BIENVENUE
SUR LA PRESQU’ÎLE DE SAINTE MARGUERITE

♫♪♫ « Une histoire de plage
Mêlé de sable et d'eau
Dans un coquillage
La voilure d'un bateau
Qui se balançait
Sur le bord du soleil »
(Brigitte Bardot – Une histoire de plage - 1964)

Considérons que cette cache BONUS est en fait
la 6ème étape de l’adventure lab
«LA PRESQU'ÎLE DE SAINTE MARGUERITE».
Nous l’appellerons :
LES AMIS de Jeudi-Dimanche (AJD)
Puisque ses coordonnées sont dans le voisinage des baraques de l’association installées à Penn-Enez

Attention !
La cache
ne se trouve pas aux coordonnées indiquées.
Pour trouver les vraies coordonnées,
vous devrez réaliser l’adventure lab
«LA PRESQU'ÎLE DE SAINTE MARGUERITE».
Les coordonnées finales sont données dans une entrée du journal de bord.
♫♪♫ « Dès que le vent soufflera
Je repartira
Dès que les vents tourneront
Nous nous en allerons
Il est fier, mon navire
Il est beau, mon bateau
C'est un fameux trois-mâts
Fin comme un oiseau (Hissez haut) »
(Renaud – 1983)

Cet article a été publié dans le Ouest France du 20/07/2018
« Au départ de l'association des Amis de Jeudi-Dimanche (AJD), il y a un homme, Michel Jaouen.
Bercé au son des vagues ouessantines, dans le brouhaha d'une famille très nombreuse, il grandit au vent de Kerlouan et est ordonné jésuite en 1951.
Aumônier à la prison de Fresnes (Val-de-Marne), il construit le Foyer des épinettes à Paris, pour accueillir les ex-détenus.
Rapidement, il ajoute de l'eau de mer à son bénitier et crée, à Landéda, l'AJD, alors Aumônerie de la jeunesse délinquante.
Il embarque son monde sur un premier Bel Espoir, puis sur un second, plus grand... Il mise sur un mortier aux embruns pour combler les failles, sur un chantier naval pour construire de la confiance, sur une navigation, jamais en solitaire, pour explorer le champ des possibles.
Au fil du temps, l'horizon s'élargit, l'AJD landédaenne devient Les Amis de Jeudi-Dimanche.
La relève tient le cap
À terre : des baraques installées à Penn-Enez, un chantier au Moulin de l'Enfer, un autre au Vilh, une base hors du monde à Stagadon, une antenne à Marseille...
Sur l'eau, vogue alors le Bel Espoir et, depuis 1974, une deuxième goélette à trois mâts, le Rara Avis, ainsi qu'une flotte de petits bateaux à voile, à rame, à moteur. À eux tous, ils permettent aujourd'hui le maintien de l'activité de l'AJD.
Le brassage de gens, en difficulté ou non, pour le bénéfice de tous, c'était son truc, sa conviction, à Jaouen. « Le mélange, le mélange, j'te dirais qu'il n'y a que ça qui marche ».
Les jeunes sont accueillis sur les chantiers pour un cycle d'initiation aux métiers de la mer. Ils sont rémunérés par des organismes publics, auprès desquels l'AJD est conventionnée. Et grâce aussi aux voyageurs qui, participant aux frais, embarquent pour une aventure humaine.
À leur côté, on trouve une quinzaine de permanents. Tous ensemble, ils s'évertuent à répondre à l'injonction du père Jaouen : « Démerdez-vous pour être heureux, parce que les autres ont besoin de votre bonheur !»
En mars 2016, du haut de ses 95 ans, des milliers de miles sous la quille, des milliers d'équipiers dans le cœur, Jaouen tire son dernier bord.
Pour autant, on n'affale pas les voiles du Bel Espoir : la relève est là et, telle que le souhaitait le vieux loup de mer, va de l'avant. »