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SUR LES TRACES DE SAINT-GUIBERT... Multi-Cache

Hidden : 5/11/2020
Difficulty:
4 out of 5
Terrain:
3 out of 5

Size: Size:   regular (regular)

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Geocache Description:


Hier, le 30.03.2020, les Gembloutois célébraient le Tour Saint-Guibert en l’honneur du Saint patron de la ville de Gembloux : Guibert, un aristocrate de Lotharingie, né en 892 qui, avec l’aide de l’empereur Othon 1er fonda un monastère bénédictin dédié à saint Pierre. Il décéda le 23 mai 962 à Gorze en Lorraine française d’où son corps fut ramené à Gembloux peu de temps après sa mort. Il fut canonisé en 1211. Le Tour Saint-Guibert existe, lui, depuis 1871, et est, de nos jours, célébré tous les quatre ans. Durant cette après-midi, les reliques du saint sont sorties de leur caveau et sillonnent, en fanfare, les rues de Gembloux. Mais… drame absolu, au moment de clôturer cette cérémonie, les reliques sont introuvables. Après quelques heures de recherches, le coffret est finalement retrouvé, mais il a été brisé et dépossédé du crâne de saint Guibert ! Les autorités sont unanimes : le crâne a été volé. Mais par qui ? Et surtout, pourquoi ?


LE COLLÈGE SAINT-GUIBERT, DÉPOSSÉDÉ DE SON IDENTITÉ ?


C’est un véritable choc…, affirme Reidid Trebil, le directeur de l’enseignement secondaire du Collège Saint-Guibert.Et surtout, le fait de savoir que ce sont peut-être deux de nos élèves qui sont coupables de ces actes criminels... Si ces actes, répréhensibles certes, nous émeuvent tout particulièrement, ce n’est cependant qu’une très légère atteinte à l’identité de notre école. Enfin, dans la mesure dans laquelle un crâne définirait notre identité, bien sûr… En effet, nous n’avons de saint Guibert que le nom. Bien que nous affectionnions tout particulièrement ce saint et que nous soyons fiers de porter son nom, nous sommes avant tout une école lassalienne. Si le vol d’un crâne avait été susceptible d’ébranler notre identité, ç’aurait été celui de Jean-Baptiste de la Salle. Et encore… Je pense que, ce qui définit l’identité de notre école, est avant tout son histoire.

C’est sur cette dernière phrase pleine de sagesse que s’est achevé notre entretien avec le directeur du Collège Saint-Guibert. Et si vous aussi, chers lecteurs, vous êtes désormais intrigués par l’histoire de cette école, notre rubrique suivante devrait vous intéresser !



SUR LES TRACES DE SAINT-GUIBERT : UN HISTORIQUE DE L'INSTITUT


Le Collège Saint-Guibert n’a pas toujours été tel qu’il est aujourd’hui. Et d’ailleurs, il ne répond au nom de « collège » que depuis quelques années, précédemment appelé Institut Saint-Guibert. Mais plus que de simple appellation, c’est bien de son histoire dont il s’agira ici.

Depuis 1731, existait à Gembloux une école pour jeunes filles confiées aux religieuses de la Providence de Gosselies. On peut en quelque sorte affirmer que c’est avec cela que tout a commencé. Ou plus précisément, suite au décès de l’une de ces religieuses et à l’âge avancé de la seconde, ce qui poussa le maire de Gembloux à passer le flambeau aux sœurs de Notre-Dame en 1813. Celles-ci s'installèrent provisoirement dans la Grand-Rue, dans un bâtiment plutôt exigu. Il est important de noter que, sans les frères, le Collège n’aurait pas non plus vu le jour. Mais, plus tardif que leurs consœurs, c’est 27 ans plus tard que ceux-ci s’installeront à Gembloux. Ce qui laissa amplement le temps aux sœurs de s’installer dans les bâtiments qui sont aujourd’hui ceux de l’école primaire. Ce sont elles qui firent bâtir le bâtiment à la place Saint-Guibert et, en attendant son ouverture, elles transitèrent entre l’ancienne abbaye, le château de Vichenet, la sacristie de l’église et des bâtiments qu’elles achetèrent rue Chapelle-Dieu. Ce n’est qu’en 1862 qu’elles entrent dans les nouveaux bâtiments. Mais, à peine se sont-elles installées que la place se met déjà à manquer. Etant donné que le nombre d’élèves monte rapidement à 300, les sœurs se voient obligées de faire construire des nouvelles classes dans cinq petites maisonnettes qu’elles rachetèrent spécialement rue Docq.

Néanmoins, les dernier mois de la Grande Guerre délocalisent les sœurs encore une fois et l’école est transformée en caserne puis en hôpital. Des classes seront tout de même installées dans d’autres bâtiments de la ville.

Mais, histoire de ne pas les oublier, revenons-en tout de même à nos frères. Le 8 novembre 1840, trois frères arrivèrent à Gembloux pour prendre en charge l’école communale des garçons de la localité, qui était auparavant tenue par des laïcs. Et ce n’était, non pas sur la place de l’Orneau où se trouve actuellement la section secondaire du Collège Saint-Guibert qu’ils s’installèrent, mais dans un bâtiment situé face à l'église décanale, trop petit, avec une cour de récréation inadaptée au nombre d’élèves. C’est là que, pour la première fois, intervinrent des donateurs qui permirent aux frères d’ouvrir une troisième classe. Il est intéressant de noter que, plusieurs fois, les frères seront aidés par des âmes charitables qui les supporteront financièrement.

Ces frères avaient fait de l’école gratuite un essentiel, allant jusqu’à se froisser avec l’administration communale pour défendre leurs idéaux. Et ce ne sera pas la seule fois car, l’année suivante, les frères entrèrent en conflit avec la congrégation et la commune. Ils refusent d’être nommés frères-professeurs et, d’ainsi, diminuer l’autorité du frère Supérieur. Ce qui poussera le retrait de l’école du domaine communal, scellé par un arrêté royal en 1859.

L’école qui n’est désormais plus soutenue financièrement par la commune verra les frais de ses nouveaux locaux rue Pierquin couverts par l’évêque de Namur et le doyen Lebrun. Le mobilier et les travaux d’aménagements, quant à eux, furent entièrement pris en charge par certains notables de Gembloux. L’école primaire est devenue libre, mais est soutenue par une partie de la population qui ne veut pas voir les frères partir, un comité scolaire prend en charge les destinées et le soutien de l’école qui voit son nombre d’élèves fleurir. Et, en 1906, un quatrième degré est ouvert. En mai 1914, l’école déménage dans les bâtiments place de l’Orneau, qui est, aujourd’hui, l’école secondaire. La maison servira à la communauté et c’est dans les jardins que seront construites les classes. En 1919, le doyen décide d’édifier une grande salle de fêtes sur un terrain contigu à l’école, ce qui sera la première de nombreuses extensions.

Petit à petit, le quatrième degré prend de l’importance et permet à ceux qui l’ont réussi l’entrée dans différentes carrières industrielles, commerciales et administratives. Néanmoins, il faut attendre 1936 chez les sœurs et 1947 chez les frères pour qu’apparaisse ce qu’on appellera les secondaires.

L’apparition exclusivement féminine se fait timide et prend la forme de l’ouverture d’une école ménagère agricole à la demande des sœurs et, en 1940, d’autres cours à finalité commerciale sont également ouverts. Ceci permettra à certains d'obtenir le diplôme de secrétaire commercial, comptable ou encore sténodactylo. Mais ces cours seront supprimés en 1956. Et, en 1952, le cycle inférieur des humanités modernes est ouvert, en même temps qu’un deuxième institut Notre-Dame. L’année suivante l’internat de l’école primaire qui existait depuis 1813 est fermé.

Chez les frères, le changement arrivera en une mutation progressive du quatrième degré primaire qui, lui, sera fermé en 1953, devenu le cycle inférieur des Humanités modernes. Il est même question d’ouvrir une 3e moderne, mais cela n’aboutira pas. Ce n’est qu’en 1961 qu’ouvrira le cycle supérieur et, parallèlement, en 1959, l’école technique de Saint-Guibert ouvrira aussi.

Suite au développement du quartier de la gare, les sœurs achètent en 1959 un terrain pour y édifier une petite implantation de deux classes gardiennes. À partir de 2004, celle-ci deviendra une école fondamentale complète développant l’immersion en néerlandais dès la troisième maternelle. En 1981, les deux écoles Notre-Dame fusionnent et une 4e année secondaire apparaît, mais ne sera pas prolongée par un troisième degré de transition.

En 1967 ouvre, cette fois chez les frères, une section professionnelle en électromécanique à l’école technique et, en 1969, c’est au tour du cycle supérieur section économiques de faire son apparition. Il sera, en quelque sorte, novateur puisqu’il sera mixte afin d’accueillir les filles de l’Institut Notre-Dame. En 1978, on entre dans le rénové et en 1981 la mixité apparaît à partir des premières.

L’école prospère, les élèves affluent et il faut sans cesse agrandir l’espace en rachetant des maisons et terrains pour construire de nouvelles classes. En 1996, de nouvelles normes ministérielles imposées mettent deux des trois écoles libres en péril. Les pouvoirs organisateurs respectifs des instituts Saint-Guibert et Notre-Dame décident alors de fusionner et de restructurer leurs écoles en un établissement DOA et un établissement 2e et 3e degrés, formant le "Collège d’enseignement catholique de Gembloux". L’ensemble des secondaires occupèrent les locaux place de l’Orneau, tandis que les primaires prirent leurs quartiers sur le site de Notre-Dame, place Saint-Guibert. L’année suivante, l’école fondamentale fusionna aussi et se structura en deux écoles mixtes : une pour les 2,5-8 ans et une pour les 9-12 ans.

Après la fusion, ces deux instituts prirent le nom de Collège. Mais ce n’est qu’en 2001 que le "Collège d’enseignement catholique de Gembloux" prit le nom de "Collège Saint-Guibert" que nous lui connaissons aujourd’hui. C’est ainsi qu’est née cette école qui aura vu passer de nombreuses générations de Gembloutois et tant d’autres, les accompagnant dans leur parcours jusqu’à la réussite (pour la plupart d’entre eux ;-).


PORTRAIT DES COUPABLES PRÉSUMÉES


Des étudiantes interpellées. Une décision partiale ?


On le voit à leur petit rictus, j’vous dis ! Ce sont elles les voleuses, j’les ai vues..., affirmait madame Germaine, participante au tour Saint-Guibert. Elle affirme avoir vu deux jeunes élèves de l’académie emmener les reliques, alors que personne ne faisait attention. J’les aurais bien arrêtées, mais on sait jamais avec ces gens-là, ils sont violents v’savez, ajoute encore le principal témoin.

Les accusées, Inès M. et Valérie F., ont été interpellées peu après la découverte du coffre profané. Leur ADN ayant été retrouvé sur la vitre contenant le crâne de saint Guibert, elles ont directement été emmenées au commissariat et placées sous mandat d'arrêt. Pour la police, sans autres preuves démentant leur culpabilité, elles seront jugées coupables et placées en prison à perpétuité. Pourtant, les deux étudiantes ne cessent de clamer leur innocence et demandent que justice soit faite ! Eh..., mais attendez, c’est pas le contraire, en fait ? S’il n’y a pas de preuves contre nous, on n’est pas arrêtées non ?, s’est exclamée indignée mademoiselle M. devant nos caméras. Mais, étant donné que « ça ne serait pas drôle sinon » et « qu’il n’y aurait pas d’enjeu à ce parcours géocaching », ces paroles sont restées sans suite. C’est trop pas juste !, s'est exclamée mademoiselle F.


UN APPEL À TÉMOINS ET À INSPECTEURS...


Accusations démenties !


Témoignage de leur professeur


En général, je ne me permets pas de jugement de valeur. Mais dans ce cas-ci, la décision de la police est, selon moi, méchamment partiale. Aucune preuve ne désigne mes élèves comme coupables, mis à part les allégations d’une passante et de l’ADN qui aurait pu se retrouver là sans qu’elles aient volé le crâne de saint Guibert. Ce ne sont pas des criminelles, mais juste des étudiantes injustement accusées ! Et… je le répète sans cesse, il faut vérifier ses sources et ne pas faire confiance aveuglement ! Alors se baser sur un témoin oculaire dont la mémoire pourrait être défaillante étant donné son âge avancé n’est pas pertinent et manque de discernement. De plus, cette arrestation n’a rien de démocratique ! Et puis..., est-ce qu’on va parler de ce journal pas du tout crédible ? Je veux bien que je vous ai demandé de faire un parcours géocaching mais… « Guibert Mag », sérieusement ? Enfin bon, tout ça pour en revenir à mon rôle initial… Que toute personne ayant vu quelque chose qui pourrait réparer cette injustice se manifeste ! Et… si par hasard, quelque personne ayant l’âme d’un inspecteur se sentait prête à se lancer dans une quête d’indices endiablée dans Gembloux innocentant mes élèves, cette multicache est faite pour vous !



POUR TROUVER LA GÉOCACHE...

... ET INNOCENTER LES PRÉSUMÉES COUPABLES ?


TÉLÉCHARGER LE ROADBOOK

Pour les WP 2 à 7, un petit travail préparatoire s'impose avec quelques questions relatives à la lecture du listing. Ensuite, rends-toi sur place pour d'autres questions (des Spoilers sont là pour t'aider).


### Pour commencer le parcours, rends-toi au WP1 = N 50° 33.632 E004° 41.633. Sur place, détermine la valeur de A. Tu es ici devant le premier bâtiment occupé par les sœurs. Les yeux tournés vers le passé, tu ne regarderas pas le ciel. Car en dessous de toi, gît la porte menant aux dédales souterrains d'où émanent peut-être des effluves démoniaques… Retourne la date, oublie le un et ne garde qu’un chiffre.

### WP2 = N50° 33.(O – N + 649) E004° 41.672. N = année de naissance de saint Guibert (892 ou 702 ou 982 ?) ; O = celle de sa mort (982 ou 932 ou 962 ?). Sur place, détermine la valeur de B. Te voilà dans le deuxième lieu qui abrita les sœurs, endroit empreint d’un long passé religieux. Parmi tous ces visages, elle t’attend de profil. Le temps a certes passé mais, à ses côtés, ces dates restent gravées dans le métal de nos cœurs. Seul un de ces chiffres te guidera. Il n'est cité qu'à une seule reprise. Sauras-tu le trouver, en regardant bien partout ?

### WP3 = N50° 33.P (Q + 1) (R + 1) E004° 41.817. P = le troisième chiffre de l’année d’ouverture du cycle supérieur section économiques chez les frères (1 ou 4 ou 6 ?) ; Q = le troisième chiffre de l’année d’ouverture de l’école technique de Saint-Guibert (2 ou 5 ou 9 ?) ; R = le troisième chiffre de l’année depuis laquelle le tour Saint-Guibert existe (8 ou 3 ou 7 ?). Sur place, détermine la valeur de C. Ici, tu n'est pas loin de la troisième et plus grande implantation des sœurs, emplacement de la principale école primaire actuelle. Visage dur comme le marbre, sur cette place il se tient de toute sa droiture. Car des droits, il s’est fait le chevalier. Et c’est de ce siècle qui l’a vu devenir que tu devras soustraire le nombre de dix-huitièmes lettres de l'alphabet gravées sur cette pierre.

### WP4 = N50° 33.[(S x 2) + les deux derniers chiffres de T] E004° 41.636. S = le nombre d’élèves en 1862 dans les nouveaux bâtiments des sœurs (20 ou 300 ou 500 ?) ; T = le début de l'année scolaire de la 6e moderne du frère Maximin (1857 ou 1958 ou 1957 ?). Sur place, détermine la valeur de D. Ici, en face de l'énigme à résoudre, le long bâtiment blanc se trouve avoir été la première implantation des frères à Gembloux. Doux rêveur, ce buste admire le ciel et la première école des frères. Et ses yeux, nostalgiques, ne sont pas sans savoir que les cieux sont de son côté. Protégé de D barreaux verticaux, il aimerait sourire, mais ne peut s’y résoudre, comme figé dans le temps.

### WP5 = N50° 33.(U – V – 166) E004° 41.496. U = année de parution de ce journal (2069 ou 1933 ou 2020 ?) ; V = année où saint Guibert fut canonisé (2019 ou 1211 ou 890 ?). Sur place, détermine la valeur de E. Cette quête t’aura désormais amené.e, devant une porte fermée que l’on ne peut profaner sans l’accord d’un minet (il s'agit de l'implantation actuelle de l'école secondaire). Mais ne nous égarons point. Inscrite dans la pierre, cette inscription est un enseignement. Seul présent trois fois en grande taille, cet ambigu ami peut changer de sens selon sa police, surtout lorsqu’il est romain. Et rappelle-toi, de lettre à chiffre, il n’y a qu’un pas.

### WP6 = N50° 33.(W – X + 710) E004° 41.478. W = année où les deux écoles Notre-Dame fusionnent (1981 ou 2004 ou 1845 ?) ; X = année à partir de laquelle l’institut prend le nom de Collège Saint-Guibert (1980 ou 2012 ou 2001 ?). Sur place, détermine la valeur de F. Ici, tu te trouves devant le grand bâtiment de l'école technique. Ce n’est pas par sa taille qu’elle va se démarquer, pourtant elle seule peut tout compléter. Cette plaque, voisine d’un pilier de béton fait de multiples carrés superposés (voir Spoiler), fait face à la rue, façade d’une maison. Et pour conclure ce jeu, quoi de mieux que la fin ? C’est le dernier des derniers qui éclairera ta voie.

### WP7 = N50° 33. (Y + 556) E004° 41. (Z + 350). Y = suspecte du vol de la châsse de saint Guibert (Inès L. (50) ou Inès M. (100) ou Inès N (150) ?) ; Z = autre suspecte du vol de la châsse de saint Guibert (Valérie F. (50) ou Valérie G. (100) ou Valérie H. (150) ?). Sur place, détermine la valeur de G. G = date inscrite dans le fer forgé. Ne t'effraie pas (peut-être les coupables suspectées ont-elles planqué une partie de leur butin ici... ?). Si tu ne trouves pas, consulte le Spoiler !

Checksum ABCDEF = 36

Te voilà avec toutes les clés en main pour trouver la cache dans laquelle se trouvent les preuves pour innocenter les deux inculpées... ou pas !?

>>> CACHE = N50° 33.(G – ABC – 492) E004° 41.(G – DEF – 764)


Bonne chasse !

POUR GARDER TOUT L'INTÉRÊT DU JEU, MERCI DE NE PAS DÉPOSER DE PHOTO DES ENVIRONS IMMÉDIATS DE LA CACHE.


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Sources des informations : documents mis à disposition et prise de notes durant le cours de monsieur É. Lauwers et la présentation des différents WPS (mars 2020) ; M. COLEAU et D. LIBERT, L'Institut Saint-Guibert a 150 ans : les petits pas d'une grande école, dans Vers l'Avenir, 22.11.1991 ; Ph. MOTTEQUIN, Le Collège Saint-Guibert à Gembloux, dans Propositions. Bulletin périodique du SeDESS Namur-Luxembourg, n° 46, mars-avril 2012, p. 34-47 ; F. ROUSSEAU, Saint Guibert de Gembloux, dans Légendes et coutumes du Pays de Namur, Bruxelles, 1971 (rééd. 1920), p. 121-122 (Commission Royale Belge de Folklore - Folklore et Art Populaire de Wallonie) ; J. TOUSSAINT, La nouvelle commune de Gembloux, Gembloux, Les Éditions de l'Orneau, 1980, p. 31-32.

Liens web : Tour Saint-Guibert, sur le site officiel de la Ville de Gembloux ; Le trésor de l'église de Gembloux (2009) et Le Tour Saint-Guibert à Gembloux (2019), reportages Canal Zoom ; Les Tours Saint Guibert, blog "Gembloux autrement", blog de Marc Delforge.

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