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Niglo 🦔 Traditional Cache

This cache has been archived.

Maurice_27: Acdc

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Hidden : 12/9/2022
Difficulty:
2.5 out of 5
Terrain:
2 out of 5

Size: Size:   small (small)

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Geocache Description:


Amis Geocacheuse,et Geocacheur Bonjour

*** Merci, DE NE PAS AJOUTER D'INDICE  VISUELS OU AUTRES A VOTRE LOG***

Merci de faire attention en ouvrant la Boite 

Le hérisson européen (Erinaceus europaeus) appartient à l'ordre des insectivores, comme les taupes et les musaraignes, et partage avec elles certaines caractéristiques anatomiques et génétiques. Tous les hérissons sont membres de la famille des érinacéidés (sous-famille des érinacéinés). Les ancêtres de cette famille seraient apparus il y a environ 60 millions d'années, à la fin du crétacé. Les érinacéidés sont présents en Eurasie depuis environ 45 millions d'années (éocène supérieur), et en Afrique depuis le début du miocène, il y a quelque 30 millions d'années. Les membres de cette famille se sont ensuite répandus en Amérique du Nord.

Les hérissons seraient apparus sous leur forme actuelle il y a 15 millions d'années environ, au cours du miocène, bien avant des mammifères plus impressionnants, comme le rhinocéros laineux, les tigres à dents de sabre ou les mammouths, à la plupart desquels ils ont survécu. Pendant les grandes périodes glaciaires, les hérissons ont migré, délaissant le nord des continents pour se réfugier plus au sud. Puis, avec le radoucissement, ils ont recolonisé les zones tempérées.

Comme la plupart des insectivores, considérés comme les plus primitifs de tous les mammifères, les hérissons actuels ont assez peu évolué par rapport à leurs ancêtres, dont ils ont conservé les piquants et la denture peu spécialisée. Leur évolution a été plutôt écologique, s'adaptant au milieu dans lequel ils vivaient. Les oreilles des hérissons du désert, par exemple, se sont allongées pour servir d'organes de thermorégulation. Les hérissons européens, quant à eux, ont acquis la faculté d'hiberner pour survivre aux hivers des zones tempérées froides. Leur capacité à se mettre en boule leur permet d'échapper à de nombreux prédateurs.

Aujourd'hui, les hérissons européens, qui peuplent largement le « Vieux Continent », sont souvent sacrifiés par bêtise ou par inattention. Ils ont plus à craindre des hommes et de leurs automobiles que de prédateurs naturels, qui se méfient de leur armure de piquants.

 

Présent dans de nombreux jardins et dans les haies bordant les champs cultivés, le hérisson est pourtant un petit animal difficile à surprendre. Car ce n'est qu'à la tombée du jour qu'il se hasarde à sortir de son abri de feuilles pour partir à la recherche de nourriture.

Lentement, sans cesser de renifler l'air ambiant, il se déplace en fouillant dans les feuilles mortes, les mottes de terre et les touffes d'herbe avec son museau pointu.

Prospectant de préférence les zones légèrement humides qu'il choisit comme territoires de chasse, il détecte ses proie grâce à son ouïe et à son odorat, attendant patiemment qu'un lombric (ver de terre) émerge de son terrier ou qu'un scarabée imprudent passe à proximité de son museau. Pour les avaler, les techniques sont variées : le lombric sera  découpé en tronçons d'une dizaine de millimètres, alors que le scarabée et les  autres coléoptères seront croqués.

Le menu du hérisson comporte une grande variété d'invertébrés terrestres : chenilles, lombrics, coléoptères, larves d'insectes divers, mille-pattes, perce-oreilles et même araignées. Le repas peut être complété par des œufs ou de jeunes oisillons, des crapauds ou grenouilles, des petits mammifères comme les souris. Le hérisson, de toute façon, ne se fatigue pas à courir après ses victimes, il se contente de celles qui passent à sa portée ! C'est un opportuniste. Il peut même manger des cadavres de rongeurs ou de serpents et fréquenter les décharges publiques à la recherche de restes de poissons, dont il est friand. Doté d'un appétit féroce, il peut ingérer plus de 80 coléoptères ou vers de terre en quelques heures ! Quand le choix est permis, il délaisse les scarabées, durs à croquer, pour des chenilles ou lombrics et ne s'attaque qu'aux petits mollusques, dont il ne fait qu'une bouchée.

S'il vit dans un champ, le hérisson peut manger beaucoup plus de vers de terre (jusqu'à 80 %) que s'il chasse dans un sous-bois, où les coléoptères sont plus nombreux. Lorsque la nourriture est abondante, il peut en avaler près de 70 g par nuit. 50 g lui suffiraient amplement, mais il prévoit et se constitue des réserves : ce supplément transformé en graisse lui fournira les calories indispensables à sa survie pendant son long sommeil hivernal.

UNE SAISON DES AMOURS QUI DURE CINQ MOIS

Le hérisson est un animal solitaire qui supporte mal la présence de ses congénères. Son animosité envers eux est plus une manifestation de son caractère individualiste qu'une défense de son territoire, qui peut d'ailleurs chevaucher celui de son voisin immédiat. Chaque nuit, sur les 50 hectares qu'il occupe (la femelle se cantonne sur un territoire de 10 ha), le hérisson parcourt de 500 m à 3 km, d'une démarche nonchalante qu'il interrompt fréquemment pour renifler, museau pointé vers le ciel. La chasse n'occupe que 21 % de son temps ; 75 % est consacré au repos.

Le peu qui reste est affecté aux explorations et aux rares contacts sociaux entre mâles et femelles pendant la période de reproduction, qui débute en avril dans les contrées tempérées.

DES AMOURS BRUYANTES ET MOUVEMENTÉES

Au printemps, le hérisson, sorti de sa torpeur hivernale amaigri et affamé, part immédiatement en quête de nourriture et engloutit des proies pendant plusieurs nuits, reprenant des forces pour la saison des amours.

À cette époque, la production d'hormones et la taille des glandes sexuelles des mâles augmentent. Ils sont sexuellement actifs pendant cinq mois, entre avril et début septembre. Les hérissons des deux sexes sont précoces et peuvent se reproduire dès l'âge de dix mois, mais la plupart des femelles n'ont leur première portée qu'après une seconde période d'hibernation.

La parade amoureuse des hérissons, qui a généralement lieu sur des terrains herbeux, est mouvementée. Les bagarres, coups de patte et morsures sont systématiques lorsque deux mâles convoitent la même femelle. Après l'abandon d'un des protagonistes, le vainqueur doit encore persuader la femelle de l'accepter. Le rituel démarre par un face-à-face des deux animaux, qui se reniflent le museau mutuellement, tout en urinant. Puis le mâle essaie de contourner la femelle, mais celle-ci tourne en sens inverse et présente le flanc à son prétendant, qui la bombarde de coups de patte et de museau. Le mâle adopte alors une mimique particulière : tête redressée et lèvres retroussées.

La parade peut ainsi durer plusieurs heures, au cours desquelles les partenaires soufflent bruyamment. Quand la femelle devient consentante, elle se laisse contourner et l'accouplement peut enfin avoir lieu. Elle s'aplatit à terre, étire ses pattes postérieures vers l'arrière et couche ses piquants dorsaux. Le mâle monte alors sur son dos, lui serre les flancs de ses pattes avant et lui maintient la nuque dans sa gueule. L'accouplement lui-même peut durer plusieurs minutes, pendant lesquelles les animaux, complètement insouciants des éventuels dangers extérieurs, s'expriment par des éternuements et des nasillements.

Puis, femelle et mâle se séparent, celui-ci ne participant pas à l'élevage des jeunes. Les hérissons s'accouplent souvent, mais les femelles n'ont pas plus de deux portées par été.

Additional Hints (Decrypt)

Wr ivr yr cyhf fbhirag fbhf ha gnf qr srhvyyrf 🍁🍂🦔

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)