensivement exploitée pour la production de concassés.

-     La Formation de Wépion n’est connue que de façon forte incomplète grâce à quelques carrières creusées aux deux flancs de la vallée du Ruisseau de Fosses (Biesme). Ces carrières exposent des gros bancs de grès quartzitique, qui ont servi à produire des pavés ou des moellons.

-     Plus à l’est on retrouve la formation de Burnot et les grès y ont été probablement exploités localement pour la production de moellons. Des éléments de poudingue et de grès graveleux apparaissent dans les façades d’anciennes demeures.

-     A Névremont, les carrières étaient exploitées autrefois pour la production de moellons et de concassés.

-     Tout près de Presles, à l’est de Fosses-la-Ville, l’hématite oolithique a été autrefois exploitée artisanalement comme minerai de fer.

-     Le calcaire était exploité autrefois pour la production de concassés à Aisemont (ancienne carrière Moreau).

-     Dans la région de Falisolle le gré était exploité dans des petites carrières pour la production de moellons.

-     A Landelies, beaucoup plus à l'Est, le Calcaire a été artisanalement exploité pour produire des moellons.

-     La dolomie a été exploitée intensivement aux environs de Floreffe, comme matière première pour l’industrie chimique et verrière.

-     Le calcaire de la Formation de Terwagne est intensivement exploité à Falisolle pour la production de granulats (concassés routiers).

-     Le Calcaire de Neffe est intensément exploité à Falisolle et à Aisemont pour la production de chaux destinée à l’industrie chimique, sidérurgique et sucrière.

-     Calcaire exploité conjointement avec le Calcaire de Neffe à la carrière de Falisolle. Ce calcaire est broyé en granulats.

-     Plus au Sud, à Warnant, le calcaire était exploité autrefois pour être concassé ou taillé en moellons.

-     Localement, les grès ont été retirés pour le façonnage de moellons.

-     Argiles, sables et grès ont été exploités au sud-est de Châtelet. Le sable a été utilisé en fonderie comme sable de moulage. Les argiles sont àl'origine de l'industrie céramique à Bouffioulx. Le grès thanetien, aisé à façonner, apparaît dans quelques constructions.

-     Le sable a été exploité pour la construction dans des sablières situées plus au nord de la région.

-      

 

Quelques pierres issues de cette exploitation régionale.

 

·       Le calcaire

Les calcaires sont des roches sédimentaires, tout comme les grès ou les gypses, facilement solubles dans l'eau (voir karst), composées majoritairement de carbonate de calcium CaCO3 mais aussi de carbonate de magnésium MgCO3.

 

                                      

 

Formation

Il se forme par accumulation, principalement au fond des mers, mais parfois en milieu lacustre, à partir des coquillages et squelettes des micro-algues et animaux marins

 

Caractéristiques physiques

Pour des usages dans le bâtiment et les travaux publics, les caractéristiques mécaniques des calcaires sont importantes, d'autant que très variables. Les calcaires peuvent être différemment adaptés selon les usages auxquels ils sont destinés (il n'y a aucune commune mesure entre un marbre et une craie). On les soumet à divers essais : la résistance à l'usure par frottement mesurée par l'essai Micro-Deval en présence d'eau et l'essai de résistance aux chocs (aptitude à se casser) par l'essai Los Angeles1. Les pierres calcaires sont souvent de couleur blanche.

 

Les roches de calcaires sont utilisées :

Dans la construction

-     comme matériau en sculpture (technique de la taille directe) ;

-     comme roche à bâtir utilisée dans la construction : par exemple, la pierre de Caen a servi à édifier de nombreux édifices religieux au Moyen Âge ou tout simplement pour construire des maisons. Cet usage est à présent marginal dans la construction. La taille de pierre est un métier de la restauration des monuments historiques ;

-     comme matériau d'empierrement de la voirie : macadam, graves calcaires, ballast, d'un usage très fréquent ;

-     comme matière première entrant dans la fabrication du ciment ;

-     comme sable et granulat dans la fabrication des bétons, plus rarement dans les enrobés bitumineux, pour les calcaires les plus durs ;

-     comme « blanc de Meudon », « blanc d'Espagne », de Toulouse, ou encore de Champagne (Troyes).

Dans l'industrie

-     pour produire du carbonate de sodium et du chlorure de calcium selon le procédé Solvay ;

-     comme charge minérale pulvérulente dans divers produits industriels (plastiques, peintures, colles, récurrents…) ;

-     comme fondant dans la fusion du verre (en sable) et dans la fusion des métaux ferreux (en castines) ;

-     comme amendement calcique agricole pour lutter contre l'acidification du sol ;

-     comme apport de calcium, dans l'alimentation des animaux d'élevage ;

-     comme couche de finition du papier (une tonne de papier contient 250 à 300 kg de calcaire);

-     comme traitement des eaux, boues, et déchets ménagers.

 

·       Le grès

 

Le grès est une roche sédimentaire détritique, issue de l’agrégation et la cimentation (ou diagenèse) de grains de sable. Il peut s'agir d'une roche cohérente et dure1. Ces grains de sable sont souvent composés de silice (le plus souvent du quartz, mais parfois de grains de feldspath et de micas noirs), mais ils peuvent avoir d’autres compositions. On parle alors plutôt d'arénite dans le cas où les grains sont carbonatés.

 

                    

 

Les grès sont utilisés dans les Travaux publics (empierrements, granulats, centrales à béton, enrochements littoraux), le bâti, la sculpture, la fabrication de meules naturelles et de pavés ou de dallages. À ces emplois majeurs s’ajoutaient dans le passé quelques utilisations particulières (pierres à aiguiser, pierres réfractaires), érection des mégalithes.

 

·       Le schiste

 

Un schiste est une roche qui a pour particularité d'avoir un aspect feuilleté, et de se débiter en plaques fines ou « feuillet rocheux ». On dit qu'elle présente une schistosité. Il peut s'agir d'une roche sédimentaire argileuse, ou bien d'une roche métamorphique.

                                                                             

Le schiste argileux sédimentaire

Il s'agit d'une roche formée d'argile ayant sédimenté au fond d'une eau calme. Elle peut s'être formée en milieu marin, comme les schistes-carton datant du toarcien du sud de la France.

 

Le schiste métamorphique

Le schiste métamorphique provient d'une argile qui sous l'action de la pression et de la température présente un feuilletage régulier en plans parallèles : la « schistosité ». Le plan de schistosité est oblique à la direction d'aplatissement (la stratification). Deux épisodes de déformation de directions différentes conduisent à la formation de deux directions de schistosité différentes, et à la création de "frites" (morceaux de roche allongés, de section assez petite, typiquement 1 cm ou moins).

 

Construction

 

Outre l'emploi de l'ardoise comme matériau de couverture ou de bardage, le schiste est utilisé comme moellon en maçonnerie.

 

·       La pierre bleue

 

La pierre bleue est une roche sédimentaire calcaire de couleur bleu gris provenant des provinces du Hainaut, de Namur et de Liège (Belgique). Son extraction se fait surtout en Belgique dans les régions de Soignies, Écaussinnes, Sprimont et Spontin. Utilisée en architecture comme pierre de taille, c'est la pierre la plus répandue et la plus marquante du bâti traditionnel et du patrimoine architectural de la région wallonne en Belgique, ses gisements étant assez bien répartis d'un bout à l'autre de la région. Elle a aussi été abondamment exportée dans les régions voisines, et notamment en Flandre depuis le Moyen-Age.

 

         

 

 

Pour logguer cette EarthCache, veuillez répondre aux questions ci-dessous :

 

1)    Au WP 1 : Quelle est la nature des deux pierres peintes  (1 et 2) ? (Justifiez votre réponse)

 

 

 

2)    Au WP 2 : Quelle est la nature de la pierre utilisée pour cette chapelle ?  (Justifiez votre réponse)

 

 

 

3)    Au WP3 : Quelle est la nature de la pierre utilisée pour le tour de la porte ?  (Justifiez votre réponse)

 

 

 

4)    (Optionnel) Une photo de vous auprès des différents WP sans montrer les détails à découvrir.

Loguez cette cache "Found it" et envoyez-moi vos propositions de réponses soit via mon profil, soit via la messagerie geocaching.com (Message Center), et je vous contacterai en cas de problème.

 

 

 

 


What does an earthcache do in an event that speaks about heritage?


In time, the buildings were built with materials available nearby, and therefore this heritage witness of a past more or less distant, shows what our basement could provide us.


What is hidden in our basement? ?

(Documentation extracted from the site http://www.geolsed.ulg.ac.be/geolwal/geolwal.htm)


Wallonia



In spite of the small size of the Walloon territory, the cumulated thickness of the formations that are there would reach nearly 18 kilometers. These formations range from the Cambrian (possibly the Upper Precambrian) to the Quaternary, with only a few brief hiatus. More than half a billion years of geological archives are therefore accessible under our feet! Since our country is also a land of ancient geological culture, several names of chronostratigraphic units were forged on localities: Frasnien, Tournaisien, Viséen, Namurien, etc.

The Walloon subsoil consists mainly of marine sedimentary formations. Continental sediments are poorly developed and magmatic intrusions are relatively minor. The sequence of sedimentation periods and deformation phases has shaped the Walloon territory into a number of major units: the lower Palaeozoic pleated massifs, the Devonian and Carboniferous folded series, a monoclinic series of the Triassic and the Jurassic And a subhorizontal cover from the Cretaceous to the Cenozoic. The Paleozoic folded rocks are themselves structured in different tectono-sedimentary units which are, from north to south:


- the Brabant Massif (1): Consisting of Cambro-Ordovician-Silurian formations, it is generally hidden under a meso- and Cenozoic cover. It appears at the outcrop only in the valleys which cut its southern border (valleys of the Senne, of the Dyle, ...). To the south it sinks under the devon-carboniferous lands of the next unit;

- the Carboniferous-Devonian cover of the Brabant Massif (2): This monoclinal-like structure was previously regarded as the northern flank of the "Synclinorium of Namur". This interpretation has been abandoned, in particular in the light of a seismic profile which shows that the two flanks of this "synclinorium" are composed of different tectonic units. In western Hainaut, the Devonian and Carboniferous lands, masked under Meso-Cenozoic formations, assume considerable proportions. Near Andenne, on the contrary, unity is reduced and exhibits dinantic formations. It is again developing towards the east in the region of Liège, where it is partially hidden under Mesozoic cover (north-west of Liège and Pays de Herve) ;

- Tectonic flaps With devono-Carboniferous layers (3): these flaps corresponded in the old interpretation to the southern flank in reversed uprights of the "Synclinorium of Namur";

-  Ordovico-Silurian band of Condroz (4), Partly integrated into the tectonic flaps in the north and bounded by the Dinant Synclinorium in the south. It is made up of Ordovician and Silurian lands and extends from Chatelet (Chamborgneau) to Clermont-sur-Meuse (Engihoul) over a width that does not exceed 2 km. This unit is also known in the literature under the names "Sambre-et-Meuse Band", "Condruzienne Band", "Condroz Silurian Band" or "Dave Band" ;

- Synclinorium of Dinant (5) Comprises two synclinal zones separated by an anticlinal axis running from the Antiquinal of Durbuy to the Anticlinorium of Philippeville (formerly known as the "Massif de Philippeville"). The latter is a complex anticlinal structure bordered by overlapping faults (13). The Dinant Synclinorium is bounded to the south by the Lower Devonian formations of the Anticlinorium of the Ardennes. In the Condroz, the Dinant Synclinorium is typically constituted by a succession of anticlinals with a Famennian nucleus and synclines with a carboniferous core. This structure, marked in the landscape, is seen very well on the relief map. To the east, the Tablecloth of the Vesdre (11) (formerly the Massif de la Vesdre) succeeds the Synclinorium of Dinant.

- Anticlinorium of the Ardennes (6) Exposes the discordant Upper Devonian formations on the Lower Paleozoic. The Cambro-Ordovician massifs of Rocroi (6a) and Serpont (6b) mark its axial zone. To the east, after an important change of direction, it finds its prolongation in the Massif de Stavelot (6c), itself composed of two major corrugated and fractured anticlines, separated by the Gramen of Malmédy with Permian filling (14)

- Synclinorium of Neufchâteau-Eifel, Where outcrops of the Lower Devonian formations (7) extend eastward to the south of the Massif de Stavelot.

-  Massif cambrien of Givonne (8).

Farther south still, we reach the southern-sloping Mesozoic cover of the northeastern edge of the Paris Basin which forms the Belgian Lorraine (9).

If we consider this succession of structures on a smaller scale, we can say that three main tectonic units emerge:

- the Brabant basementand the Brabantan Parautochton, which include the Brabant Massif, the slightly deformed layers of its devon-carboniferous cover and their equivalents in the region of Liège;

- the Haine-Sambre-MeuseScales in inverted dressings, constituted by an imbrication of flaps of thrust;

- the Ardennes Allochtone, which includes the Dinant Synclinorium, the Vesdre's Tablecloth, the Anticlinorium of the Ardennes, the Synclinorium of Neufchâteau and the Anticlinal de Givonne.

The Ardennes allochthone is separated from the Haine-Sambre-Meuse scales by a complex bedload induced by the Variscan orogeny and which materializes on the surface by the Faille du Midi (Hainaut) and the Eifelian fault (region of Liège). Between the two faults, the Condroz strip is cut by accidents which make it possible to connect the east and west sections. A ripple of this bedload determines a window in the allochthon: theWindow of Theux(12).

From a tectonic point of view, the Massifs of Stavelot, Rocroi, Serpont, Givonne and the Condroz Band have undergone two orogenic cycles: the first, Caledonian, dated from the Ordovician to the Silurian and the second, Variscan, in the Upper Carboniferous . The Massif of Brabant recorded another phase of the Caledonian orogeny which extends from the Silurian to the Lower Devonian.


Fosses-La-Ville and around


The region of Fosses-La-Ville belongs to three tectonic groups separated by a major phase of deformation:

- the first set consists of Ordovico-Silurian schistous layers deformed by Caledonian orogeny

The second group, discordant on the first, is composed of the devon-carboniferous layers. They have been wrinkled and faulted during varicose folding and belong to the north-Variscan (or Rhine-Hercynian) outer zone;

- the last set of terrains includes the Cenozoic tabular deposits, newer deposits which have not undergone any major deformation. These layers belong to the southern border of the Cenozoic covering that extends over Brabant. This group also includes some shreds of more recent terrain trapped in the karst developed in the carbonate parts of the primary base.




The exploitation of basements


These basements of our regions allowed our ancestors to find the materials needed to build this heritage that you can discover through all these caches placed during the event of "Fosses-La-Ville, its small and big heritage ".


The various materials exploited are quite numerous, and in particular we find in our region a whole lot of farms (always existing or disappeared):

  • In Vitrival, the sand blades were used for the production of rubble

  • The limestone beds of the Fosses bed were used locally. Their homemade cooking would have made it possible to produce lime.

  • In Acoz, a little further to the west, the sandstone benches were artisanally exploited for the manufacture of stones

  • In Charleroi on the road to Fosses, the presence of small quarries on the side of the hill indicates its exploitation for the production of stones.

  • In the Tréko valley, the Bois d'Ausse Formation was intensively exploited for the production of crushed stone.

  • The Wépion Formation is known only in a very incomplete way thanks to a few quarries dug on both sides of the Ruisseau de Fosses (Biesme) valley. These quarries expose large banks of quartzitic sandstone, which have been used to produce cobblestones or stones.

  • Further east is the formation of Burnot and the sandstones were probably exploited locally for the production of rubble. Elements of pudding and gritty sandstone appear in the facades of ancient homes.

  • In Névremont, quarries were formerly used for the production of rubble and crushed stone.

  • Close to Presles, east of Fosses-la-Ville, the oolithic hematite was formerly artisanally mined as iron ore.

  • The limestone was formerly exploited for the production of crushed stone at Aisemont (formerly Moreau quarry).

  • In the region of Falisolle the sandstone was exploited in small quarries for the production of stones.

  • In Landelies, much more to the East, the Limestone was artisanally exploited to produce stones.

  • The dolomite was extensively exploited in the vicinity of Floreffe, as raw material for the chemical and glass industry.

  • The limestone of the Terwagne Formation is intensively exploited at Falisolle for the production of aggregates (crushed roads).

  • The Limestone of Neffe is intensely exploited in Falisolle and Aisemont for the production of lime intended for the chemical, steel and sugar industry.

  • Limestone exploited jointly with the Limestone of Neffe at the quarry of Falisolle. This limestone is crushed into aggregates.

  • Further to the south, at Warnant, limestone was once mined to be crushed or cut into rubble.

  • Locally, the sandstones were removed for the processing of rubble.

  • Clays, sands and sandstones were mined south-east of Châtelet. Sand was used in foundry as molding sand. Clays are at the origin of the ceramic industry at Bouffioulx. The Thaneian sandstone, easy to shape, appears in some constructions.

  • The sand has been mined for construction in sand pits further north of the region.


Some stones from this regional operation.


  • Limestone

Limestones are sedimentary rocks, as well as sandstones or gypses, which are readily soluble in water (see karst), composed mainly of calcium carbonate CaCO3 but also of magnesium carbonate MgCO3.



Formation

It is formed by accumulation, mainly at the bottom of the sea, but sometimes in the lake environment, from the shells and skeletons of microalgae and marine animals


Physical characteristics

For building and public works use, the mechanical properties of limestones are important, especially since they vary widely. The limestones can be adapted differently according to the uses for which they are intended (there is no common measure between a marble and a chalk). They are subjected to various tests: the resistance to wear by friction measured by the Micro-Deval test in the presence of water and the test of resistance to shocks (ability to break) by the Los Angeles test. Limestone stones are often white in color.


Limestone rocks are used:

In the building

  • As sculpture material (direct-cutting technique);

  • As a building stone used in construction: for example, Caen stone was used to erect many religious buildings in the Middle Ages or simply to build houses. This use is now marginal in construction. Stone cutting is a profession of the restoration of historic monuments;

  • As a material for road metalling: macadam, limestone gravel, ballast, of very frequent use;

  • As raw material used in the manufacture of cement;

  • As sand and aggregate in the manufacture of concretes, more rarely in asphalt mixes, for the hardest limestones;

  • Such as "Blanc de Meudon", "Blanc d'Espagne", Toulouse, or Champagne (Troyes).

In industry

  • To produce sodium carbonate and calcium chloride according to the Solvay process;

  • As pulverulent mineral filler in various industrial products (plastics, paints, adhesives, recurrents, etc.);

  • As melting in the melting of glass (in sand) and in the melting of ferrous metals (in castines);

  • As an agricultural calcium amendment to combat soil acidification;

  • As calcium intake, in the feed of livestock;

  • As a topcoat of paper (one ton of paper contains 250 to 300 kg of limestone);

  • Such as water treatment, sludge, and household waste.


  • Sandstone


Sandstone is a detrital sedimentary rock, derived from the aggregation and cementation (or diagenesis) of sand grains. It may be a coherent and hard rock1. These sand grains are often composed of silica (usually quartz, but sometimes grains of feldspar and black micas), but they may have other compositions. Arenite is therefore referred to in the case where the grains are carbonated.



Sandstones are used in public works (stonework, aggregates, concrete mixing stations, rockfill stones), casting, sculpture, manufacture of natural grindstones and pavements or pavements. In addition to these major uses, some special uses (sharpening stones, refractory stones) and the erection of megaliths were added in the past.


  • The shale


A shale is a rock which has the peculiarity of having a laminated appearance, and of being cut into thin sheets or "rock leaf". It is said to have schistosity. It may be a clayey sedimentary rock or a metamorphic rock.

Sedimentary shale

It is a rock formed of clay sedimented at the bottom of a calm water. It may have formed in a marine environment, like the schist-carton dating from the toarcian of the south of France.


The metamorphic shale

The metamorphic schist comes from a clay which, under the action of pressure and temperature, presents a regular foliage in parallel planes: "schistosity". The plane of schistosity is oblique to the direction of flattening (the stratification). Two episodes of deformation of different directions lead to the formation of two different directions of schistosity, and to the creation of "chips" (elongated pieces of rock with a rather small section, typically 1 cm or less).


Construction


In addition to the use of slate as a roofing or cladding material, shale is used as masonry rubble.


  • The blue stone


The blue stone is a calcareous sedimentary rock of blue gray originating from the provinces of Hainaut, Namur and Liège (Belgium). Its extraction is mainly done in Belgium in the regions of Soignies, Écaussinnes, Sprimont and Spontin. Used in architecture as a cut stone, it is the most widespread and most striking stone of the traditional building and architectural heritage of the Walloon region in Belgium, its deposits being fairly well distributed from one end of the region. It has also been widely exported to neighboring regions, and in particular to Flanders since the Middle Ages.




To log this EarthCache, please answer the following questions: :


  1. In WP 1: What is the nature of the two painted stones (1 and 2)? (Justify your answer)




  1. In WP 2: What is the nature of the stone used for this chapel? (Justify your answer)




  1. At WP3: What is the nature of the stone used for the door? (Justify your answer)




  1. (Optional) A photo of you with the different WP without showing the details to discover.




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