đ 02 LA BRUYĂRE đ
Church Micro BE CMB421 St-Denis, Saint-Denis
En préparation : caches "Church Micro" des autres paroisses de La BruyÚre
(7 au total + 1 cache bonus).
Déjà parues : 01 MEUX / 03 BOVESSE
/ 04 RHISNES / 05 ĂMINES / 06 WARISOULX
UNE PETITE ĂGLISE DANS LA GRANDE HISTOIRE
Saint-Denis reprĂ©sente vraisemblablement un tĂ©moin de premier ordre de la foi vĂ©cue par nos ancĂȘtres. En effet, les peu banales traces matĂ©rielles y abondent.
Tout visiteur transitant par la chaussĂ©e dâĂghezĂ©e, dans le cĂ©lĂšbre virage, ne peut manquer lâimposant clocher de lâĂ©glise Saint-Denis. Celui-ci contemple prĂšs dâun millĂ©naire dâhistoire ! Il sâagit en effet dâune des plus anciennes bĂątisses de lâentitĂ© actuelle de La BruyĂšre. ĂdifiĂ© dĂšs le milieu du XIĂšme siĂšcle, ce clocher est Ă lâorigine une tour seigneuriale fort imposante dans la rĂ©gion. De style roman pour sa majeure partie, elle est constituĂ©e de moellons de grĂšs et de calcaire, pierres locales par excellence. Ă lâinstar des Ă©glises de BossiĂšre et de Wierde dont la tour du clocher actuel est aussi Ă lâorigine un donjon seigneurial servant de refuge Ă la famille noble et aux habitants du lieu, il est vraisemblable quâassez rapidement les habitants y aient adjoint une Ă©glise mitoyenne. En cas de trouble, la tour peut ainsi Ă©galement protĂ©ger le trĂ©sor de lâĂ©glise. En 1302, dâaprĂšs un tĂ©moignage largement postĂ©rieur de S. Ghorroy, curĂ© de Saint-Denis en 1563, le curĂ© Sergius aurait dĂ©pensĂ© septante piĂšces dâor pour lâentretien de la tour, preuve du manifeste intĂ©rĂȘt du clergĂ© local pour lâĂ©difice.
En 1776 est adjoint le corps de lâĂ©glise actuelle, constituĂ© dâune nef centrale et de deux nefs latĂ©rales. Le bĂątiment est construit en brique et pierre bleue sur soubassement de grĂšs. La belle collection de quatorze pierres tombales conservĂ©es Ă lâintĂ©rieur de lâĂ©difice ainsi que le cimetiĂšre adjacent tĂ©moignent Ă©galement de ce riche passĂ©.

Carte postale (1910)
LE HAUT MOYEN-ĂGE ET L'ĂPOQUE CAROLINGIENNE
La paroisse de Saint-Denis est vraisemblablement fondĂ©e Ă l'Ă©poque mĂ©rovingienne, aux alentours de 700 par saint Hubert. Son territoire dĂ©pend Ă cette Ă©poque de la fameuse abbaye parisienne de Saint-Denis d'oĂč les moines essaimĂšrent dĂšs le lendemain de sa fondation par le roi Dagobert vers 630. La premiĂšre mention Ă©crite de la paroisse - Villa Sancti Dionysii - date de l'an 825.
L'ĂPOQUE MĂDIĂVALE ET LES DĂBUTS DE L'ĂRE MODERNE
Politiquement dĂ©pendante du ComtĂ© de Namur, la paroisse de Saint-Denis est religieusement liĂ©e au diocĂšse de LiĂšge (1305-1559) durant tout lâessor et le dĂ©clin du Moyen-Ăge. De cette Ă©poque, lâĂ©glise de Saint-Denis conserve deux pierres tombales remarquables : lâune, usĂ©e aujourdâhui, est originaire de lâancienne chapelle Saint-Martin et reprĂ©sente le chevalier de Seumois, Jean Dores (1300-1320) ; lâautre, en meilleur Ă©tat de conservation, originaire de la mĂȘme chapelle, figure Jacquemin du Chenoit (1316).

Cette pierre tombale prĂ©sente aujourd'hui dans l'Ă©glise de Saint-Denis n'en est pas originaire. Elle provient de la chapelle Saint-Martin aujourd'hui pratiquement disparue, anciennement situĂ©e Ă Ămines. La pierre fut transfĂ©rĂ©e au XIXe siĂšcle dans lâĂ©glise de Saint-Denis dans le but de la sauvegarder. Malheureusement, la figure ci-contre, copiĂ©e sur la pierre tombale lors de son transfert ne correspond plus vraiment Ă son Ă©tat actuel. UsĂ©e par le frottement des pieds des fidĂšles et brisĂ©e par le bombardement de 1940, elle a beaucoup souffert. NĂ©anmoins, une pierre tombale datant de cette Ă©poque nâest pas courante dans notre proche rĂ©gion.
Mais au XVIe siÚcle, la tutelle de LiÚge prend fin. Une réorganisation de la cartographie religieuse s'impose.
D'une part, la rĂ©partition des circonscriptions ecclĂ©siastiques de nos rĂ©gions (treize diocĂšses) remontant pour la plupart Ă l'Ă©poque romaine ainsi qu'au Haut Moyen-Ăge ne correspond plus du tout au dĂ©coupage politique des XVII Provinces. Ă ce moment, les treize diocĂšses dĂ©pendent de trois provinces ecclĂ©siastiques situĂ©es hors du pays : Cologne, TrĂšves et Reims. Le diocĂšse de LiĂšge, bien plus Ă©tendu que la PrincipautĂ© de LiĂšge elle-mĂȘme, dĂ©pend plus particuliĂšrement de lâarchevĂȘchĂ© de Cologne. Cette organisation ne tient dâailleurs compte ni des langues parlĂ©es, ni de l'accroissement dĂ©mographique. Une telle organisation chaotique gĂ©nĂšre nĂ©cessairement des problĂšmes de communication, particuliĂšrement handicapants dans une Europe secouĂ©e par les idĂ©es des rĂ©formateurs. Les visites irrĂ©guliĂšres dans les paroisses n'assurent plus vraiment aux autoritĂ©s ecclĂ©siastiques un contrĂŽle efficace du clergĂ©.
D'autre part, depuis la réforme de Luther au début du siÚcle, les progrÚs du protestantisme préoccupent avec acuité nos souverains catholiques, Charles Quint puis Philippe II. Comment "sauver" ce qui reste du catholicisme ? Une réorganisation rigoureuse de la répartition des diocÚses donnerait ainsi une plus forte cohésion aux XVII Provinces et assurerait au souverain la nomination - et le contrÎle partiel ! - du corps épiscopal. Un tel remaniement constituerait dÚs lors une arme efficace pour juguler les idées novatrices des réformés, un réel tremplin pour les idées de la Réforme catholique.
LA RĂORGANISATION TERRITORIALE DE 1559-1561
Le 12 mai 1559, le pape Paul IV consent Ă la rĂ©organisation des Ă©vĂȘchĂ©s dans nos rĂ©gions. La bulle Super Universas supprime l'ancienne rĂ©partition et subdivise le territoire de nos rĂ©gions en trois provinces ecclĂ©siastiques en tenant notamment compte de l'aspect linguistique : voient ainsi le jour les archevĂȘchĂ©s de Malines, Utrecht et Cambrai - ce dernier incluant les nouveaux diocĂšses dâArras, Tournai, Saint-Omer et celui de Namur.
Ă la mort de Paul IV (1559), le nouveau pape Pie IV confirme la bulle de son prĂ©dĂ©cesseur. Les limites du nouveau diocĂšse de Namur sont dĂ©finies et les chanoines de Saint-Aubain deviennent les seigneurs de Saint-Denis. Bien que cette dĂ©limitation religieuse nâait que peu Ă voir avec les limites de lâĂ©vĂȘchĂ© dâaujourdâhui, les sept paroisses de notre secteur actuel de La BruyĂšre y sont dĂ©jĂ incluses. Le Projet de dotation et de circonscription de 1560 prĂ©voit la tutelle de lâĂ©vĂȘchĂ© de Namur sur : Bonesche, Esmynes (et hameau de Huglise), Meux (et hameaux de Mehaignoulle, Scley et Trypsee), Rysnes, Saint-Denys (et hameau de Isnes-Sauvages â bien que certains textes en fassent une dĂ©pendance de BossiĂšre), Viller le heste et Waristoul. La bulle Ex Injucto (11 mars 1561) en assure lâapplication. Le Registra Vaticana de cette mĂȘme annĂ©e fait mention de la crĂ©ation des paroisses suivantes : Bovesche, Lesmynes (et hameau de Huglise â Saint-Martin-Huglise), Meux (Scley â Sclefhaie), Rysnes, S. Denis, Viller le Heste et Waristoul.
Toute cette rĂ©organisation fait inĂ©vitablement ombrage aux anciens privilĂšges : ceux de la noblesse, ceux des abbayes brabançonnes et particuliĂšrement ceux des Ă©vĂȘques liĂ©geois. En 1562, le chapitre de Saint-Lambert sâoppose dâailleurs fermement Ă lâinstallation du premier Ă©vĂȘque de Namur, Antoine Havet. Quelques chanoines et le doyen du chapitre de Saint-Aubain sont mĂȘme menacĂ©s par la justice liĂ©geoise sans que toute cette affaire ne tracasse les ouailles de nos paroisses.
Quoi quâil en soit, ce remaniement territorial menĂ© parallĂšlement au Concile de Trente atteint son but : un meilleur contrĂŽle du clergĂ© dans la lutte contre la rĂ©forme. Les diocĂšses sont maintenant subdivisĂ©s en entitĂ©s infĂ©rieures, les doyennĂ©s, ceux-ci Ă©tant constituĂ©s des diffĂ©rentes paroisses dont le guide avait "charge dâĂąme" (cura animorum). Câest dâailleurs de cette appellation que dĂ©rive le nom de "curĂ©".
SOMBRE XVIIe SIĂCLE ET PĂRIODE RĂVOLUTIONNAIRE
De nombreuses batailles se dĂ©roulent dans nos campagnes et les habitants ont Ă souffrir des exactions commises par les armĂ©es de passage. Par exemple, en 1692, Ă lâoccasion du siĂšge et de la prise de Namur (30 juin) par les troupes de Louis XIV, les armĂ©es françaises confisquent les orgues de lâĂ©glise de Saint-Denis !
En 1778, Ă la veille de la RĂ©volution française, Saint-Denis constitue une paroisse dâimportance, une "Ă©glise mĂšre", puisque sept prĂȘtres en relĂšvent. Les paroissiens sont rĂ©partis sur plusieurs communes et dĂ©pendances : Beuzet, Isnes-Sauvages (confirmation par la Carte de cabinet des Pays-Bas autrichiens de Ferraris,), Ămines (Saint-Martin, le Chenoy, Hulplanche, le Trieu des FrĂȘnes et Seumois), Bovesse, Meux (Raucourt, TripsĂ©e, Mehaignoul, la Motte, MatinĂ©e) et Ostin.
En 1794, comme suite aux troubles rĂ©volutionnaires secouant notre puissant voisin français et consĂ©quemment Ă la victoire française de Fleurus face aux Autrichiens, la "Belgique" est annexĂ©e. Saint-Denis devient un territoire du dĂ©partement de Sambre-et-Meuse et subit dĂšs lors la vindicte des lois françaises, notamment les lois restrictives au niveau de la pratique du culte. Le dimanche prĂ©cĂ©dant lâAscension de 1796, lâabbĂ© N. Robinet sâexprime devant ses paroissiens dans des termes graves : Trois jours encore et cette Ă©glise sera fermĂ©e, le culte sera aboli. PlutĂŽt perdre ma place, plutĂŽt la mort si Dieu le veut que de prĂȘter le serment quâon me demande et de trahir les engagements, les engagements que jâai contractĂ©s avec lâĂglise de Dieu au jour bĂ©ni de mon ordination sacerdotale. Mes frĂšres bien-aimĂ©s, je vous ai tantĂŽt annoncĂ© la procession des Rogations. Oh ! Je vous en prie, assistez nombreux Ă ces ardentes supplications que lâĂglise de Dieu adresse vers le ciel dans ce temps de calamitĂ©s . Quelques jours plus tard, lâĂ©glise mĂšre de Saint-Denis est fermĂ©e pour une durĂ©e de six longues annĂ©es. Le culte est interdit, ce qui nâempĂȘche par lâabbĂ© Robinet, cachĂ© par une famille du village, dâexercer le culte clandestinement. Le trĂ©sor de lâĂ©glise est sauvĂ© grĂące au soutien de lâabbĂ© François Joseph La Bar du Vieux Raucourt Ă Meux.
En 1801, dans la foulĂ©e de la signature du Concordat entre Bonaparte et le Saint-SiĂšge, bien que sous conditions, le culte catholique est rĂ©tabli. Les paroisses sont rĂ©organisĂ©es en fonction de la lĂ©gislation concordataire de 1803-1804, puis de 1807-1808. NapolĂ©on reconnaĂźt les nouvelles circonscriptions paroissiales arrĂȘtĂ©es par les Ă©vĂȘques, en accord avec les prĂ©fets.
RĂTABLISSEMENT
AttachĂ©e au diocĂšse de Namur, la paroisse de Saint-Denis est rĂ©tablie en 1808, mais elle perd la plupart de ses dĂ©pendances, bien que celle de Meux y reste attachĂ©e jusquâen 1834 et celle de Beuzet jusquâen 1842-1845. Saint-Denis est jointe au doyennĂ© de Leuze en 1837.
AVATARS

Carte postale (1952)
En 1854, le conseil communal â conjointement au conseil de fabrique â dĂ©cide la destruction de la tour romane. Cette dĂ©cision est nĂ©anmoins rejetĂ©e par la dĂ©putation permanente de Namur.
Le 14 mai 1940, dans le cadre de lâoffensive de la Wehrmacht Ă travers notre pays, une bombe est larguĂ©e au milieu de la tour dont lâintĂ©rieur est ravagĂ©. Le curĂ© de lâĂ©poque, lâabbĂ© Bouchat, tĂ©moigne de lâarrivĂ©e dâun deuxiĂšme engin explosif en ces termes : Une autre bombe fut lancĂ©e contre la porte dâentrĂ©e de la tour et vint tomber au milieu du porche sans Ă©clater (un vrai miracle). Mais au mois dâaoĂ»t, les Allemands auxquels la commune avait demandĂ© dâenlever lâengin, trouvĂšrent plus simple de la faire sauter sur place ! Comme personne nâosa me porter main forte pour la dĂ©placer, jâai dĂ» la traĂźner dans le trou Ă charbon, oĂč les Allemands la firent exploser en y mettant le feu. Lâexplosion endommage sĂ©rieusement lâintĂ©rieur de lâĂ©glise et aggrave lâĂ©tat de la tour dont seules les cloches sortent indemnes. Suite Ă ces destructions, la tour subit quelques remaniements : rĂ©paration des baies jumelĂ©es Ă lâĂ©tage, rabaissement du porche et pose dâun linteau en pierre, crĂ©ation dâune tabatiĂšre dans le toit. Le 20 octobre 1947, le tour romane sera classĂ©e par arrĂȘtĂ© royal.
SITUATION ACTUELLE
Le 26 septembre 1958, un dĂ©cret Ă©piscopal crĂ©e le doyennĂ© de Saint-Servais. Deux annĂ©es plus tard est Ă©rigĂ©e la rĂ©gion pastorale de Namur comprenant les doyennĂ©s dâAndenne, Auvelais, Fosses-la-Ville, Gembloux, Jambes, Leuze, Namur et Saint-Servais. En 1979, la paroisse de Saint-Denis est incluse au secteur pastoral de Meux-Rhisnes (La BruyĂšre), faisant lui-mĂȘme partie intĂ©grante du doyennĂ© de Saint-Servais. En janvier 2023 est mise sur pied l'UnitĂ© pastorale Saint-Martin de La BruyĂšre, regroupant les 7 paroisses de l'entitĂ©.


Liste des prĂȘtres mentionnĂ©e dans le porche : Aegydius (1241) â Sergius (1302) â S. Ghorroy (1563) â J. Rysnes (1611) â S. Lambinon (1617) â N. Ouinart (1660) â J. Laurent (1670) â P. Noel (1706) â J. Phazette (1746) â J. Malevez (1746) â M. Voue (1750) â J. Langenack (1764) â N. Robinet (1786) â J. Francart (1827) â A. Denis (1851) â G. Provis (1898) â H. Laub (1913) â A. Bouchat (1932) â H. Toussaint (1951)
Saint-Denis il y a...
Qui peut nous aider à dater cette photo aérienne ?
Années 1960... 1970 ???

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TEXTE REPRODUIT AVEC L'AIMABLE AUTORISATION DE L'AUTEUR DE CES LIGNES, ĂRIC B. LAUWERS, QUI NOUS A FOURNI SES SOURCES D'INFORMATION (TEXTE RĂDIGĂ EN MAI-JUIN 2004 POUR LE SECTEUR PASTORAL DE LA BRUYĂRE, REMIS Ă JOUR EN MAI 2010) :
R. DELOOZ, La BruyĂšre. Commune du Namurois, Namur, 1986 ; E. DE MOREAU s.j. (sous la dir. de), Histoire de lâĂglise, 3e Ă©d., Tournai-Paris, Casterman, 1931 (Collection belge de manuels dâhistoire) ; E. DE MOREAU s.j., Histoire de lâĂglise en Belgique, t. V : LâĂglise des Pays-Bas (1559-1633), Bruxelles, LâĂdition Universelle, 1952 ; M. FRAITURE, Le patrimoine rural Ă La BruyĂšre. ItinĂ©raire de dĂ©couverte â JournĂ©e du patrimoine, La BruyĂšre, 1996 (Maison de la MĂ©moire de La BruyĂšre) ; J. GENNART s.j., DiocĂšse de Namur. Paroisses et Ă©difices du culte. 1808-1979, Namur, CĂ©runa, 1980 (RĂ©pertoires Meuse-Moselle) ; J. GENNART s.j., DiocĂšse de Namur. Paroisses et Ă©difices du culte. 1808-2002, Ă©dition revue et augmentĂ©e (2003) : disponible en ligne ; F. JACQUES, Le diocĂšse de Namur en mars 1561. Ătude de gĂ©ographie historique, Bruxelles, Palais des AcadĂ©mies, 1968 ; C. J. JOSET s.j. (et collab.), RĂ©pertoire, par diocĂšses et doyennĂ©s, des paroisses en 1789, Namur, Ceruna, 1980 (RĂ©pertoires Meuse-Moselle).
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POUR TROUVER LA GEOCACHE...
1. Sur place :
> WP1 (voir 'Spoiler') : ordonnĂ© prĂȘtre le 2 aoĂ»t Y
> WP2 (voir 'Spoiler') : couleur du repÚre altimétrique rouge (Z = 1988) / bleue (Z = 2008) / blanche (Z = 2018)
2. Dans le listing :
W est l'année de décÚs du chevalier J. Dores et X l'année à laquelle une bombe s'écrase sans exploser dans le porche de l'église.
Cache = N50° 32. (X â Y) + 107 E004° 47. (Z â W) â 664
PETITE PINCE NĂCESSAIRE (TYPE PINCE "Ă ĂPILER") N'OUBLIEZ PAS DE NOTER L'INDICE POUR LA CACHE BONUS (Ă PUBLIER ULTĂRIEUREMENT).
POUR GARDER TOUT L'INTĂRĂT DU JEU, MERCI DE NE PAS DĂPOSER DE PHOTO DE LA CACHE NI DE SES ENVIRONS IMMĂDIATS.

TO FIND THE GEOCACHE...
1. On the spot :
> WP1 (see 'Spoiler') : he was ordained as a priest on August 2, Y
> WP2 (see 'Spoiler') : elevation marker color red (Z = 1988) / blue (Z = 2008) / white (Z = 2018)
2. Listing :
W is the year in which Knight J. Dores died and X is the year in which a bomb crashed without exploding in the porch of the church.
Cache = N50° 32. (X â Y) + 107 E004° 47. (Z â W) â 664
SMALL TWEEZERS REQUIRED. DON'T FORGET TO NOTE THE HINT FOR THE BONUS CACHE (TO BE PUBLISHED LATER).
TO KEEP THE GAME INTERESTING, PLEASE DO NOT LEAVE A PHOTO OF THE CACHE OR ITS IMMEDIATE SURROUNDINGS.
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Cette géocache fait partie de la série de géocaches Church Micro Belgium.
Vous pouvez trouver plus d'informations sur cette série ici:
Church Micro Belgium geocaches.
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Concert de Noël (12.12.2005)