Le 8 septembre (à Ath on dit « le 8 de septembre » et on ne prononce pas le p) est le dernier jour de la ducasse.
À 14 h 30, a lieu le Grand Prix de la Ville d'Ath de balle pelote. Mais le point culminant est le traditionnel souper aux moules . La journée et les festivités se terminent par un concert de la fanfare L'Union de Lorette qui exécute à la fin un dernier « Grand Gouyasse » avant que n'éclate le feu d'artifice de clôture.
Cette cache est dédiée à acallut, un géocacheur bien connu et grand amateur de jeu de balle.
Bonne chasse,
à vos indices, c'est le cas de le dire...

Les moldus retraités vous observent soyez discrets....

Le jeu de balle à main en Wallonie
Les origines de la balle pelote remontent au Moyen-Age. A cette époque, les « jeux de paume », jeux de balle se jouant en plein air (longue paume, à mains nues) ou dans un espace fermé (courte paume, avec ustensile de frappe) sont pratiqués. La balle pelote dérive du jeu de longue paume, plus populaire que la courte paume. Ce jeu est plus qu'un sport, c'est un réel patrimoine.
Toutes les informations sur La Balle pelote
À l'heure actuelle, la balle pelote est pratiquée dans les provinces de Hainaut, de Namur et du Brabant wallon. Les deux principales régions concernées – ou sous-régions – sont la Wallonie picarde et le namurois (Condroz, Hesbaye namuroise et vallée de la Meuse).
Communauté concernée (groupes ou individus)
- Un premier niveau est constitué par les joueurs – adultes et jeunes – regroupés au sein de sociétés, elles-mêmes affiliées à une fédération. En 2023, le nombre de sociétés s'élève à 132, pour un nombre total de 3128 pratiquants.
- Le deuxième niveau de la communauté concernée est constitué par les sociétés. A l'échelle d'un village ou d'une localité, une société de balle pelote patronne une ou plusieurs équipes de cinq joueurs, adultes ou jeunes. A leur côté, la société comprend également les dirigeants ou membres du comité. Aussi indispensables que les joueurs et arbitres, les membres de comité ou dirigeants occupent une place prépondérante dans le monde ballant, où la notion de bénévolat reste la norme.
- Le troisième niveau de la communauté concernée est celui de la fédération. Dénommée actuellement Fédération des jeux de paume Wallonie-Bruxelles (FJPWB) – un nom générique reprenant plusieurs disciplines sœurs, dont la principale est la balle pelote –, celle-ci regroupe les différentes sociétés présentes sur le territoire wallon. Une seconde fédération fait de même pour les régions flamandes. Ces deux fédérations unilingues sont regroupées sous une structure faîtière dénommée Nationale kaatsbond – Fédération nationale des jeux de paume (NK-FNJP).
- Le quatrième niveau est constitué par le public de la balle pelote. Ici aussi, une distinction doit s'opérer afin de caractériser le plus précisément possible différents groupes d'amateurs. En jeu de balle, plus que dans d’autres disciplines peut-être, public et joueurs appartiennent à un même monde, un univers dont ils connaissent le langage, les codes et dont ils véhiculent les valeurs. A une époque où le jeu de balle constitue le seul délassement de la localité – c'est encore souvent le cas durant l'entre-deux-guerres –, le public concerné coïncide avec l’ensemble de la communauté. Toutes les catégories de la population, notables en tête, soutiennent les joueurs issus, majoritairement, de la localité Le jeu de balle est l’occasion de défendre les couleurs locales, à l’échelon régional, voire national.
- Un cinquième et dernier niveau concerne les acteurs économiques nécessaires à la pratique de la balle pelote. A cet égard, il existe en effet une série d'intervenants, très limités en nombre. Au premier rang, figurent les fabricants de gants, des artisans du cuir dont le savoir-faire est proche de celui du cordonnier. Ceux-ci conçoivent des gants adaptés à la morphologie de chaque joueur. Jusqu'il y a quelques décennies, la fabrication des balles en peau constituait en soi un artisanat spécifique, faisant vivre plusieurs familles du village d'Ham-sur-Heure. Dès la fin des années 1960, la traditionnelle balle en peau, héritière de l’esteuf médiéval, sera remise en question, pour être complètement abandonnée quelques années plus tard, en 1973, au profit d’une balle synthétique. Ce changement, à l’origine de nombreuses discussions et polémiques, est motivé par plusieurs raisons, dont la principale est le coût de fabrication élevé de la balle en peau. Plusieurs types de balle synthétiques se sont succédé. Depuis 2018, la balle en plastique est fabriquée par la société Serviplast, à Rochefort.
Société ou groupe responsable
Fédération des jeux de paume de Wallonie-Bruxelles
Source :https://patrimoineculturel.cfwb.be/patrimoines-en-fwb/pci-recherche/pcidetails/fwbpci-fiche/la-balle-pelote/
Si vous voulez en savoir plus visitez le Musée national des jeux de paume de Ath
