
Hommage à Picwick - All along the Watchtower
Histoire de Rolex
C'est en 1919 que Rolex déménage à Genève, capitale mondiale de l’horlogerie. La société Montres Rolex S.A. y d'ailleurs naît en 1920. Mais c'est en 1905, qu'Hans Wilsdorf, horloger allemand, né à Kulmach en Bavière le 22 mars 1881 et son beau-frère, Alfred Davis fondent à Londres, dans le quartier des bijoux et de l’horlogerie, la société Wilsdorf & Davis...
Avant d'être genevoise, l'histoire de Rolex a commencé à Bienne et à Londres. La première pierre fut posée en 1878 à Bienne par la création de la société de l'horloger Jean Aegler. Dès 1901, ce dernier collabore avec Hans Wilsdorf qui créé en 1905 à Londres la société Wilsdorf & Davis, grossiste en horlogerie. Dès 1908, la marque de fabrication Rolex remplace progressivement les autres. Témoins du partage des droits sur la marque, les raisons sociales des deux sociétés sont modifiées en 1914 pour devenir «Aegler SA, Rolex Watch Company» à Bienne et «Wilsdorf & Davis, Rolex Watch Company» à Londres.
C'est en 1920 que Rolex devient genevoise avec la création de la société Montres Rolex SA, à Genève, qui reprend les activités de la société londonienne. Un accord tacite, non écrit dit-on, lie alors les deux entités : Rolex Genève s'engage à ne pas chercher ailleurs les mouvements que lui livre en exclusivité Rolex Bienne. C'est ainsi qu'a perduré durant plusieurs décennies cette relation qui a vu Rolex Bienne produire les mouvements (ébauches et composants, dont le balancier spiral pour une partie de la production), tandis que Rolex Genève prenait en charge la fabrication des boîtiers et bracelets, l'assemblage de la montre et sa commercialisation.
Si les relations entre les deux sociétés ont toujours été courtoises, elles ont parfois été tendues, marquées notamment par la farouche volonté d'indépendance manifestée tant par Harry Borer que par André Heiniger, les successeurs des fondateurs. Et le fait que Rolex Bienne, outre sa capacité de production de mouvements, détienne aussi des droits sur la marque, a eu pour conséquence que le «fournisseur» devait toujours être écouté.
Retiré des affaires depuis quelques années, Harry Borer avait passé provisoirement le témoin à sa fille, Franzisca, avant de le confier à l'actuel patron Friedrich Sauerländer, un ancien de la SGS et d'André. La fusion des deux entités simplifia sans doute l'organisation et la production des montres. Outre une marge de manœuvre accrue, elle devait aussi permettre à Rolex SA (Genève) d'accroître encore sa rentabilité.
Depuis près d'un siècle, Rolex était un monstre à deux têtes. Elle reste plus que jamais un géant mais n'en aura plus. Rolex SA (Genève) – aux mains de la Fondation Hans-Wilsdorf – annonça en 2004 qu'elle entrait pour une part minoritaire dans Rolex Bienne Holding – aux mains de la famille Borer – son producteur exclusif de mouvements et codétenteur de la marque. Après une période transitoire évaluée à deux ans, Rolex SA (Genève) repris l'intégralité du capital-actions de Rolex Bienne Holding.
Rolex SA (Genève) est la marque leader de l'horlogerie suisse avec près de 750 000 montres vendues chaque année et un chiffre d'affaires estimé entre 2,5 et 3 milliards de francs. Dans le cadre de la fusion, la société genevoise s'est engagée à maintenir le complexe industriel flambant neuf et les 1400 emplois de Rolex Bienne. Elle représente elle-même l'un des plus gros employeurs genevois.

***
Je vous propose donc une balade autour de la Tour Rolex de Genève où, pour trouver la boite, il vous faudra relever des indices et croiser Picwick...
Picwick
Picwick personnellement, je ne l'ai jamais rencontré. Nous avons de temps à autre échangé des messages. Une fois, alors que je passais non loin de Rolex, il m'a semblé l'apercevoir... Je suis donc revenu à pieds et, c'était bien lui : le petit sumo rondouillard avaient dû prendre un sacré coup de soleil. Du coup, cette rencontre m'est resté dans un coin de la tête... Histoire que je lui raconte lors d'une éventuelle rencontre...
Comme cela n'a toujours pas eu lieu, je me suis dit que j'allais lui montrer ma découverte. Mais Picwick, je ne le connais pas, moi !! je ne connais que ses caches que j'adore comme sa Earth ou son parcours du défilé de l'écluse
Alors, j'ai bien essayé d'en savoir plus, mais ce petit homme est discret dans le monde du géocaching. Je sais tout de même à quoi il ressemble à présent et aussi qu'il est sympa et génial... En tout cas, par la gentillesse de ses messages et par la découverte que j'ai faite, j'étais bien obligé de lui rendre hommage...

Multi
Aux coordonnées de départ = Compter le nombre d'épouvantails sur le balcon... = A
A l'étape 2 = Compter ici le nombre de personnages sur le balcon (=B) et le nombre de pirates qui se terrent en bas (=C)...
A l'étape 3 = Compter le nombre de Pickwick ^^... =D
A l'étape 4 = Compter le nombre de panneaux dédiés à l'art... = E
A l'étape 5 = Compter le nombre de drapeaux (ou de mâts en cas d'absence de drapeaux)... = F
NORD = 46° 11. (E*F)*[(A+D)*(F+D)]+(E*F)*B+A
EST = 006° 07. (E*F)*[(A+B)*(F+D)]+(B*F*E)+E+B
