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Hommage à Blablakar : Street Art Climbing Mystery Cache

Hidden : 2/8/2019
Difficulty:
3.5 out of 5
Terrain:
5 out of 5

Size: Size:   other (other)

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Geocache Description:


 

Hommage à Blablakar : Street Art Climbing

 

 

Vous pensiez que le street art était récent ? Détrompez-vous !
L’art de rue ou l’art urbain est un mode d’expression qui ne date pas d’hier.
Le courant muraliste au Mexique voit naître de nombreuses peintures murales, lesquelles pourraient avoir influencé l’émancipation de cet art à la fois libertaire et subversif après la révolution de 1910.
En même temps, en Russie, les fresques propagandistes envahissent les murs et signent l’arrivée d’une nouvelle ère artistique liée à la rébellion et aux contestations, qu’elles soient politiques, sociales ou économiques.

 

Toutefois, on s’accorde à dire que le street art nait véritablement dans les années 1960 aux États-Unis.
Le premier mouvement s’apparentant à l’art de rue est le « Graffiti writing » lancé par deux artistes de Philadelphie, Cornbread et Cool Earl.
Souffrant d’une timidité monstre, Cornbread écrit inlassablement sur les murs de son école et de son quartier l’inscription « Cornbread Loves Cynthia ». Fou amoureux d’elle, il n’ose pas le lui dire en face !

Le street art se démocratise davantage lorsque le mot « graffiti » est inclus dans le dictionnaire de l’art brut, la reconnaissance prend forme !

 

 

 

La naissances des graffitis à NEW-YORK

 

Plus tard, la tendance séduit New York qui voit naître de grands noms du street art : Taki 183 ou encore Blade One. Dans la rue, sur les trottoirs, les murs, les métros ou les surfaces publiques, tout est prétexte à créer et faire passer un message visible de tous. Graffiti, pochoir, posters, stickers, projections, il existe une multitude de techniques et de matériel pour que les artistes donnent vie à des chefs-d’œuvre de rue.

C'est principalement un art éphémère vu par un très grand public et c’est dans le métro de New York que le graffiti fait son entrée en Amérique dans les années 1970.

Ce qui débuta par la simple représentation de tags (signatures) prit des proportions gigantesques. En effet, les métros et wagons de trains furent très rapidement recouverts d’inscriptions des plus variées. En seulement quelques années, les artistes graffeurs améliorèrent leur art en adoptant divers styles, couleurs et formes, créant des compositions jusqu’alors méconnues.

Au début des années 1980. Une loi, dans la ville de New York, est établie pour sanctionner les graffeurs. Ainsi, de moins en moins d’artistes s’adonnent à cet art et les plus courageux iront dessiner dans les arrondissements défavorisés New-Yorkais, plutôt que dans la ville elle-même. L’art du graffiti s’étend alors aux autres grandes villes américaines comme Chicago, Los Angeles, Washington ainsi que dans des villes européennes avec le même esprit en tête : la liberté d’expression.

 

 

Arrivée du street art en Europe

 

Dès 1960, en France, on le compare à une forme d’art, ce qui s’avère être plutôt singulier à l’époque. Même si les critiques sont mitigées, l’art du graffiti était né, au grand plaisir des artistes qui s’adonnaient à cette pratique.

A l'aube des Seventies, on retrouve une valeur très intellectuelle au sein des graffitis conventionnels, inspirés le plus souvent par la politique. Teintés parfois d’humour, parfois de poésie, on dépeint des slogans accrocheurs et sympathiques, souvent à double sens. Ces graffiti sont peints généralement au rouleau ou au pinceau, bien que certains artistes faisaient usage d’aérosols, mais aussi, parfois, de pochoirs... Au début des années 1980, le graffiti est considéré comme étant de l’art urbain et son aspect illégal et clandestin intéresse bon nombre d’artistes. C’est par ailleurs dans cette même période que les graffitis de style « new-yorkais » font leur apparition à Paris.

Parallèlement, au début des années 1960, l’Allemagne était en pleine ébullition. Le mur de Berlin fut construit, séparant l’Allemagne de l’Est et de l’Ouest. Ainsi, les citoyens situés à l’est du mur ne pouvaient ni traverser, ni même s’approcher du mur, alors que les résidents de l’ouest, eux, traversaient régulièrement afin d’y réaliser des graffiti.

Lorsque le mur fut détruit à la fin des années 1980, il était presque complètement submergé de slogans, dessins, peintures, etc.... Ce dernier aura donc servi de support et de tribune libre à bon nombre de jeunes Allemands qui désiraient protester et signifier leur mécontentement.

 

 

graffiti

 

Le mot «graffiti» représente avant tout une forme d'expression extrêmement ancienne qui consiste à apposer sa marque, sa signature, son sigle sur un mur, et à en marquer ainsi l'espace urbain, afin de communiquer à l'aide de mots ou d'images. Non officiel par son non-conformisme, cet art est considéré d'abord comme bâtard.

En effet, le photographe et essayiste Brassaï qualifie déjà, en 1933, les graffitis «d'art bâtard des rues mal famées». La particularité de cet art est qu'il se déploie dans l'espace public, s'affiche au grand jour et est donc accessible à tous. Le sujet du graffiti est vaste et varié, cependant on en oublie souvent de préciser quel est-il vraiment. Le graffiti tel qu'on le connait aujourd'hui est né dans les années 1960 au cœur de New-York et se divise déjà avant même qu'on puisse parler de Street Art. Il se caractérise par des formes relativement définies où la créativité individuelle s’exprime dans un cadre codé et impliquant l’adhésion à toute une culture: vocabulaire, lieux, préoccupations, goûts musicaux,...

 

 

pochoir

 

Le pochoir également appelé «Stencils» est un moyen de reproduction de logos, dessins et messages très pratique et efficace. Néanmoins, le pochoir était déjà utilisé en typographie dès le XIIe siècle. Sa technique assez simple consiste à découper dans un matériau rigide comme du carton, du plastique, du bois, du métal ou même des radiographies. Le pochoir doit être assez robuste pour survivre au transport et à l'utilisation qu'en fait le pochoiriste.

A partir du moment où le support est choisi, l'artiste dessine ou décalque le motif provenant d'une image, d'une photographie, ou autre, avec lequel il «bombera» par la suite les murs de la ville. Il est également possible d'utiliser les deux parties du pochoir : la partie découpée et le contour de la partie découpée afin d'obtenir deux effets distincts.

Même si la pose dans la rue est rapide, la préparation est longue et minutieuse. Le plus souvent, les pochoiristes utilisent l'aérosol ou la bombe pour la mise en couleur car c'est le médium le plus rapide. Cependant, il peut aussi arriver qu'ils emploient le pinceau, l'éponge ou le stylo.

 

 

 

Il est évident que l'art urbain cherche à s'intégrer dans la société. Cependant de nombreuses barrières bloquent le bon déroulement de cet art. On considère que ce qui se trouve dans les musées et dans les galeries définit ce qu’est l'art, ce qui s'y expose en étant la plus belle expression, ces établissements sont donc existentiels mais sélectifs. Ce raisonnement exclut alors la possibilité d'un art en dehors de quatre murs.

De plus, le fait que les inscriptions urbaines soit réprimées par les autorités judiciaires et politiques ralentit le processus d'intégration.

 

Pourtant avec l'intégration de certaines œuvres dans les galeries et les musées, un premier pas est franchi. C'est ainsi le cas pour Banski ou M. Chat...

 

 

M Chat

 

En 2014, la RATP assigne le bien connu M. CHAT, artiste franco-suisse pour avoir réalisé ses fameuses têtes de chat sur les murs d’une station de métro en travaux. Deux ans plus tard, la RATP poursuit à nouveau l’artiste, pour avoir peint ses félins sur un panneau de la gare du Nord.

Chat perché sur les toits de Paris, Chat orange qui tout le temps sourit, Chat bien plus qu'un simple graffiti.

C'est en effet de l'effigie du street artist M.CHAT que l'on parle ici. De son vrai nom Thoma Vuille, l'artiste franco-suisse tapisse les murs depuis 1997 avec son félin au sourire béant. Né en 1972 en Suisse, dans le Canton de Neuchâtel, il commence la peinture dès l'âge de 15 ans et étudie à l'Institut des Arts Visuels d'Orléans de 1995 à 2001, mais va très vite y préférer les allées de la ville pour créer.

C'est durant un atelier auquel assiste le futur graffeur, au sien d'une école à Orléans, que va se provoquer le déclic, lorsque qu'une petite fille se met à dessiner cet animal de compagnie. Thoma Vuille va alors reprendre cette illustration à son compte et en faire M.CHAT.

Faisant de cette créature énigmatique sa marque de fabrique, ou plutôt sa patte artistique, il va jusqu'à en devenir indissociable. Qui est M.CHAT ? L'œuvre ou l'artiste ? A moins que ce ne soit l'œuvre et l'artiste ?

Ce félin, seul ou accompagné, avec ou sans ailes, se balade dans les rues d'Orléans avant de faire son arrivé dans la capitale. Il est un étendard urbain de joie et d'optimiste, recouvrant le métro ou un mur dans la rue et s'adressant directement aux passants. L'artiste l'a pensé dans une démarche de street art, de culture de quartier et de proximité.

En étant épuré, simple, avec des lignes claires, ce dessin s'est élevé au rang de symbole. Une icône à l'identité tellement prononcée que les variations lui sont permises. M.CHAT peut alors changer de couleurs et de postures, il reste toujours fidèle à celui qu'il est. L'une des particularités de ce fauve des villes est d'être représenté dans des lieux qui paraissent alors inaccessibles, expliquant ainsi l'utilité pour un chat de pouvoir voler.

Avec ses allures de cartoons il n'est pas sans nous rappeler le malicieux personnage présent dans le roman de Lewis Carroll, Le Chat du Cheshire, aux côtés d'Alice aux Pays des Merveilles, avec ce même sourire qui ne défailli jamais. Un sourire communicatif, comme l'est devenu l'art de Thoma Vuile, dont l'image de M. Chat s'expose dans de nombreux pays européens (Angleterre, Allemagne, Espagne, Pays-Bas, Suisse, Italie, Bosnie Herzégovine...) et particulièrement en France : à Paris et à Orléans

Après plusieurs commande de nombreuses villes et autres sociétés et administrations, son art entre en galerie notamment à Paris et à Genève.

 

 

 

 

La Mystery

 

N 46° 10.804 E 006° 10.978

 

 

Blablakar

 

 

Blablakar, nous vient des froides contrées du nord. Jeune premier du géocaching depuis 2015, il enchaîne les boites comme il enchaîne les mots. Toujours de bonne humeur et partant pour la balade, c'est un acrobate et un adepte du système D. Cela lui permet d'aller dénicher des boites, comme on s'en irait cueillir des cerises... Rencontré et connu au Géobretzel, sa réputation de super géocacheur l'avait précédé... De temps à autre, il vient dans la Yaute ou en Suisse ratisser... Son pseudo ? Cela veut tout dire : il se déplace qu'en covoiturage et transport en commun et en plus il bavasse tout le temps ^^. Mais c'est toujours intéressant....

Je vous souhaite de le rencontrer à l'occasion...

 

 

Additional Hints (Decrypt)

ONAXFL tenssvgvpngvba... Ba gur svany, lbh arrq fbzrguvat be fbzrbar gb pyvzo...

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)