En 1520, François de la Rivière, Père de l’Abbaye du Thoronet, fait commencer la construction d’une tour sur le bord de mer, pour assurer la sécurité de Sainte-Maxime.
40 ans plus tard, en 1560, l’Abbé Jacques Ursin de l’Abbaye du Thoronet, commanda deux étages supplémentaires. Par crainte des pirates et des guerres de religion, les artisans n’élevèrent la tour que d’un seul étage avant de s’enfuir. La construction de son dernier étage reprit en 1856. A partir de 1969, elle retrouva son aspect d’origine, à savoir une tour aux pierres apparentes, une fois les couches d’enduit et de crépi retirées.
Au cours de son histoire, la Tour Carrée fut utilisée comme demeure seigneuriale, tour canon destinée à protéger le Golfe, prison (d'où l'étroit cachot ouvert dans ses murs), école et mairie (de la révolution à 1935). Depuis 1985, elle accueille le Musée des Traditions locales.
J'ai décidé de poser ma cache à côté du Musée de la Tour Carrée ou est présenté une collection permanente d’objets, d’arts, de vêtements ou d’outils appartenant à l’histoire de Sainte-Maxime et à ses habitants.
Faites le tour de la tour, vous y trouverez l' église et sa jolie fontaine ainsi qu'une petite place décorée d'un canon. Et pourquoi pas visiter le musée ?
La cache se trouve à l'intersection entre la Rue Gabriel Péri et la rue Jean Aicard.