L'ancien Radar de l'OTAN SMR-11-901
Après la guerre, la défense aérienne de la France se réorganise. C’est en 1949 qu’il est décidé d’installer, sous l’égide de l’OTAN, une station radar près de Saint-Valery. D'abord elle est équipée de radars britanniques, mobile sur 5 véhicules.Puis en 1953/1954, un PC souterrain est construit sur la commune de Veules-le-Roses, au bord de la D925. Veritable petite ville, 250 personnes pouvaient y vivre en compléte autonomie. Toutes les installations techniques, d’exploitation, les cuisines et l’hébergement étaient abrités dans l’ouvrage souterrain. Les antennes de.fabrication Françaises étaient déportées à 2 km vers Saint-Valery, sur l'emplacement de la station radar allemande FuMG "Fliege" Il établie par la Luftwaffe pendant la Guerre 39/45. On peut voir les vestiges du poste de commandement, un bunker enterré de type L479 de 2610 m3 de béton sur 2 niveaux, sur le site des éoliennes de Manneville-ès-Plains (GC9YPDZ). Dépassé par les rapides progrès de l'aviation, le site a été abandonné en 1960. Seuls vestiges visibles encore de nos jours, les poteaux de la barrière d'entrée du site.
Pendant plus de 20 ans le terrain de 11 hectares, propriété de l'Armée Française, a servi de champ de tir pour les chars et les canons. Un avion trainant un cône servait de cible. Les manoeuvres se faisait sur deux périodes de 15 jours en mai et en octobre.
En 1997 l'armée se sépare du terrain en le vendant à la commune de Veules-les-Roses. En octobre 2011, un site photovoltaïque de 5,4 mégawatts, puissance équivalente à celle produite par 2 éoliennes, y est installé. 21 400 panneaux photovoltaïques fournissent ainsi la consommation en électricité de près de 2 500 foyers.