Les animaux ont joué un rôle crucial dans la Première Guerre mondiale, participant activement aux opérations militaires. Les chevaux étaient utilisés pour le transport, la reconnaissance et le ravitaillement, tandis que les chiens agissaient comme messagers, détecteurs de mines et sentinelles. Les pigeons voyageurs étaient employés pour transmettre des messages entre les tranchées et les quartiers généraux. Les ânes et les mulets portaient des charges lourdes dans des terrains difficiles. Les animaux ont apporté un soutien logistique indispensable et ont souvent montré un courage remarquable sur le champ de bataille.

Alors qu’il part pour combattre en Europe lors de la Première guerre mondiale en 1914, Harry Colebourn achète une bébé ourse noire à un chasseur, à White River. Il la surnomme Winnie en hommage à sa ville natale ( Winnipeg) et s’en occupe lors de son séjour à Valcartier, au Québec, où l’Armée canadienne organise ses brigades d’infanterie avant qu’elles ne traversent l’océan jusqu’à la plaine Salisbury, en Angleterre, où les soldats canadiens se forment au combat. Toutefois, lorsque Harry Colebourn, qui sert dans le Corps vétérinaire royal, est appelé au front, il amène Winnie au zoo de Londres afin de garantir sa sécurité. Là, sa bonhomie séduit et fait rêver de nombreux visiteurs, notamment l’auteur A. A. Milne et son fils, Christopher Robin.