La commune d'Arques-la-Bataille a cédé ce terrain à l'armée britanique en 1917, à leur demande alors que l'hôpital de campagne était en construction à proximité. La plus part des sépultures sont celles d'hommes décédé dans cet hôpital. 116 tombes ont été ajoutées en 1953, provenant de la division 5 du cimetière Sainte-Marie, au Havre.
En 1917 le South African Native Labour Corps est arrivé en France afin de réaliser des travaux de des travaux routiers et forestiers, pour servir l’intendance britannique, sous le commandement du Colonel Pritchard. Ils provenaient tous du centre de recrutement créé dans les environs du Cap de Bonne Espérance.
Au centre du cimetière se trouve le mémorial du South African Native Labour Corps dont la tête de springbok en médaillon était le symbole. Le texte suivant y est gravé en anglais, en sesuto et en isixosa :
« À la mémoire des membres du South African Labour Corps qui ont traversé les mers pour répondre à l'appel de leur grand chef, le roi George V, et qui ont donné leur vie en France pour l'Empire britannique pendant la Grande Guerre de 1914-1918, ce mémorial a été érigé par leurs camarades. »
Le cimetière compte aujourd'hui 377 sépultures de la Première Guerre mondiale : 270 des Cafres (Zoulous et Bantous), 88 soldats britaniques, et 1 indien et 18 des Indes-Occidentales ayant appartenu au corps médical
Source : https://www.ww1cemeteries.com/arques-la-bataille-british-cemetery.html
https://www.ville-arques-la-bataille.fr/patrimoine/plan-de-situation/le-cimeti%C3%A8re-militaire-du-commonwealth/